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“Folie n'est pas déraison, mais foudroyante lucidité.” [Eirwen]
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Ven 11 Nov - 21:17
Eirwen Eden Laol
Bariath




Informations générales

Laol
Eirwen Eden
21 ans
Ultarime
Féminin
58 kg
165 cm
Bisexuelle
Hybride (Fée et Démon)
Aigle Noir





Informations psychologiques

Hobbys & phobies
Qualités & Défauts


Peur, de quoi as-tu peur ? Le noir ? Non, pas du tout, au contraire tu adores être dans le noir, car le silence l'y accompagne souvent. Tu as peur de changer, c'est ça. De rencontrer des gens de confiance. De devenir faible. Voilà, de perdre ta valeur, de t'affaiblir, de ne plus être capable de rien.

Que fais-tu habituellement ? Tu lis, car tu n'es pas inculte. Tu chantes, même si ce n'est pas forcément sur le bon ton ou avec une bonne voix. Tu manges des sandwichs ou des tomates, parce que tu adores ça. Tu espionnes les gens en notant ce que tu penses important, comme une stalkeuse, parce que tu t'ennuies et que c'est amusant de voir une personne stresser parce qu'elle se sent observée. Tu vas dans des boutiques de vêtements et tu voles parfois aussi. Tu vagabondes dans tous les coins. Tu crées des problèmes où que tu passes.
Égoïste • Maligne • Méchante • Confiante • Folle • Sage • Perspicace • Parano • Créative • Masochiste • Égocentrique • Extravagante • Débauchée • Patiente • Rancunière • Possessive • Méfiante • Joueuse • Menteuse • Observatrice •





Magie et arme

Magie
Arme


Bloody Illusions :
Illusions. Le monde est une illusion plutôt grande ou plutôt, ce que croient les gens sont une illusion.

Tu es capable de créer un environnement, des personnes ou même des situations selon ta volonté, tu peux imaginer et le vivre, le faire vivre à ton entourage. Tu les contrôles, leur donne des mots et des gestes, un air et une démarche, un rire et une moquerie. Tu peux te camoufler dans ta réalité, te faire disparaître pour laisser seule la personne se briser.

Ils ne peuvent pas toucher la victime, sauf à une condition. Cela demande un sacrifice de ta part, et un mauvais moment à passer. Avant tout de chose, tu dois annuler ton illusion pour la refaire ensuite. Tu dois faire revenir à la réalité la victime, pour commencer, et tu dois ensuite boire un peu de sang. Non, pas quelques gouttes, ça sera trop simple. Après tout les cicatrices que tu as sur les bras ne sont pas là pour faire jolie. Tu dois avaler l'équivalent d'un demi tube à essais et recréer ton illusion ensuite. L'illusion physique aura l'apparence de la personne à qui tu auras prit le sang, donc en général c'est toi. Tu te fais une jumelle temporaire, qui ne sera présente que pour trois minutes avant de de disparaître. Mais tu ne refais que le physique, pas le don. Tu dois ensuite faire attention, car cela t'épuises de devoir rendre quelque chose de faux réel, tu perds vite ton énergie à devoir manipuler ton corps et un autre, alors tu te caches car si tu en arrives à ce point là, c'est que tu dois fuir.

Tu joues les marionnettistes avec ton illusion, mais tu ne peux pas la faire disparaître avant le temps écoulé. Elle est physique après tout, elle est spéciale cette illusion. Si tu l'as créée, ce n'est pas pour rien.  
Tu possèdes en arme une épée qui peut se détendre et devenir un fouet. Un câble en métal souple relie les différentes parties de l'épée pour lier la lame et n'en faire qu'une, mais tu peux aussi bien l'utiliser pour la rallonger et atteindre tes ennemis s'ils sont un peu plus loin à un maximum de deux mètres. Le mécanisme t'as pris du temps à comprendre et le maîtriser, mais tu l'utilises maintenant depuis assez longtemps pour ne pas te laisser battre si facilement, et même de pouvoir t'échapper si l'adversaire est plus fort que toi.





