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L'Angélus
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Dim 6 Nov - 19:10
L'Angélus
Bariath ~ Dragon de métal




Informations générales

Lotharovna
Sasha
L'âge
Vanerzame
Féminin
68 kg
1m65
-
Goule
Votre familier





Informations psychologiques

Hobbies et phobies
Qualités & Défauts


Hobbies + phobies





Magie et arme

Magie
Arme


Nom de votre magie :
Décrivez votre magie
Décrivez votre arme de départ, sachant que vous ne pouvez en posséder qu'une, et qu'elle ne doit avoir aucune capacité magique.





Description mentale






« Laissez-moi vous broyer ! Pulpe de chair, débris d'os et morceaux d'organes... Votre dernière terreur est douce à mon palais. »

L'Angélus est une créature de passion et d'excès, qui recherche l'outrance sous toutes ses formes mais particulièrement dans ses déclinaisons les plus violentes. L'emportement, la farce cruelle et l'intimidation sont ses passe-temps de prédilection : elle a un penchant prononcé pour le mélodrame et la douleur, qu'elle inflige avec générosité autant qu'elle l'accueille sans crainte. La faim, autant de chair que de sang, la domine de plus en plus au fil du temps. Créature centenaire sous un visage de jeune fille, la goule est un condensé pur d'instincts primaires que l'expérience n'a en rien tempérés : elle aurait souhaité naître sous la forme d'une tempête éternelle, frapper le monde humain selon sa sordide fantaisie et se satisfaire d'une existence jonchée de vacarme et de cris.

« Mes plus beaux cauchemars sont des orchidées aux épines pourpres, où je me perds en m'y écartelant. J'ai rêvé, oui, j'ai rêvé de prairies ensanglantées... »

Malgré cette personnalité tournée vers la mort, l'Angélus n'en demeure pas moins une personne complexe, voire raffinée à l'occasion. Elle sait que si elle goûte tant le carnage c'est avant tout parce que ses ripailles sont entrecoupées d'instants de repos et de calme. Il lui arrive, parfois, de s'isoler dans l'intimité de quelque cave abandonnée et d'y pleurer sans qu'un seul sanglot ne secoue sa poitrine, pour des raisons qu'elle-même ne s'explique pas : il n'est pas rare de la voir mêler l'hilarité aux larmes, car sa personnalité excentrique peut se voir traversée d'une vague d'euphorie pour peu qu'on lui offre à l'ouïe un morceau de musique symphonique ou, à son regard prédateur, la chance d'une levée d'aurore aux nuages barbouillés de rosée. Son âme sauvage s'encombre ainsi d'un goût pour la poésie qu'on ne lui soupçonnerait pas ; mais sa poésie prend trop souvent des allures de torture ou d'abattage.

« Il y a, au plus profond des ténèbres, une immense rivière au chuchotis lugubre. Elle murmure à travers le temps et le mal et moi, l'idiote éclairée, je suis docilement son cours. »

Inconstante, obéissant à ses propres règles bien éloignées de la morale, l'Angélus peut s'improviser aisément alliée de mauvais aloi ou ennemie opiniâtre. Elle aime aussi vite qu'elle hait, trouvant un charme ineffable aux moribonds qu'il lui arrive d'embrasser avant de refermer ses dents sur leur cœur. La vie humaine lui est sans valeur et, en bonne prédatrice, elle a développé un talent certain pour la mise à mort.




Description physique

Décrivez votre physique en 10 lignes minimum.




Racontez-nous votre histoire

« Une voix langoureuse au sein des ténèbres. Un phare, aveuglant, brûlant prunelles et raison. Elle murmure, susurre. Sa lumière m'arrache à mon apathie comme la flamme séduit le papillon. J'avance dans la nuit qu'elle illumine de toute sa splendide cruauté, à tâtons. Fébrile, j'écarte les formes indiscernables me séparant d'elle : je repousse, hébétée, ces corps qui me gênent et me font perdre mon temps. Petit pas après petit pas, je me rapproche de mon ardent salut et toujours la voix, la même voix mélodieuse et impérieuse, me nargue et m'encourage...
Une pointe de colère m'assaille dans le brouillard opaque qui me nimbe. Frustrée, agacée, je me démène pour atteindre l’inaccessible étoile. Avec ce qui devient de la rage, je me jette en avant et parvient à refermer mes doigts pâles d'étrangleuse sur elle. Triomphale, un rictus carnassier aux lèvres, je rouvre la paume où bat encore faiblement l'objet de mon désir.

