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Luciel Turner - C'est tout ce qu'il peut faire pour vous /!\ Narration à la 2nd personne
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Dim 4 Déc - 16:04
Luciel Turner
Congrégation de l'entre-monde : section étudiante, division 6




Informations générales

Turner
Luciel
22 années terriennes
Vanerzame
Masculin il paraît
69 kilos sans arrières pensées
Un petit mètre 74 pour bien commencer
Bisexuel parce qu'il ne faut rien gaspiller
Ange/humain
Philémon (petit papillon)





Informations psychologiques

Hobbys & phobies
Qualités & Défauts


Toute personne normalement constituée pratique au moins une activité. Pas qu'elle apprécie forcément, mais qui tue son temps. Votre esprit ne peut pas supporter le vide. Le mien n'en est pas capable. Le sien non plus.

Se coiffer ☆ Coiffer tout court ☆ Manger ☆ Faire à manger ☆ Les jeux vidéos ☆ La couture (un peu) ☆ Aider de quelque manière que ce soit.

La peur. Elle est partout, enfouie en chacun de nous. En moi, en lui, en vous.

Être le fautif ★ La désapprobation ★ Les trop grandes responsabilités ★ Les fantômes.
Le ciel.
Gentil ☆ A du tact ☆ Serviable lorsqu'il est en forme ☆ Presque altruiste ☆ Fait bien à manger ☆ Pense aux autres ☆ Écoute les autres ☆Technical Pacifist ☆ Ne mâche pas trop ses mots dans des conditions normales ☆ Compréhensif ☆ Tolérant ☆ Empathique de temps à autre

La terre.
Pas hyper courageux ★ A parfois trop de tact ★ Mélancolique à ses heures perdues ★ Un peu égoïste ★ Il se braquera si vous lui rappelez son père dans votre manière de faire ou votre apparence ★ Gourmand ★ Pense parfois trop aux autres ★ Paresseux ★ Un peu timide ★ A parfois le sang chaud ★ Parfois outrageusement insensible ★ Parfois hypersensible ★ Se sent inutilement concerné par les remarques négatives





Magie et arme

Magie
Arme


Capillus Veneris :
Capillus Veneris, littéralement "Cheveux de Vénus", est une magie qui permet à l'utilisateur de manipuler chaque poil présent sur son corps, ou encore endormi dans l'épiderme. Ainsi, Luciel pourra se retrouver avec des membres supplémentaires, constitués de ses propres capillaires. Un bras qui se vide de son sang ? Pas de panique ! Lulu peut faire un garrot avec ses cheveux.
Il pourra tout aussi bien réguler le rythme auquel ils tombent que changer leurs propriétés comme la taille, la densité, la solidité, la température, la couleur, l'odeur... Le tout se fait en y faisant circuler l'énergie magique en grande quantité et avec précision.

Avec de la créativité, du temps, et de la volonté, beaucoup de portes s'ouvriront à Luciel. En modifiant les propriétés de ses capillaires, il pourra accomplir des tâches qu'on associerait pas immédiatement à des cheveux. Par exemple "tisser" des objets ou des armes, se protéger, blesser, et qui sait quoi d'autre encore.

Avec de l'entraînement et un haut niveau de maîtrise, cette capacité de manipulation pourra s'étendre aux capillaires d'un, puis d'autres individus, mais cela requerra énormément de concentration.

Si ce n'est leur tête dure, les utilisateurs de cette magie sont pour la plupart de faible constitution, par rapport à la moyenne. Pas qu'ils aient tout dans les cheveux et rien dans les muscles, mais ces gens sont en général plus fragiles, plus douillets, avec le souffle court. La magie étant concentrée dans les poils, le reste du corps se retrouve un peu "nu". Si un entraînement poussé et régulier peut en partie pallier à ces détails, c'est qu'ils ne représentent pas le vrai problème.
L'utilisation de Capillus Veneris n'est pas très gourmande en magie, mais bien souvent elle doit être faite en continu, ce qui aura bien vite fait d'épuiser les réserves de Luciel si il ne se gère pas, et de le laisser avec des options rudimentaires.
La carabine à baïonnette :
De toutes les armes banales ou tape-à-l'œil qui lui ont été proposées, c'est celle-ci qui a attiré son attention. Pas vraiment facile d'utilisation, mais pas trop lourde et polyvalente, elle possède une lanière pour pouvoir se porter sur l'épaule. Certes, le bonhomme aurait bien aimé une pistolame comme dans certains jeux vidéo, mais on lui a dit que ce ne serait pas possible tout de suite. Alors du coup, il se contente de ce fusil auquel est rattaché un couteau. Couteau amovible d'ailleurs.





Description mentale



Pour commencer, Luciel aime se coiffer. Il pourrait passer des secondes,  des minutes, et des heures à le faire devant un miroir. Coiffer les autres est tout aussi bien. Ça le détend. Il a d'ailleurs cette manie de jouer avec ses cheveux -voire de les gratter avec insistance dans le pire des cas- lorsqu'il est stressé.
Pour continuer, il aime manger. La cuisine, le repas, c'est son dada. C'est quelque chose qu'il a volontairement appris à faire très tôt, pour faciliter la vie à son père. Faire à manger pour les autres, c'est encore mieux; et cuisiner et pour soi, et pour les autres, c'est atteindre l'un des firmaments du bonheur.
Pour aller un peu plus loin, le bougre est friand de jeux vidéo, et plus généralement de la technologie en général. Il n'a pas eu la chance de pouvoir y toucher énormément, alors même ce qui vient de son monde, parfois il n'en revient pas.