Description mentale

On dit que la folie serait la face sombre de la sagesse. Est-ce que tu y crois ? Crois-tu seulement en quelque chose d'autre ? Non... Il n'y a que toi, le reste importe peu. Les sages, les fous, qu'importe comment on peut te considérer. Tu sais ce que tu es. À peu près.

Les autres ne sont que de pâles figures de ce qui semble être de l'humanité, montrant de la joie, de l'amour, de l'altruisme... Non, ça n'existe pas l'altruisme. Les créatures vivantes, quelles que soient leurs races, sont toutes égoïstes et tu le sais. Tu es la première sur la liste, tu ne peux compter que sur toi-même. L'amitié, l'amour, tout ça sont des conneries. Se fier aux autres ? Pourquoi faire ? Se faire trahir ? Non, tu ne fais confiance à personne. Tu ne veux pas croire qu'il existe une personne fiable parmi tous les mondes qui règnent. Paranoïaque. Légèrement.

Et avec passion. Ils sont faibles, fou de penser que tu vas te laisser faire et les regarder vivre tranquillement. Tu veux les briser ces sourires dégueulasses, tu veux les transformer en cri, en désespoir rempli de souffrance. Quelles mélodies chatoyantes que sont le malheur et le chagrin, la détresse sortant d'une gorge pour en former un chant qui se languit d'un bonheur éloigné. Ton bonheur est un malheur pour les autres, tu vis pour faire souffrir les « gentilles personnes », celles qui gardent un espoir aigu sur la bonté d'âme. Tu es là pour casser leurs rêves, leur montrer qu'un cauchemar plane toujours et se nourrit des ténèbres que tu apportes.

Tu ris, bien sûr. Son bruyant et rempli d'une déraison absurde. Tu t'amuses de vivre, de contempler la noirceur que peut receler l'univers. Pour toi, tout le monde est fou et tu es la sage, celle qui montre la voie à ces ignorants qui croient encore à la lumière.
Oui c'est ça, tu ne crois en personne, mais il faut leur montrer qu'eux non plus ne peuvent croire en aucun être. Tu es un modèle qu'ils doivent suivre, l'instinct qui dicte les mauvaises choses à faire. Ils doivent te croire, et non l'inverse. Oui, c'est exactement ça quand tu y penses. La mauvaise voie à suivre, le chemin qui mène à l'envie la plus sombre, à la débauche de la conscience... Cela fait combien de temps que tu l'as empruntée ? Tu ne t'en souviens plus.

En fait, il y a bien des choses que tu aimes. La douleur n'est qu'une illusion, alors la subir te fait plus l'effet d'un bien qu'un mal. Qu'est-ce que tu fais avec ton corps ? Un peu de tout. Tu profites, tu fais du mal, tu te fais du bien avec d'autres personnes. Débauchée. Libre. Le mensonge est une extravagance que tu aimes toucher. Les gens naïfs te dégoûtent et sont l'une de tes distractions préférées en même temps. Si facile à manipuler, à faire espérer. Si fiévreux sous leurs espoirs et leurs rêves, si empotés et aveugles. Tu leur es bien supérieur de ce côté-là car tu as étrangement les pieds sur terre, et l'espoir t'a abandonné... Non, tu as abandonnée l'espoir et tu l'as laissé pourrir dans un coin de ta tête.

Tu peux être anormalement sérieuse sous ta folie constante. Non, pas folie. Sagesse. Les fous sont les autres. La bonté n'existe pas. Il y a toujours de l'envie, tout le monde veut quelque chose. Et toi, tout ce que tu veux, c'est un monde remplie de noirceur où ton rire résonnera dans cette folie apportée par les ténèbres de chacun.

Tu seras celle qui leur apportera l'incontestable vérité. Celle qui prouve que la morale ne sert à rien, que la seule chose de véritable est l'envie cachée qui se trouve dans un recoin sombre de chaque personne. La vraie raison à écouter, c'est cette folie que l'on possède tous. Celle qui nous murmure que ceux qui ne comprennent pas sont les réels fous.




Description physique

Le physique est un détail important, tu en as bien conscience. La nature t'a bien gâtée, tu le sais, il suffit de voir comment les hommes peuvent te regarder. Ta peau douce et claire ne possède presque pas de défauts, ton corps contient les formes adéquates et tu les mets bien en valeur.