Un cœur arraché à même la poitrine.

J'inspire goulûment l'air frais de la nuit, revenant à la réalité. Une odeur entêtante et âcre souille l'atmosphère, au fond de cette ruelle baignée par la lueur blafarde des lampadaires. Un mince voile vaporeux s'exhale de l'impasse, s'élimant en ces dernières heures de la nuit. La rosée ne parviendra pas à ne serait-ce qu'éclaircir les sanies et filets de sang maculant le pavé. Des corps déchiquetés, des visages arrachés à même le crâne, de la chair éclatée... Autant de signatures propres à mon art pour saluer la toile de mon carnage.

Je referme mes mâchoires sur l'organe et mastique avec quelques craquements filandreux.
Alors, alors seulement, la voix s'apaise et me laisse un bref répit... mais toujours, quelque part au fond de mon être, résonnent ses échos ordonnateurs. »

Tue, tue, tue-les tous...!
* * *

« Cela a commencé il y a bien longtemps. Je me rappelle d'un temps où le bitume ne ceignait pas la terre de son linceul rugueux ; je me rappelle d'un temps où l'hiver embrassait les vastes plaines au pied de l'Oural, alors peuplées de clans nomades suivant chacun leurs boyards. Je suis venue au monde parmi eux en l'an de grâce 1080, Sasha Lotharovna fille de Lothar, la descendance meurtrière de deux goules cachées parmi les humains. Il semblerait qu'à peine née je possédais déjà une telle vigueur, que j'ai déchiré les entrailles de ma génitrice dans mes ébats pour m'en extirper. Elle en est morte, s'éteignant exsangue alors que son enfant prenait déjà goût à sa chair.

C'était une époque glacée, dans l'air comme dans le cœur des hommes. »

Sasha naquit comme la fille de Lothar et Svetlana, un couple de rudes chasseurs du royaume de Russie. Dans l'univers médiéval qui était le sien, on ne connaissait guère de choses du monde ; pour elle, la vie se résumait à une libre errance sur les terres orthodoxes du peuple slave, arpentant les étendues arides et gelées l'ayant vue ouvrir les yeux pour la première fois en direction du ciel glacé. Tout à la fois traqueurs et colporteurs, tout le clan amassait viande, fourrure et divers biens échangés pendant la bonne saison jusqu'à ce que vienne l'hiver : alors, fuyant la froidure et la neige, ils se réfugiaient dans quelques abris remis à neuf peu avant la fin de l'année, comptant sur leurs réserves afin de survivre à ces mois de disette.

C'était une existence simple et dure, mais qui aurait eu l'idée de ne pas s'en satisfaire ? Ils faisaient ainsi, leur semblait-il, depuis toujours : et Sasha ne songeait pas une seconde à faire autrement.
C'est son père qui la détrompa à l'aube de ses sept ans. Que sa femme fût morte en donnant la vie à leur enfant ne l'avait poussé qu'à aimer cette dernière de toutes ses forces, quand bien même cet amour pouvait parfois revêtir une âpre tournure. La façon dont ils se nourrissaient - furtivement, en mettant à mort les rares imbéciles parcourant trop innocemment la toundra - ne pouvait leur permettre le luxe de demeurer trop longtemps au même endroit. Tôt ou tard, une maladresse surviendrait et les humains découvriraient qui ils étaient vraiment.

Cette pensée ne s'accompagnait pas de peur dans l'esprit de la gamine. Elle était différente, oui, peut-être ; mais ses camarades de jeu, les autres adultes qui parfois lui apprenaient des bribes de savoir - comment refiler un habit, comment nouer un nœud afin qu'il ne se détache pas, comment enduire d'huile une peau de manière à ce que le givre ne la prenne pas -, ceux-là avec lesquels elle vivait depuis le début de sa courte existence, comment auraient-ils pu la haïr en vertu de sa seule nature ?
Goule et innocente, elle ne comprenait pas le danger que son père lui montrait du doigt.