Plus récemment, il s'est mis au tricot -ses cheveux sont une source de fils inépuisable.
Pour en finir avec ses goûts, Luciel aime aider. Tout simplement. Je n'irais pas jusqu'à dire que son cas relève de l'altruisme, mais parfois il s'en rapproche. Parfois. Pourquoi ? Eh bien, les bons samaritains qui cherchent à aider leur prochain sont en général naïfs, ou hypocrites. Lui fait partie de la seconde catégorie. Non, détrompez-vous, il n'est pas bien méchant, mais il se voile la face. Si il cherche à toujours faire si bien, à toujours faire au mieux, ce n'est pas pour votre confort, et ce n'est pas par pure gentillesse. Il ne veut juste pas qu'on lui fasse de reproches. Il a l'impression d'être le fautif de l'histoire et, même lorsque les accusations ne sont pas fondées, il n'empêche que ça lui pince le cœur.

Dans ces moments là, il peut être pris de bouffées de chaleur, et sortir de cette coquille douce et polie dans laquelle il est si mal à l'aise. Bien qu'il soit rare qu'il ait recours à la violence physique, le jeune homme peut lâcher des propos très virulents. Parfois on peut le comprendre et il campe alors sur ses positions, tandis que d'autres fois, il a été excessif, culpabilise, et vient même s'excuser.

Il est assez à l'aise dans le domaine scolaire, mais le relationnel, c'est comme un grand labyrinthe, avec un minotaure qui peut surgir à chaque instant. Luciel est timide avec ses petits camarades, mais lorsqu'il s'agit de parler devant une petite foule, le trac, bien que présent, se fait beaucoup moins ressentir. Paradoxal vous dîtes ? Paradoxal.

Le jeune homme est de nature assez curieuse, il aime quand les autres parlent d'eux-mêmes, ça le passionne. Mais lorsque la conversation bifurque sur lui, il n'y a plus personne. C'est un peu le type à qui on peut tout dire. Il ne vous jugera pas, essaiera de vous comprendre, et même de vous conseiller de temps à autres. Luciel fait un super journal intime. C'est tout ce qu'il peut faire pour vous. Alors testez le. Adoptez le. Et serrez le dans vos bras. Jusqu'à ce que des ecchymoses s'en forment.




Description physique



Mais qui est cette jolie fille que je vois au loin ? Attendez que j'aille voir... merde ! C'est un mec putain !
C'est ce qui a pu arriver aux deux ou trois aux gens qui ont aperçu Luciel par derrière, alors qu'il portait des vêtements cachant ses formes. Il a les épaules pas très larges, certes, mais on ne peut ignorer la forme de son visage, un peu carrée, sa pomme d'Adam, sa petite barbe au menton, ou encore les poils qu'il a aux avants-bras... sauf si bien sûr il porte un vêtement aux manches longues et qu'on le regarde de dos. Là, vous ne verrez que ses beaux cheveux dorés et... et ses fesses.

Ses fesses ! Ses cheveux ! Parlons-en tiens ! Vous aurez beau vous extasier devant ses grands yeux bleu-gris, sa barbichette, ou son petit gras au ventre, lui, ce qui fait sa fierté, ce sont ses cheveux. Ils sont si lisses, si jolis, si doux, et il sentent si bon... Certes, ils ont cette odeur après qu'il les ait lavés mais- c'est pareil ! Blonds, ondulés, longs; lâchés de temps à autre, ou parfois en queue de cheval, Luciel les adore. Il pourrait presque leur vouer un culte.

Le bonhomme se rase la moustache mais a gardé la barbe au menton, dans l'espoir qu'on le confonde moins souvent avec une fille de loin. Il le fait une à deux fois par semaine, vous n'imaginez pas à quel point ses poils poussent vite- il est né avec autant de cheveux qu'un présentateur télé bien coiffé. Pour continuer sur sa pilosité, il a des avant-bras plutôt bien fournis -ne parlons même pas des aisselles qu'il devait tondre avant de pouvoir réguler la chose avec sa magie-, un peu au buste, mais la forêt se trouve au niveau de ses avant-jambes. Aussi- comment ? Que je m'arrête et passe à autre chose ? Bien, mais de quoi puis-je parler d'autre ? Il est gaucher, n'a pas de caries, pas de piercings non plus, ni de cica- oh ! Il a bien de belles marques de brûlures sur les phalanges de la main gauche, qui remontent au temps de sa première utilisation d'un fer à repasser.

Sa stature ? Le bougre n'a rien de spécial à ce niveau là, il n'est pas minuscule mais pas imposant non plus. Parlons plutôt de sa silhouette. En le regardant comme ça de but en blanc, vous le penserez mince, voire athlétique. Mais soulevez son tee-shirt... Allez-y ! Il ne va pas vous mordre.
Vous soulevez donc son haut, et là, vous pouvez encore apercevoir l'esquisse de ses côtes. Son ventre a du gras, ce petit gras qui ne déborde pas. Il faut dire que Luciel s'est forcé à faire du jogging à l'apparition de l'ennemi public numéro un : le tout premier bourrelet. Après tout, monsieur aime manger, et il était hors de question de faire un régime !