Tu es jolie, même plus, tu es belle. Et tu le sais, cela se voit à ton air narquois et ton sourire ravageur, montrant ta dentition blanche et tes lèvres rosées, cette bouche charnue qui aborde tout le temps cette provocation naturelle chez toi. Ton visage montre bien tes origines de part tes traits plus fins et tes yeux bleus aux étranges reflets émeraudes, tes oreilles légèrement pointues et tes joues laiteuses.

Tes cheveux t'arrivent aux hanches, tombant telle une cascade d'or et veloutée. Tu as souvent tendance à venir passer une main dedans, une habitude que tu as depuis que tu peux le faire. Tes doigts sont fins et ont souvent un peu de vernis sur les ongles qui restent tout de même court. Tu n'aimes pas les ongles longs, ce n'est pas pratique et ça se casse tellement facilement.

Tes vêtements sont sombres pour la plupart, mais cela n'empêche pas qu'ils laissent voir certaines parties de ton corps, comme tes jambes ou bien ton ventre plat. Il y a quelques cicatrices qui marquent tes bras, mais on a du mal à les voir sans lumière dessus tant elles sont claires sur ton épiderme pâle.

Tu veux que les autres ne voient qu'un beau corps, et non pas les défauts qui l'occupe. Ils ne verront pas tes pieds que tu trouves un peu grands, ou bien tes cuisses que tu trouves trop grosses. Ou même ton dos qui laisse voir les marques de tes ailes. Non, tu veux te prétendre humaine, car les humains sont assez détestés de par leur nature. Tu as un tatouage sur le cou, montrant une toile d'araignée simple. Pourquoi ça ? Pour le plaisir, l'envie du moment.

Tu portes quelques bijoux en général, des bracelets, bagues et encore un certain nombre de boucles d'oreille. Un piercing à l'arcade, cela te donne une certaine classe.

On te croirait presque normale.




Racontez-nous votre histoire

On dit qu'on ne peut pas vivre sans espoirs, qu'il en faut toujours pour pouvoir être optimiste et apprécier la vie comme elle vient. L'espoir serait la base même d'une existence saine. Tu as espérée aussi il y a longtemps, tu t'es fais des idées pour mieux en supporter d'autres.

Tu es née de parents de races différentes, ton père était un démon et ta mère une fée. Ton géniteur vous a abandonnées avant même que tu ne sois née, laissant ta mère seule avec toi. Tu ne l'as jamais connue, et enfant tu le haïssais de ce qu'il avait pu faire. La vie avec ta mère était simple, mais vous étiez heureuses. Parfois même, tu oubliais ta haine pour penser à la famille que vous auriez pu être avec ton père, tu rêvais même parfois qu'il revenait subitement pour rester avec vous. Un espoir vain et inutile. Tu le savais qu'il ne franchirait jamais la porte, qu'il ne devait même pas penser à vous. Et ce fut cet espoir vide qui alimenta ta haine au fil des jours, des semaines passés à voir ta mère avec cet air triste quand elle te bordait avant de dormir, cet air qui te rendait malade et folle de rage.

Et un jour, ta mère ne rentra pas à la maison. Tu apprenais le lendemain qu'un chasseur de prime l'avait attaquée et tuée avant de lui prendre ses yeux. Tu avais entendue parler de la propriété des fées et de leur pouvoir par rapport à ça, toi-même tu avais héritée de ce don de ta mère. Dès la nouvelle annoncée, tu partais de chez toi pour la simple raison que tu ne voulais pas que le même chasseur puisse t'attraper.

Tu avais une autre personne à haïr, à faire payer. Ta colère paraissait sans limites, tu ne voulais que la destruction de ceux qui avait ruinés ta vie, ta famille. Une vengeance amère et pourtant que tu apprécierais une fois ces hommes à tes pieds, implorant une chance de survivre. Tu avais quel âge à cette époque ? Une quinzaine d'années peut-être ?