* * *

« Tout s'est passé très vite. Beaucoup trop vite.

Pendant un instant il n'y avait que mon père et moi, la pénombre dans laquelle nous plongeait la saillie rocheuse à cette heure où le crépuscule étend ses bras sur le monde... L'odeur du sang dans l'air, s'exhalant du corps encore chaud à la manière d'un dernier soupir... Lorsqu'ils sont arrivés.
Il y a eu des hurlements de rage et d'effroi, l'horrible clarté des torches illuminant des visages distordus par la haine. Pris, découverts... barbouillés des viscères de notre méfait, ils ont jugé selon des critères que je ne connaissais pas. Monstre, lui ont-ils crié. Et le monstre, ils l'ont mis à mort.

Le seul parent qu'il me restait a été mis en pièces par une foule déchaînée, une foule d'assassins et de meurtriers. Vous pourriez me dire que mes mains et mes lèvres étaient rouges du même péché... mais en cette époque, tuer celui qui n'était pas des vôtres n'avait rien d'insensé. Le loup égorge l'agneau, c'est dans sa nature, n'est-ce pas ?

Parce que j'étais une enfant, ils ont cru que j'étais innocente... mais mon innocence est morte ce jour-là.

Mon indulgence pour le genre humain. Coupables, ils sont tous coupables... »

D'aussi loin que s'en souvienne notre histoire, l'homme a toujours craint une figure punitive, un être qui endosse le rôle de châtier et sanctionner. Qu'il s'agisse d'un ange dévoyé du nom de Satan, des dieux antiques aux mœurs légères ou d'entités encore plus anciennes, jamais notre culture ne s'est débarrassée d'un juge bien au-dessus de ceux qu'il condamnait.

Sasha a voulu devenir ce juge.


* * *

« Été 1405 - Orléans, France

Mon nom est Owen Tudor, chevalier britannique de l'Ordre de la Jarretière. Honni soit qui mal y pense.

La guerre oppose toujours ma patrie à celle des rois de lys. Je me risque en plein territoire ennemi sans aucune gaieté de cœur, mais plutôt avec la ferme conviction que mon devoir doit être accompli quoi qu'il puisse m'en coûter. J'ai pris le luxe d'écrire ce mot en songeant, non sans crainte, à ce qui m'attend au bout de cette journée.
Cela fait deux ans qu'un mal étrange sévit en Europe. D'abord en contrée Scandinave, les abbés de Brictiva et Tautra ont rapporté des faits inquiétants pendant plusieurs mois : des corps déchiquetés semés d'Est en Ouest, comme pris dans le sillon de quelque bête démoniaque accourant droit sur le Ponant. On n'aurait su, selon les croquis abjects qui nous furent dépêchés, attribuer pareil méfait à la main de l'homme : pourtant les cadavres portaient les marques de blessures trop cruelles et trop significatives, à l'aine et au visage, pour ne pas dénoter une réflexion certaine.

La paix leur est venue onze mois plus tard lorsque ce fléau s'est abattu en terre d’Écosse, égrenant les mêmes symptômes : hommes ou femmes voire enfants, mutilés, démembrés sans outils, peut-être par l'usage de cordes et d'attelages. On distingua des marques de morsures inconnues, au ventre et aux hanches, parfois à la gorge. Les highlanders tentèrent en vain de trouver le ou les monstres, sans succès.

Jusqu'à ce que cela nous vienne en notre royaume, où maints nobles trouvèrent la même mort hideuse pendant tout l'automne dernier. C'en était trop pour sa Majesté qui nous somma, nous les vingt-cinq chevaliers compagnons, de mettre un terme à cette odyssée sauvage et blasphématoire.
J'ai suivi la piste de ces boucheries, l'être derrière tout ceci semblant se déplacer sans discontinuer. Il a franchi la mer, vraisemblablement à bord d'un navire Espagnol : celui-ci a été retrouvé vidé de son équipage, échoué sur une crique de France. J'ai vu par mes propres yeux le sang maculant le pont, les morceaux impossibles à identifier projetés avec force contre les voiles et dans les cordages. J'ignore quelle hérésie se trouve derrière cette folie, mais j'y compte bien mettre un terme.