Racontez-nous votre histoire



I- La naissance : Tu apportes déjà le malheur autour de toi.



Lui, cet homme; c'est un humain. Un Vanerzamien, un terrien comme on les aime pas. Un américain. Et aujourd'hui, il vient de perdre deux personnes : une dont il s'était entiché, et une autre qu'il n'a pas eut le temps d'apprendre à aimer.

Elle, cette femme; c'est un ange. Une Bariath dont le seul crime était de posséder une grande soif d'aventure et de changement. Une soif qui l'a poussée a quitter la Congrégation, et à se balader, se balader jusqu'à tomber sur cet homme. Au départ, elle n'en avait pas grand chose à faire de lui. C'était un coup comme ça, un soir, et puis au revoir. Seulement, lorsqu'elle a réalisé être enceinte d'un Vanerzamien, ce fut le drame. Une période de désarrois profond. Devait-elle le garder ? Devait-elle le recontacter ? Elle d'habitude si détachée, elle était maintenant toute affolée. Finalement, elle a reprit contact avec cet homme, et il a bien voulu assumer sa responsabilité. Ils ne le garderaient pas. Ils les garderaient, tous les deux.

Lui, ce premier enfant; c'est un hybride. Il n'est pas né. Tu l'as mangé.

Lui, ce deuxième enfant; c'est un hybride. Cet enfant, c'est toi. Tu es né avec autant de cheveux que de chair. Tu as "mangé" ton frère. Et la magie de ta mère ? Tu l'as pompée, lui faisant prononcer ton nom dans un dernier soupir.
Luciel.

II- La petite enfance : Tu continues, innocemment.


- Papa papa papa ! Qui que c'est ? Qui que c'est que tu regardes ?

Alors que ton père fixe une photo de lui et d'une jeune femme, assis dans le canapé pourri de votre appartement miteux, toi, tu te tiens à genoux sur le dossier du fauteuil, agressant sa chevelure emmêlée, curieux.

- ...Ta mère.

- Hein ?

- C'est elle ta maman.

- Oh.

À trois ans et demi, tu sais déjà qu'une famille est normalement composée d'un papa, d'une maman, et d'un ou plusieurs enfants. Tu es à la crèche après tout. Alors après ta première semaine là-bas, tu as demandé à ton père où est ta maman. Il t'a répondu "Au ciel". Mais ça s'est arrêté là. Avant aujourd'hui, tu ne savais pas à quoi elle ressemblait. C'est vrai qu'elle a les mêmes cheveux que toi... ou que toi, tu as les mêmes cheveux qu'elle.

- Quand tu as dit que maman est au ciel, tu disais la vérité ?

- Tu... penses que papa est un menteur ? Tu lui fais de la peine à papa.

- Hein ? Non non non ! Désolé papa ! Ne pleures pas !

Naïvement, tu viens plaquer tes doigts potelés sur ses paupières, comme si ça allait l'empêcher de pleurer. Comme si il allait pleurer.

- Pourquoi elle est au ciel ?

- Parce que c'est comme ça.

★☆★

- Papa papa papa ! Tu dors papa ? Héééé ho !

N'obtenant pas de réponse satisfaisante, tu t'accroupis au sol et lui tritures un peu le visage. Aucune réaction.

- Papa ?

Tu te redresses et regardes autour de toi, légèrement affolé. Tu l'enjambes pour venir trouver une boîte de petits bonbons tout blancs. Elle n'est pas très jolie, toi tu y aurais mis un peu plus de couleurs. Cette réflexion faite, tu te retournes vivement, te rends à l'entrée, et ouvres la porte pour venir frapper à celle de madame Irma, votre gentille voisine d'en face.

Elle t'ouvre en te regardant d'abord avec un sourire, suivi d'un air d'incompréhension en te voyant seul, puis d'inquiétude, en remarquant ta porte ouverte.

- Luciel ? Ça ne va pas ?

- C'est mon papa ! En fait, il dort par terre et il veut pas se réveiller, j'lai jamais vu faire ça avant ! Et y avait ça sur son bureau aussi.

Tu lui montres la boîte de médocs à moitié vide, avant de toi même en prendre un et de le suçoter, fronçant les sourcils parce que ce n'est pas bon du tout. Madame Irma, elle, a un petit moment d'absence avant de réagir.

- Mon dieu... recrache ça Luciel ! Recrache !

☆★☆

- Dis papa.

- Hmm ?

Vous marchez main dans la main, en direction de la crèche à deux pâtés de maisons de chez vous.

- Tu vas voir la pissechologue après ?

Tu vois son sourcil s'arquer. Tu adores quand il fait ça, et te retiens pour ne pas rire.

- La psy-cho-logue Luc. Et oui, je vais la voir.

- Tu vas te marier avec elle ?

- Pour... Pourquoi je ferais une chose pareille dis moi ?

- Bah, si tu vas la voir tous les lundis matin, c'est pour qu'elle tombe amoureuse de toi non ?

- Mais qu'est-ce qui t'a mis une idée pareille dans la tête ?

- Bah, euh... c'est pour que j'ai une nouvelle maman non ?

Sans te lâcher, il s'arrête de marcher pour réfléchir un peu. Finalement, il s'accroupit à ton niveau et te regarde dans les yeux.

- Luciel, on ne peut pas remplacer une maman.