Qu'importait ton âge, tu devais apprendre à te battre, à manier une arme. À tuer. Tu voyageais de villes en villes, espérant trouver un travail ou même une personne apte à t'aider, tu n'avais pas beaucoup de moyens après tout. Au bout de quelques semaines passées à voler pour pouvoir te nourrir et à dormir dans des ruelles, un homme te trouva. Dans un élan de générosité, plus de pitié finalement, il te prit sous son aile en tant que servante. Un noble marié avec des enfants qui avaient besoin de domestique, mais au moins tu aurais de l'argent et un toit. Les débuts furent difficiles, car tu n'aimais pas particulièrement être soumise et recevoir des ordres, mais tu n'avais pas vraiment le choix. Au bout d'une année passée à travailler, tu avais finie par t'y habituer.

Un soir, dans le grand manoir de l'homme, qui s'appelait Henri Thery, tu avais surpris ce dernier en train de manier une épée et s'entraîner dans une salle à part. Sans attendre, tu l'arrêtais plein milieu, voulant qu'il t'apprenne à te battre. Ton véritable but n'était pas de servir toute ta vie, mais de pouvoir te venger. Comme tu t'y attendais, ce ne fut pas simple de le convaincre, il t'aura fallu plusieurs jours pour y parvenir. Tu étais plutôt douée, animée par ta colère et ta haine, et une autre année passa avant finalement de te rendre compte de ton pouvoir. Celui de créer des illusions. Ce fut tout à fait au hasard, tu étais en train de passer du bon temps avec l'un des fils de ton maître, quand la femme Thery entra dans la pièce. L'adrénaline montante et l'envie d'être invisible te sauta dans la tête, et ce fut ce qui se produisit. À moins qu'elle ne fut aveugle sur le moment, ce qui était plus qu'improbable, elle passait devant vous sans faire attention, avant de repartir. N'y croyant pas au départ, tu compris rapidement que c'était de ta faute, ou plutôt que c'était grâce à toi ce qui était arrivé.

Tu en parlas à ton maître sans pour autant entrer dans les détails, et quelle ne fut pas sa surprise en découvrant que sa servante avait un pouvoir. Mais la plus grosse surprise t'attendais quelques mois après, quand tu appris qu'il voulait te vendre à un groupe d'homme glauque pour avoir de l'argent sur ton dos. La soirée fut mouvementée, mais ce fut ton ascension.

Le chapitre de ta vie commence à ce moment précis, où tu détruis tes premières vies.

Tu avais pris ton arme, une épée simple qui servait de décoration sur le mur, et la première personne fut la femme. Tu te souviens encore de son regard surpris et apeuré, alors que son corps tombait à tes pieds, salissant le parquet de son sang. Mais toi, tu avais aimée cette sensation, la lame qui transperçait la chair, le poids du corps devenant plus lourd alors qu'il s'effondrait en souffrant, criant silencieusement à la mort de venir la chercher et d'épargner la douleur qui lui déchirait les entrailles. Un sourire fou, puis tu passais au suivant, un des enfants qui lui, criait l'agonie avant d'avoir le morceau de métal qui lui se planta dans sa bouche. Le dernier fut ton maître. Celui-ci allait rentrer tard de son travail, et serait certainement un peu bourré comme il l'était habituellement.

Il ne passerait jamais la porte. Non, au moment de l'ouvrir, tu l'empalas avant de le toiser avec haine. Cet homme qui t'avais nourrie, logée, apprit à te battre. Et qui voulait simplement te vendre comme un vulgaire objet qui ne lui était plus utile. Tu incendiais la maison avant de partir vagabonder de nouveau, complètement changée.

Car tuer ces personnes n'allait pas rester sans conséquences. Tu ne faisais plus confiance à personne, et ton humanité se perdait dans les méandres des ténèbres qui t'envahissais. Tu te sentais plus forte, plus confiante. Il fallait maintenant trouver les hommes qui devaient le plus payer. Tu devins chasseuses de primes, traquant les démons en particulier tout en étant dans la peau de celui qui avait tué ta mère. Quelle ironie.