Je suis à peu près certain que le démon est tapi dans le vieux cimetière abandonné d'Olivet. Ce soir, lorsque nul Franc ne pourra me surprendre, j'irai avec ma cotte et mon épée et je rendrai justice pour tous les bons chrétiens que cette chose a assassinés.

L'appréhension m'étreint, mais je suis proche du dénouement de ma traque et Dieu veille sur moi.

Honni soit qui mal y pense,
Owen Tudor, chevalier de l'ordre de la Jarretière. »  

C'est un jeune couple de négociants en tissus qui trouva le corps du chevalier, ou plutôt la dépouille éclatée qu'il en restait. Intrigués par le nombre de charognards arpentant le cimetière, ils songèrent d'abord qu'une tombe avait été creusée par les animaux et, en bons croyants, s'était accordés sur le fait de remettre le corps en terre.
Le spectacle qu'ils découvrirent fut bien plus traumatisant qu'un cadavre à moitié rongé : un homme écrasé à même sa cuirasse, raclé de l'intérieur à la manière d'un pic-vert ayant raclé la pulpe d'un abricot entre ses ergots acérés. Le monastère local hésita longuement avant de finalement dédier une parcelle de ce lieu de repos à l'inconnu dont on avait retrouvé les armoiries en partie déchirées. Nul ne songea à attribuer la mort de l'espion anglais à la main de Dieu.

Sa fin avait été trop hideuse pour ça,. Trop... irrespectueuse de l'être humain.


* * *

« Hiver 1607 - Londres, Angleterre

La main froide de ce début de novembre avait étendu son linceul vaporeux sur Londres. En cette année davantage qu'en toute autre, la brume nappait alors les ruelles de notre ville d'une blancheur opaque et humide : moi, Alastair Burden, n'étais pas encore le brillant titulaire de l'académie de médecine que l'on connaît aujourd'hui. Il m'a fallu, pour en arriver où j'en suis, être l'étudiant d'un maître en la matière, et pas n'importe quel maître. Il s'agissait d'un Italien répondant au nom de Giovanni Adamo, qui lui-même avait appris à la cour de quelque roitelet des Carpates. Médecin, oui, mais également alchimiste et magicien, manipulateur consommé et journaliste à l'occasion pour le compte de la chambre des lords.

C'est arrivé justement lors d'une de ses missions au service de celle-ci. Comme nous l'avons dit, cette fin d'année 1607 était particulièrement brumeuse et, peut-être en s'imaginant pouvoir ainsi plus aisément accomplir ses forfaits, un sombre tueur parcourait depuis peu les venelles glissantes de la capitale. L'on avait retrouvé toute une série de victimes, massacrées chez elle avec une rare violence : l'on ne divulguera pas dans ce journal le détail des meurtres, tant ils étaient d'un caractère ignoble voire moqueur.

Toujours est-il que l'affaire avait fini par heurter jusqu'aux plus hautes sphères de la bonne société, notamment du fait que l'assassin ne se privait pas de s'en prendre à ses membres ; si de prime abord on avait songé à une rixe ayant mal tourné (la première mort à déplorer étant celle d'un docker), l'opinion publique s'était rapidement détrompée lorsque survint le décès de la moitié d'une famille issue de la noblesse d'épée. Cela avait outré les autorités, à ce point que jamais on ne vit tant de gardes arpenter avec zèle les avenues de Londres.