Tu bois ces paroles, les rumines, et finis par les comprendre. Tu n'auras jamais de maman. Jamais jamais d'la vie.

III- Le primaire : Parce que la crèche, ce n'est pas pour toujours.


Ton premier jour a été calme. Tu as retrouvé des copains et copines de crèche, et vous avez passé votre temps à jauger les autres élèves, tout en écoutant pour la plupart ce que disait votre maîtresse.

Ta première semaine a été tranquille. Des petits groupes se sont formés dans ta classe, avec parfois des sous-groupes, plus petits encore. Bien évidemment, tu ne déroges pas à la règle.

Ta deuxième semaine s'est très bien passée. Tu as eu la meilleure note de la classe au premier contrôle de l'année. Tu commences à t'habituer au fait de devoir rentrer seul le jeudi soir.

Troisième semaine ? Ils ont commencé à te tirer les cheveux. Ils. Ceux que tu as étiquetés comme les "pas gentils" dans ta tête- bien que maintenant, c'est plutôt "méchants" que tu vois sur leur front.

Te voilà donc dans le bureau de la directrice, attendant ton papa après t'être fait passé un beau savon. Une fois qu'il est arrivé, tu le regardes s'approcher puis échanger quelques politesses avec la méchante madame en face de vous. D'ordinaire, tu lui aurais littéralement sauté dessus. Seulement, il y a cette froideur inhabituelle qui émane de lui, et cet air encore plus fermé qu'à l'accoutumée. Tu restes donc bouche cousue sur ta chaise, alors que lui aussi se fait passer un savon en quelques sortes.

Vroum vroum ! Vous voilà dans la voiture. Tu as l'estomac noué, parce que les seules choses que ton père a dites sont "Viens" et "Rentre". Sur un ton sec; presque impatient. Ni plus ni moins. Tu respires par la bouche, prenant ton courage à deux mains.

- Q-Qu'est-ce qu'on mange ce soir ?

Un blanc gênant s'installe. Tu comprends que tu ferais mieux de te taire.

- Qu'est-ce qui t'as pris de lui casser le nez ?

- Bah il m'a coupé des cheveux ! Et il aurait continué si j'avais pas-

- T'es en train de me dire que j'ai dû quitter le boulot plus tôt, venir te récupérer, et que j'aurais sûrement pas de prime à la fin de l'année, pour une foutue mèche de cheveux ?

- ...

- EST-CE QUE C'EST CE QUE T'ES EN TRAIN DE ME DIRE LUCIEL ?!

- Non...

Ça fait combien de temps maintenant ? Six ans ? En six années d'existence, c'est bien la première fois que tu vois ton père s'énerver. Et ce n'est pas plaisant, ni à voir, ni à entendre. C'est blessant. Tant et si bien que tu en pleures. Silencieusement, faisant le mort sur la banquette arrière, de peur que tes reniflements ne l'agace plus encore.
Tu feras en sorte de ne plus jamais l'énerver. Jamais. Coûte que coûte.

IV- Le lycée : Le cœur hésite et flanche, mais il continue de battre.


Le stress du retard dès le premier jour. Tu arrives en trombe dans la cour déjà sale de ton lycée, alors que le directeur vient de finir son discours rébarbatif pour commencer à assigner les élèves à leur classe.
Juste à temps. À peine soulagé, tu sens ta fesse droite se faire presser et compresser un peu. Cette douce sensation de chaleur qui passe à travers le jean... tu n'as pas le temps de la ressentir. Ayant de trop bons réflexes, tu as déjà sauté sur place avec un cri pas très viril. Cri que personne ne semble avoir entendu. Personne sauf l'énergumène qui vient de faire un attentat envers ta personne. Tu fais volte-face, serrant le poing.

- Tu veux que je porte plainte pour harcèlement sexuel c'est ça ?

- Calmos beau boule.

Décontenancé par une telle réponse, mais surtout outré par une telle désignation de ta personne, tu te tais pour réfléchir en le dévisageant. Lui, ce grand brun, te répond naturellement, comme si il savait à quoi tu penses.

- Beau gosse alors ?

Sentant l'odeur de ton cerveau qui commence à griller, tu prends peu à peu tes distances, jusqu'à trottiner vers le préau à l'entente de ton nom dans la bouche du directeur. Tu te fiches du regard des autres qui se demandent pourquoi tu cours au lieu de marcher comme tout le monde. Toi, tu veux juste fuir ce malade.

- Kain Waterdoug !

Tu attends donc avec le reste de ta classe, l'arrivée du dernier de la liste. Mauvaise pioche ?

- Comme on s'retrouve ! Alors comme ça tu t'appelles Lu...chiel ? C'est original.

Tu ne crisses même pas des dents en entendant ton prénom se faire écorcher vif.

- Mais va crever...

Tu es plus inquiet à propos de ton année scolaire, dont l'avenir est maintenant incertain.

★☆★

N'étant tombé sur quasiment aucun camarades de collège dans ta classe, tu t'es bien vite retrouvé en dehors des petits groupes qui se sont formés. Tu es une sorte de passe-partout, allant de l'un à l'autre, faisant parfois des allers-retours. Heureusement ou malheureusement, je ne le sais pas, mais tu n'es pas le seul dans ton cas. Il ne faut pas oublier ce très cher Kain, qui a d'ailleurs pris la mauvaise habitude de te coller au cul. Sans mauvais jeu de mots. Quoique...