Au fil des années de recherches, tu finis par apprendre précisément qui était ton père après avoir torturé un démon plutôt bavard. Tu n'avais plus conscience du bien et du mal que tu apportais, tu faisais ce que tu voulais, tuer n'était pas un problème. Au contraire, tu savourais chaque mort que tu semais, quitte presque à devenir une criminelle. Qu'importait ton statut, seuls tes objectifs comptaient. Les autres et leurs pensées n'étaient que des parasites destinés à te mettre des bâtons dans les roues.

Tu le trouvas dans un manoir, à l'autre bout du pays. Après plusieurs heures de cheval, tu avais finalement trouvée son domicile, et une chaleur envahissait ton corps entier. Tu la sentais approcher, ta revanche, et ta haine si amère sonna comme une chanson tandis que tu entrais dans sa demeure après avoir tuée les gardes. Tu pénétrais chez lui, entre les murs sombres et gothiques de ton père tout en restant invisible pour les gardes, juste histoire d'accéder rapidement à ta cible. Tu le repéras dans son bureau, et tu remarquais qu'il te ressemblait beaucoup. Les mêmes cheveux blonds, le même air narquois. Il t'attendait, et te regardait comme si ton illusion ne fonctionnait pas.

Les retrouvailles furent houleuses. Pas un mot ne fut échangés, mais que des coups d'épées. Il avait chargé sans que tu t'en rendes compte, mais avait parée au dernier moment pour éviter de te faire empaler. Non ce n'était pas toi qui allais mourir aujourd'hui. Pourtant, tu finis par lui crier dessus ta haine, tu l'injuriais entre deux coups, tu lui reprochais son abandon, tu lui crachais ta vengeance à la figure mais rien, il semblait n'en avoir rien à faire. Comme si tu n'étais qu'une inconnue, un insecte à écraser. Mais tu pris l'avantage, et tu réussis même à le faire tomber à terre, à tes pieds. Et alors il lâcha son arme, te regarda comme si c'était la première fois qu'il te voyait avant finalement d'ouvrir les bras. « Ma fille... » Tu étais surprise, il venait de changer de comportement et semblait presque vouloir de toi.

Il t'avait abandonné et maintenant il voulait une réconciliation ? Pourtant, ce fut une opportunité que tu ne pouvais pas louper. Une chance unique. Tu lâchais ton arme aussi, avant de te précipiter dans ses bras et de le serrer. Tu avais voulue ça au fond de toi, d'avoir un père présent, de pouvoir l'avoir près de toi. Oui, tu avais espérée ça quand tu étais petite, mais cet espoir tu l'avais abandonnée. Tout comme lui l'avait fait. Quelle surprise il eut quand il remarqua que ton illusion disparaissait après sa tentative de te tuer avec un poignard qu'il avait caché, et sa surprise fut encore plus grande quand sa tête se sépara de ses épaules. Il avait essayé de t'amadouer pour mieux t'avoir, mais les illusions c'était toi qui les faisais. Pendant un moment, tu avais presque crue qu'il ne ferait rien, mais tu tenais de ton père après tout. Les coups bas, tu les connaissais. Tu contemplais son corps, sa carcasse qui t'avais tant fait souffrir, avant finalement de le brûler et de partir.

Tu te sentais étrangement bien, mais ce n'était pas encore finie. Tu sombrais dans la noirceur de ton âme, tu t'y engouffrais pour ne plus voir une nuance de lumière et cela te plaisait. Il n'y avait que ça de vrai finalement. Tu venais de l'apprendre dans cette leçon.

Même notre famille peut nous trahir, il ne faut faire confiance à personne. Tu étais considérée comme une criminelle, mais tu n'en avais rien à faire. Maintenant, tu dois trouver le chasseur de prime.

Et tu allais lui faire subir la même chose qu'il avait fait à ta mère.

On t'avait dit par le passé qu'une vengeance laissait un cœur froid, amer et vide une fois accomplie. Pourtant, avoir tuée ton père ne t'avais pas fait sentir tout ça, non, tu avais eu cette chaleur au cœur, cette adrénaline qui montait dans tes veines. Tu t'étais sentie vivante, comme si arracher cette vie n'avait fait que renforcer ta conviction, comme si avoir le pouvoir sur quelqu'un que tu haïssais était la chose qui te manquait le plus.