Mon maître, donc, avait été dépêché afin d'enquêter sur les mobiles de ces agressions bestiales. Aucun lien véritable n'avait pu être établi, sinon que chaque personne tuée (à l'exception des quelques carnages semblant intégrer d'évidents dommages collatéraux) disposait ou avait disposé d'ennemis ayant probablement pu vouloir sa mort ; mais n'était-ce pas le cas de tout un chacun aujourd'hui ?
L'hypothèse d'un spadassin particulièrement sanguin, affolé par le meurtre, avait été évoquée par le docteur Adamo. Il me faisait part de ces choses dans un but purement pédagogique, bien que j'aime accroire que mes timides remarques aient pu lui être d'un certain secours. C'est plus ou moins en creusant nos deux cervelles qu'au bout de quelques mois nous avons commencé à quadriller la carte des quartiers londoniens, déterminant les plus probables d'où pourrait provenir le tueur et, en ayant cerné une liste réduite, avons commencé à rechercher en quel endroit il pourrait se tapir. En effet, il paraissait peu probable, à l'aune de la virulence quasi-démente des boucheries, qu'il eût pu vivre en une maison connue, encore moins cohabiter avec quelqu'un.

Mon maître avait fini par sélectionner une demie-douzaine de possibles repaires où débuter nos inspections. Le premier d'entre eux ne donna rien (fallait-il s'attendre à autre chose de la part de l'annexe fermée d'un atelier de chaussures ?), mais le second... »

Extrait de Les origines d'un grand médecin, par Alastair Burden

Ils sont entrés dans la cathédrale, dans la demie-obscurité des heures qui précèdent l'aube. La porte a lourdement grincé tandis que le premier faisait son apparition sur le seuil baigné de la clarté lunaire ; grand sinon dégingandé, emmitouflé dans l'un de ces manteaux à rabat dont raffolaient tant les anglais. Un chapeau coiffé d'une unique plume aux reflets bleutés oscillait doucement à chacun de ses pas ponctué d'un claquement de canne sur le parvis de l'édifice. Quant à celui qui marchait dans son ombre, il était d'une stature plus trapue, laissant deviner une courte barbe noire lui mangeant le bas du visage. Ses longs cheveux étaient laissés libres comme l'air, allant jusqu'à effleurer le haut de ses omoplates. Sa tenue était toute opaque, ne me laissant pas le loisir d'en distinguer les détails.

Moi, perchée dans la nef, renfoncée dans les ombres d'un lointain plafond, je les observais dans un silence maussade. Qui étaient-ils et que faisaient-ils en cette heure indue n'était guère difficile à deviner. J'étais demeurée trop longtemps au même endroit, avais fait couler trop de sang. Le monde avait tout à la fois tant et si peu changé en un demi-millénaire...
Mais les humains apprenaient. Ils s'organisaient, lentement au fil des décennies, se soutenaient davantage les uns les autres. Ou peut-être était-ce simplement leurs sociétés qui croissaient, se voyaient compter de nombreuses têtes. Comme un bétail manquant de prédateurs... À certains égards l'on aurait pu me voir en bergère de ce troupeau turbulent qu'était l'humanité.

« Nous savons que vous êtes ici ! » lança soudain, d'une voix mal assurée, le plus petit de ce singulier duo - s'attirant aussitôt une réprimande chuchotée de son aîné à la canne.

Un bref sourire sans joie étira mes lèvres comme je m'adossais souplement contre la pierre, un coude reposant par-dessus un relief. Mes pieds dans le vide me séparant du sol, j'observais tout à loisir les deux enquêteurs en herbe trente mètres plus bas.





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Dernière édition par L'Angélus le Lun 14 Nov - 21:11, édité 15 fois
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Dim 6 Nov - 23:49
Bonsoir et bienvenue chez nous L'angélus. Bon courage pour ta présentation :love:
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Sam 12 Nov - 12:04
Je prends un peu mon temps pour cette présentation mais c'est normal, ça arrivera ! (Je préférais donner un signe d'avancement au cas z'où)
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Sam 12 Nov - 12:46
Pas de soucis on prend ça en compte.
Si tu as besoin d'un délais n'hésites pas.

Bon courage pour ta fiche <3
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Jeu 24 Nov - 17:11
Bonjour, des nouvelles par ici ? :love:
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Mar 13 Déc - 15:33
Bonjour ,
Sans nouvelle de ta part, nous sommes contraint d'archiver ta présentation. Cette dernière pourra être ressortie à tout moment, sur demande auprès d'un administrateur ! Nous espérons pouvoir te revoir sous peu. Bonne journée. :love:
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