Bref, Kain, il t'agace. Premièrement car il arrive à être à la fois chiant, et brillant. Deuxièmement parce qu'il a sauté une classe et te dépasse pourtant d'une bonne tête. Mais surtout, il te prend à la rigolade et pas assez au sérieux. À côté de lui, tu te sens comme un vulgaire faire-valoir. Il parle aux autres comme si vous étiez les meilleurs amis du monde tous les deux. Mais vois le bon côté de la lune : il ne t'as pas retouché les fesses depuis. Son motif est d'ailleurs de t'avoir pris pour une fille- mais ça ne l'excuse en rien à tes yeux, et de toute façon tu ne le crois pas.

Mais est-ce si mal ? Moi, je dis que tes journées seraient bien ennuyeuses sans lui. Et puis il est amusant quand il veut, non ? Mignon même... Quoi ? Ne me regarde pas comme ça, c'est toi même qui l'a dit ! Eh oui, j'entend tout ce que tu marmonnes à ton oreiller avant de t'endormir.

☆★☆

Tu t'approches discrètement jusqu'à buter sur le canapé, et pouvoir passer tes doigts dans ses cheveux secs et emmêlés.

-  Papa ?

Ton père sort de la torpeur dans laquelle la télé l'a plongé.

- Quoi ?

Tu laisses un blanc de quelques secondes, avant de bredouiller :

- Rien- enfin, tu veux manger quoi ce soir ?

- Luciel ?

- Qu-Quoi ?

- Des frites. Je te laisse voir pour la viande.

- D'accord, je vais faire ça main-

- Luciel.

Il coupe le son de la télévision.

- O-Oui ?

- De quoi tu voulais parler ?

Tu ris nerveusement.

- En fait, tu vas trouver ça drôle mais... en fait non. Tu ne vas pas trouver ça drôle...

- Tu culpabilises parce que tu as vidé mon fond de bouteille de martini ?

Tu ricanes, un peu plus sincèrement cette fois.

- Non non ! Enfin, pardon, je demanderais avant la prochaine fois mais- Je crois que... que j'aime un garçon. C'est normal tu penses ?

Cette fois, c'est lui qui laisse un blanc. Bien plus long que le tien. Tu t'efforces de ne pas arrêter de lui gratter les cheveux. Au moment où tu le feras, tu tomberas dans une panique totale, ton cœur qui bat déjà très fort sortira de ta poitrine et explosera, ce qui causera la fin de ton petit monde.

- Fais comme tu veux.

- Hein ?

C'est quoi cette réaction ? C'est quoi cette réaction ? Tu te répètes intensément cette phrase, comme si la réponse allait te tomber du ciel.

- C'est tout ce que tu avais à me dire ? Alors fais comme tu le sens. T'es un grand garçon maintenant. Tu veux que je te dise quoi d'autre ?

Tu recules lentement jusqu'à te retrouver acculé au mur. Là, tu files t'enfermer dans ta chambre. Tu t'assoies contre ta porte et réfléchis. Tu réfléchis, jusqu'à finalement broyer du noir, rentrer ta tête dans tes genoux, et rouler sur le côté. Tu ne peux, et ne pourra certainement jamais comprendre cette réaction.
Comment peux-tu te mettre à la place de ton père ? Un homme moins que moyen, las de la vie, qui du jour au lendemain, apprend qu'il va être papa. Il aurait pu fuir, mais il ne l'a pas fait. Ça a éveillé quelque chose en lui. Un rêve. Un idéal. L'idéal d'une petite famille dont il devrait s'occuper. La joie, mais aussi la crainte liées au fait d'avoir des jumeaux. Et puis finalement, ce petit rêve qui vole en éclat, lorsque sur la famille de quatre, il n'en reste que deux. Toi, quand tu es né, vous n'étiez déjà que tous les deux, alors ça ne te fais pas aussi mal.
Mais lui, il s'est raccroché à la possibilité de peut-être un jour avoir des petits enfants. Alors même si tu lui as dit aimer un garçon et pas les hommes, dans son esprit et dans son cœur, c'est un rêve déjà brisé qui se fait piétiner. Et tu ne pourras jamais comprendre tout cela. Jamais.

★☆★

Ainsi, une année est passée. Tout le long, tu t'es trimbalé ce sentiment naissant qui s'est ensuite affirmé, jusqu'à ce que tu puisses dire avec conviction devant un miroir que oui : tu aimes Kain. Un peu, au moins. Ce petit sentiment grandissant, tu l'as gardé bien au chaud, sans jamais laisser la chance à quiconque de pouvoir l'observer. Jusqu'à aujourd'hui.

- ...et en gros, c'que je veux dire par là...

Le jeune homme te regarde avec un air niais, quoique légèrement embêté, alors que vous êtes assis dans les escaliers de votre lycée.

- J'ai compris, je pense.

- Alors euhm...

- J'ai le droit d'y réfléchir ?

- O-Oui oui ! Prends ton temps !

- D'accord d'accord, par contre je suis en pleine digestion, donc j'vais... t'sais, mon cerveau tourne au ralenti.

- Oui, j'vais te laisser réfléchir je pense, e-et réfléchir de mon côté aussi...

Tu te lèves donc d'un bond, et commences à t'éloigner de ton jeune ami, jusqu'à ce que tu sentes une pression sur ton poignet. Kain te tire un peu en arrière.

- C'est bon, j'ai réfléchi.