Tu étais recherchée pour tes crimes, être chasseuse de prime ne t'aidais plus maintenant que tu avais tuée trop de personnes innocentes, hors contrat. Tu ne voulais plus te plier aux règles, plus maintenant. Tu devais trouver l'autre personne, l'autre homme qui allait mourir de ta main, qui te ferait encore sentir cette chaleur. Oui, c'était ton nouveau but, et cela allait être lent... Très lent.

Tu avais fait une petite liste des cibles potentielles pour les chasseurs de primes, et il y avait un lieu entre les mondes où il y avait nombre de ces personnes traquées. Kalerya. Ce monde dirigé par la Congregation était parfait pour les recherchés, pour la simple et bonne raison qu'ils pouvaient aller partout à partir de cet endroit. À partir du moment où on ne se faisait pas attraper bien sûr. Il y avait des possibilités d'y accéder à partir d'Ultarime, et avec ton ancien travail, il n'y avait pas de difficultés à trouver l'entrée de ce monde. Et ton pouvoir d'illusion était parfait pour ne pas te faire repérer.

Maintenant, tu le cherches. Ce chasseur, cet homme qui a pris ta mère. Qui va t'apporter une sensation vivante. Ou qui va peut-être rendre ton cœur encore plus vide qu'il ne l'est déjà.




Informations Supplémentaires

Votre surnom
Lolly

Votre âge
13 ans mentalement

Qui est sur ton avatar ?
Lily de Vocaloid

La catégorie de ta magie
Magie Perdue

Nom de ta magie
Eirwen E. Laol > Bloody Illusions

Accès à la zone H/Y/Y
Oh que oui. Krkr

Code de validation
Un kalérien voyage au pays du chocolat




Dernière édition par Eirwen E. Laol le Dim 13 Nov - 15:33, édité 8 fois
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Invité
Sam 12 Nov - 19:21
Je prends ta fiche je m'en occupe ce soir ♥
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Invité
Dim 13 Nov - 15:05
Eirwen Eden Laol

➜ Orthographe :
2 / 2 Après ta relecture c'est mieux beaucoup moins de fautes.
➜ Vocabulaire :
2 / 2 Vocabulaire riche, rare répétition, agréable à lire.
➜ Conjugaison :
1,5 /2 encore quelques petites coquilles, mais c'est mieux.
➜ Qualité :
3,5 / 4 Une présentation d'une bonne qualité même si j'ai l'impression qu'on saute vite les étapes dans l'histoire.
➜ Originalité :
1,5 /2 La fille qui se fait abandonner par son papa démon, qui devient une vilaine sociopathe et qui perd foi en l'humanité à cause d'un événement tragique. C'est relativement classique. J'ai rajouté un demi point parce que tu ne te prostitues pas dans ton histoire .. ça change xD.
➜ Respect de la langue française :
 2 /2
➜ Note perso :
2 /2 Hey ... Sociopathe .. J'adore ? ♥
➜ Bonus longueur du texte :
3 / 4

➜ Niveau
18
➜ Niveau bonus
2  
➜ Niveau total
20


➜ Point techniques
20
➜ P.Ts bonus
2  
➜ P.Ts total
22

➜ Points de caractéristiques
100
➜ P.Cs bonus
10  
➜ P.Cs total
110

➜ Kinahs
10 000 khs

➜ Eirwen Eden Laol
est validée en tant que membre Bariath avec un niveau 20 , 22 Pts technique , 110 pts caractéristiques à répartir sur sa fiche technique dans les statistiques et un total de 10 000 khs



Bon comme tu le vois il manque encore un petit point avant que ta magie perdue ne soit acceptée ainsi que ta race hybride. Voilà ce que je te propose ou alors re-regarder tes petites fautes qui traînent encore. Rajouter un peu de contenu, t'es à 200 mots de choper le troisième point en bonus de longueur de texte. Ou alors tout simplement changer ta magie et ta race hybride. Cordialement ♥♥


[Edit] : Tu as donc étoffé ton histoire qu'elle atteigne les 3 points de longueur de texte. Tu arrives donc à la note voulue :D
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