- Vraiment ?!

- Vraiment !

- ...Vraiment ?

- ...Vraiment.

Vous éclatez finalement de rire, nerveusement je suppose.

- Mais tu sais que je suis... sérieux hein ?

- Je sais. C'est plutôt rare que tu bégaies en me parlant. Et puis moi aussi, j'ai réfléchi sérieusement.

Tu te passes une main sur le front.

- Je ne redirais pas "vraiment".

- Tu viens de le faire !

Tu te caches la bouche d'une main.

- Mais plus sérieusement, j'ai dit avoir réfléchi mais... Je suis censé réfléchir à quoi moi ? Tout ce que j'ai retenu, c'est que je te fais de l'effet.

- D-Déforme pas mes mots !

- Alors ?

- En gros, je voulais surtout que tu le saches, puisque ça me turlupinais... maaais, après, je me demandais aussi si il était... envisageable que... on puisse être... un peu plus qu'amis ? Mais ça c'est vraiment optionnel, les choses sont très bien comme elles sont aussi.

Ta main vient inéluctablement trifouiller dans la masse de poils que tu portes sur le haut de ton crâne.

- Je suppose... qu'il serait méchant de ma part de ne pas au moins essayer une fois. Donc... on peut essayer. Oui.

- Vraiment ?!

- Vraiment.

Tu te mets à sourire bêtement.

- Et du coup, là, on sort officiellement ensemble ? Qu'est-ce que ça change au final ?

- Bah... j'sais pas, je pensais que toi tu t'y connaîtrais un peu. Euhm. Du coup. On peut faire des trucs qu'on faisait pas avant, des choses que les gens qui sortent ensemble font, comme...

- Te toucher les fesses ?

- Ta gueule.

☆★☆

- Oooh, trop fort ! Je l'avais jamais vu en vrai cette console !

Déjà émerveillé par la taille et la propreté de la maison, l'immense chambre de Kain et la console qui y demeure sont le coup de grâce pour toi.

- Sérieux ?

- Enfin, si, mais derrière une vitrine quoi.

- Alors... tu veux jouer ?

- Pas qu'un peu !

Il va allumer l'écran puis la console, te disant de ne pas rester planté là et de t'asseoir sur son lit, ce que tu fais. Il trifouille et farfouille dans les jaquettes de ses jeux, triant ceux jouables en solo, et ceux où il était possible d'avoir un minimum de compagnie.

- J'ai des action, des rpg, action-rpg, tacticals, horreur... aventure, combat...

Tu fronces les sourcils.

- Attends attends, tu vas trop vite... Rpg ? C'est quoi ça déjà ?

- Wah, t'es sérieux ?

- Euhm, oui.

- Noob.

- Arrête avec ton dialecte de gamer ! Tu n'aurais pas du football par hasard ?

- Non, du tout. J'aime pas ça, tu devrais le savoir.

- On en a déjà parlé ? M'enfin, t'sais, en général, c'est très populaire chez les garçons de chez nous, donc je demandais juste.

- Eh bien, je ne suis pas un garçon comme les autres.

Tu souris gaiement.

- Je sais ! C'est bien pour ça que-

Tu mets finalement ta main devant ta bouche et ravales ta salive.

- Que quoi ?

Tu hoches négativement la tête, comme pour dire que ce n'est pas grave.

- Répètes ou j'te chatouille.

- Jamais.

Tu commences à te lever pour fuir de la chambre mais déjà, Kain te plaque sur le lit tel un joueur de foot expérimenté. Il tente de fourrer ses mains sous tes aisselles, mais tu les bloques fermement, comme si ta vie en dépendait.

- Desserre tes aisselles nom de Zeus.

- Arrête d'essayer de me chatouiller, t'y arriveras pas !

- On parie ?

Ses mains chaudes viennent s'enrouler autour de ton cou, avant qu'il ne fasse ses doigts gesticuler aléatoirement. Malheureusement pour lui, tu n'es pas chatouilleux à cet endroit là.

- Punaise.

Se trouvant au dessus de toi, il t'attrape et te soulève la jambe, jusqu'à ce qu'elle se retrouve sur son épaule. Là, il y retire ta chaussette, avant de passer ses doigts sur la plante de ton pied. Tu exploses de rire, te tordant à droite et à gauche, essayant de fuir. Mais rien n'y fait.

- Mister Turner, quelque chose à déclarer ?

- Je di-i-i-saaais !-

Le bougre arrête finalement ses chatouilles, pour te laisser reprendre ton souffle, et articuler.

- Je disais que... c'est bien pour ça que je t'aime.

- Hein ? Que je ne suis pas comme les autres ?

Tu hoches timidement la tête pour lui dire oui.

- Oh.

Vous restez figés dans cette position ambiguë pendant de longues secondes, à vous regarder l'un l'autre.

- Kain ?

- Quoi ?

- Ma jambe.

- Ah, pardon.

Il la saisit de nouveau, moins naturellement pour le coup, et la repose sur le matelas. Pourtant, il reste au dessus de toi.

- Je peux essayer ?

Ton cœur se serre un peu, parce que tu crois comprendre de quoi il parle.

- Tes parents ne sont pas là ?

- Tu as peur qu'ils nous voient dans cette position compromettante ?

- Ce serait bête que tu aies des problèmes à cause moi.

- Ils sont en voyage d'affaires en Europe, ça risque pas.

Tu réfléchis quelques instants supplémentaires, sans trouver d'arguments contre.

- Tu peux essayer.

Kain se penche donc sur toi, jusqu'à ce que vos nez entrent en collision. Tu glousses un peu nerveusement. Lui aussi. Finalement vos lèvres s'effleurent. Il a un petit mouvement de recul... mais revient finalement avec plus de conviction. Et là, on peut le dire sans faire d'hyperbole : vous vous embrassez.

V- La vie active : Toutes les bonnes choses ont une fin.


Le peu de complicité qu'il restait entre toi et ton père s'est étiolé au fil des années, alors que ta relation avec Kain devenait plus intime et étroite. Seulement, la vie est belle, mais elle se plaît à jouer les bâtardes de temps à autres. C'est ce qu'elle a fait lorsque vous avez été diplômés en sortant du lycée.
Kain, il a déménagé. Il devait partir depuis un moment déjà en Europe, mais il avait demandé à ses parents un sursis, jusqu'à la fin du lycée. Enfant gâté qu'il était, on le lui a accordé. Tu ne te demandes pas si il aurait été mieux qu'il s'en aille plus tôt, sans que vous n'ayez eu le temps de si bien vous connaître. Aujourd'hui encore, tu ne regrettes rien.

Je ne dirais pas que tu l'as bien pris, que tu es en pleine forme et que le ciel est rose pour toi, mais tu as fini par accepter tout ça. Tu as accepté, et maintenant, te voilà bien ancré dans le système. Mettre sa chemise et sa cravate chaque matin, chercher des petits jobs minables, rentrer le soir fatigué, puis usé, au fil des années. Comme ton père. Tu l'as fait, jusqu'à trouver un salon de coiffure qui a bien voulu de toi. Je ne dirais pas que ta vie est devenue belle suite à cela, mais cela t'a redynamisé un peu au moins. Tu pensais pouvoir te contenter de tout cela. Que tu n'aurais besoin de rien de plus. Mais on t'en a donné plus.


VI- Le destin : Il est encore plus surprenant lorsqu'on n'y croit pas.


- Avez-vous déjà remarqué des phénomènes étranges, en rapport avec vos cheveux ?

Avant cette question, tu te demandais pourquoi tu avais laissé ce type entrer chez toi. Avec son discours, tu as d'abord pensé qu'il venait d'une secte étrange. Seulement, il a l'air totalement sérieux. Et il est vrai que du temps où tu étais vraiment heureux, avec Kain, tu avais parfois l'impression que tes cheveux brillaient quand tu t'endormais. Comme pour refléter ton bonheur. Mais tu as toujours cru que c'était la fatigue, ce genre de chose.

- ... Oui, peut-être. Mais vous voyez, je n'ai aucune preuve concrète de tout ce que vous avancez, et je dois me réveiller tôt pour travailler demain donc, il serait aimable de votre part de m'en fournir une ou de partir.

Tu montes un peu sur tes grands chevaux. Lui, ce Kavi-truc, te regarde dans les yeux, jusqu'à ce que la chaise sur laquelle il se trouve se met à léviter.

- Vous en voulez encore monsieur Turner ?

★☆★

Il ne t'a pas fallu bien longtemps pour accepter la proposition de cet individu, et de devenir toi aussi, un Kaviniath. C'était comme dans les rpg de Kain. Quelque chose qui est venu te sauver de la lassitude de la vie. Un rêve qui devient peu à peu réalité. Mais qui sait, il pourrait bien tourner au cauchemar ?
Moi, je ferais mon possible pour que ça n'arrive pas. C'est pour ça que les familiers sont là.




Informations Supplémentaires

Votre surnom
La Sainta Luce, Lucie, Lulu, Lustucru ? Luc ? Luc c'est bien.

Votre âge
17 ans avec service trois pièces. Barbe non incluse.

Qui est sur ton avatar ?
France / Francis Bonnefoy : Hetalia Axis Power

La catégorie de ta magie
Magie de manipulation

Nom de ta magie
Luciel Turner > Capillus Veneris

Accès à la zone H/Y/Y
Aye sir !

Code de validation
Un Kalérien voyage au pays du chocolat. (miam)



C'est moi ! C'est moi ! C'est Luciel ! Le Luciel et ses questions bêtes♥️
Et qu'on soit bien clair : J'adore le design du forum (quoique long à charger la première fois je trouve)(on voit les fans de Zelda), j'aime beaucoup le rp heroic fantasy axé rpg (rpg dans le sens jeu vidéo cette fois), mais le seul forum où j'ai testé ça, j'ai vite décroché. Le votre est... plus poussé à ce niveau là ? M'enfin, je pense que je vais m'y plaire
:w3:
Je trouve ça cool, que ce soit basé sur un roman écrit par la fonda du fofo. PAR CONTRE. Je trouve extrêmement triste qu'il n'y est pas une case "commentaire" dans la fiche perso, pour pouvoir y mettre des blagues de merde, des choses sans trop d'intérêt, ou même des commentaires comme celui-ci. J'ai l'air bien con à écrire dans le vide du coup. Meh.
Et ce qui est un peu plus triste encore, est l'absence d'un petit espace où mettre une petite citation ;w;

Sinon, eh bien pour mon personnage mi-ange mi-humain, si c'est possible, j'aimerais garder le côté où il peut voir les esprits et purifier les malédictions de bas niveaux (bien qu'il sache pas trop s'y prendre en théorie (mais ce serait cool qu'il apprenne à le faire via ses cheveux)), mais la transformation avec les ailes, non non, très peu pour moi... C'est une sorte d'ange mineur ?

D'ailleurs, on remercie Millia Rage dont je me suis (beaucoup) inspiré pour le pouvoir.


Dernière édition par Luciel Turner le Sam 10 Déc - 18:51, édité 18 fois
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Invité
Dim 4 Déc - 16:34
BIENVENUUUUUUE

Alors, pour la transfo avec tes ailes ben... et si tu avais perdu tes ailes ? (j'en sais rien)

j'ai pas du tout lu ta fiche (pardon >w>)

Sinon, comme tu es mi ange mi humain, c'est tout à fait logique que tu vois les esprits et purifie les gens et tout et tout ^^

hâte de lire ta fiche ^^
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Invité
Dim 4 Déc - 17:28
MEEEERCI (encore)

Perdre ses ailes ? C'est possible ça ? Beuh, déjà que les anges font les fragiles pour une petite plume, alors qu'on arrache toute l'aile, ils crèvent de douleur non ? /sort

Tu n'as pas lu ma fiche ? Vilaine fille. Elle n'est même pas encore longue >w>

C'est que mon personnage aura un peu grandi dans l'ignorance, et jusqu'à rejoindre la Congrégation il ne connaîtra ni ses pouvoirs, ni sa partie ange (et encore, à part si il lui font passer des tests pour voir si il est humain pur, il ne sera même pas au courant pour la partie ange.)

Hâte d'écrire ma fiche de mon côté C:
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Invité
Dim 4 Déc - 17:56
Ben... oui c'est possible mais oui tu hurle de douleur xD. A toi de voir ^^

Et je lirais ta fiche quand elle sera finie ^^

Et ce n'est pas un problème. C'est juste un trait de la race de voir les esprits et de purifier. Après, tu peux ne pas savoir comment faire ^^
❖ Dragon de l'eau & Vampire de sang pur ❖
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Lun 5 Déc - 15:31
Bonjour et bienvenue o/
Il me semblait que j'étais passée sur ta présentation, mais vraisemblablement, non.
:love: Bon courage pour la suite de ta fiche
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Lun 5 Déc - 17:08
Bijour et merci o/

Et... merci xD
Je pense que j'aurais fini d'ici dimanche soir prochain ou quelque chose qui s'en rapproche~
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Invité
Sam 10 Déc - 18:15
Eh bien, je pense qu'on peut dire que j'ai fini.

Pour éviter tout malentendu, mon familier est bien mythique. On m'avait demandé de préciser sur la cb de quel animal il s'agissait, alors j'ai naïvement mis “papillon” entre parenthèses, parce que c'est son apparence endormie. Cela peut porter à confusion.

À noter que ma magie devait à la base être perdue, d'où ce qui arrive dès le début de l'histoire. Je trouve que ça passe moins bien maintenant, vu ma magie “ordinaire”, mais en même temps, ça correspond bien au caractère “gourmand” du personnage, alors j'ai laissé tel quel~

Vous trouverez également un bisou dans l'histoire. Rien de bien explicite.

Merci. Bon courage♥
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Invité
Sam 10 Déc - 18:35
Le staff s'occupe de ta fiche sous peu
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Invité
Sam 10 Déc - 19:35
Luciel

➜ Orthographe :
2 / 2 => Aucun problème
➜ Vocabulaire :
2 / 2 => Tu adaptes ton vocabulaire selon l'âge de ton perso, c'est très plaisant
➜ Conjugaison :
2 /2 => Pas de problème
➜ Qualité :
4 / 4 => C'est quoi ce Luciel touuuuuuuuuuuuuuuut choupi quand il est tout petit ? *w*
L'histoire est bien construite, simple, originale. Luciel est simple, justement, mais c'est vraiment sympa.
➜ Originalité :
2 /2 => Pas de problème, c'est original.
➜ Respect de la langue française :
1.5 /2 => Tu as un petit problème embêtant avec la ponctuation, mais ce n'est pas bien grave
➜ Note perso :
2 /2 => J'aime Luciel, j'aime ta fiche, et surtout, étant donné que je ne fais des rp qu'en deuxième personne (singulier et pluriel), j'aime ta façon d'écrire, qui me correspond assez ^^
➜ Bonus longueur du texte :
4 / 4

➜ Niveau
20
➜ Niveau bonus
2
➜ Niveau total
22

➜ Point techniques
22
➜ P.Ts bonus
3
➜ P.Ts total
25

➜ Points de caractéristiques
110
➜ P.Cs bonus
15
➜ P.Cs total
125

➜ Kinahs
10 000

➜ Luciel Turner
est validé en tant que membre de la Congrégation avec un niveau 22, 25 points techniques , 125 points de caractéristiques à répartir sur sa fiche technique dans les statistiques et un total de 10 000 Kinahs

Bref, j'adore ta fiche. j'adore Luciel petit, j'adore Luciel plus grand, j'adore Luciel lycéen, et même plus. Voilà. T'es simple, mais ce n'est absolument pas un mal. J'ai très envie de te voir rp d'ailleurs ^^

Bref, je te lâche dans le grand bain, remplis ta FT, et un admin s'occupera de ton rang et de ta couleur ^^

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