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Nos magies s’entremêlent et nos âmes vagabondes [PV Sahel]
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Jeu 3 Nov - 19:37
Nos magies s’entremêlent- Et nos âmes vagabondes -
Mercredi n'était pas vraiment d'humeur à travailler aujourd'hui. Elle avait besoin de lever le pied, de prendre un peu de temps pour elle. Chose que la vampire avait fort du mal à assimiler sans passer par la drogue ou l'attrait du sang. Elle ne pouvait cessé de penser un seul instant, ses pensées se bousculaient tout le temps. Un jour cela finirai par la rendre folle. Elle vint doucement appuyer son front contre le vitre froide et limpide de sa chambre, puis observa le paysage qui s'offrait à elle. Ses prunelles noisettes ne scintillaient d'aucune lueur, rappelant à quel point la beauté de son visage était glaciale et terrifiante. Pourtant elle n'avait rien d'exceptionnel, mais la demoiselle avait ce petit quelque chose qui pouvait réveiller en vous une sorte de fascination, d'attirance. Peut-être est-ce dû à son charme vampirique ?

Les jardins étaient lugubrement décimés de chaire fraîche, personne à l'horizon. Seul le soleil faisait acte de présence, mais plus pour très longtemps. Car celui-ci allait laisser place à l'obscurité percé par les rayons fantomatiques de la lune. La vampire remarqua un petit nuage de buée se former sous ses lèvres et son nez. Elle leva lentement son doigt et vint dessiner un cercle qui ne pu finir sa course. Quelqu'un venait de frapper à la porte. Mercredi avança d'un pas calme vers celle-ci puis rompît la frontière qui séparait le couloir de sa chambre. Il n'y avait personne, seulement une enveloppe déposé à terre. La jeune femme la ramassa et l'ouvrit sans plus tarder en refermant la porte derrière elle.

"Bonjour,
 Rendez-vous à 19h00 à la salle d'entraînement. "


La vampire arqua un sourcil en se demandant bien qui avait pu lui donner rendez-vous en ce lieu. Mais si cela provenait des supérieurs, elle ne devait pas broncher. Elle ne mettrai jamais sa place de Seconde en péril. En tant que recruteuse, elle se devait de montrer l'exemple. Elle se dévêtit de sa robe pourpre et enfila un kimono bleuté avant de quitter sa chambre. Elle n'avait aucune idée de l'heure, mais elle se fiait au soleil. Il ne devait pas être loin du temps indiquée dans la lettre qu'elle avait reçu. Mercredi se rendit alors dans le bâtiment d'entraînement, d'un pas léger et serein, puis s'approcha discrètement de la porte où la lumière fusait de toute part. A l'intérieur, Mercredi pouvait distinguer une silhouette féminine aux longs cheveux noirs, mais elle était de dos. Elle sentit au même instant une odeur des plus agréables, celle de son sang. Car oui, en tant que vampire, son instinct reprenait souvent le dessus. Ses prunelles furent traversées d'une lueur rouge, en disant long sur ses désirs. Puis la demoiselle frappa doucement à la porte, attirant l'attention de la jeune femme.

- Bonsoir, j'ai été demandé. Je me présente, Mercredi Allen, Seconde du premier commandement, la Foi.


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Dim 6 Nov - 4:32
Titre trop long
with Mercredi & Sahel

L’Orgueil était considéré comme le Péché des origines. Le Péché qui avait été présent avant tous les autres… Dans ta chambre miroir – chaque mur, plafond et sol était un miroir géant, parfois découpé pour laisser entrer la lumière – regardant ton magnifique reflet en levant les yeux, tu réfléchissais… Tu avais une magie peu commune, c’était le cas de le dire. Tu avais une magie infernale, tant pour toi que pour les autres – plus pour les autres –… En effet, tu avais le pouvoir de jouer avec la, peur… Habitée par l’Entité même de la peur, tu étais la maitresse de la Terreur, la donneuse d’ordre de la Frayeur. Tu étais la femme qui créait la Peur, qui créait la tourmente, qui attaquait à coup de sursauts et de tremblements. Ta magie était mentale, et incroyablement traumatisante. Tu révélais les plus grandes Peurs des cibles, et tu jouais avec. Tu les invoquais, tu les recréais, tu les modifiais. Tu étais capable de faire en sorte d’être leur plus grande peurs, tout comme tu étais capable de faire en sorte que d’autres le soient.
Tu avais un plein et puissant pouvoir, mais le prix était très dur… En plus de te brûler – il fallait bien que la Peur de l’Entité t’atteigne d’une façon ou d’une autre –, elle recréait en toi la phobie… Ta phobie… Celle de ne plus respirer… Celle de ne plus pouvoir reprendre ton souffle…

Cette terreur prenait son origines dans tes origines, dans ton passé, et tu venais tout juste de rêver que tu y étais de retour… mais tu ne te rappelais plus ce qu’il s’était passé… C’était là la traitrise des rêves… Ils te montraient généralement tout un univers, un monde, une réalité fictive, pour ensuite l’effacer en ne t’en laissant que quelques traces…
Et ces rêves étaient doux… Pourtant, celui là parlait de ton malheur d’avoir le cou serré, sous l’eau, bloquant ainsi tes branchies… A l’époque, tu ne savais pas encore comment utiliser celles situées derrière tes oreilles, et il était donc incroyablement difficile de survivre.
Mais tu ne te souvenais plus du rêve… Cela voulait il dire que c’était un bon rêve ?
Car généralement, lorsque tu infligeais les cauchemars à ta cible, elle s’en rappelait, même des heures, des jours parfois, ou même des années pour les plus malchanceuses, après que tu aies stoppé le sortilège…

Ces cibles le méritaient toutes. Les êtres inférieurs n’avaient rien à te reprocher, tu leur faisais l’honneur d’utiliser ta magie sur eux…
Pourtant… Au moment où tu regardais ton plafond, tu sentais que quelque chose était différent…
Sans doute était ce dans les dossiers que tu avais feuilletés…

Tu te levas en toute hâte, nue – car tu dormais nue – pour te précipiter vers les feuilles sur ton bureau. Tu les examinas toutes, avant de trouver celle qui t’intéressait… Un document sur la Seconde du premier commandement… Mercredi Allen, Vampire, Magie des cauchemars.
Tes yeux d’or se perdirent…
Tu passas tes mains dans tes cheveux, touchant aussi à tes cornes qui ne pouvaient plus disparaître, conséquence de ta magie. Tu n’étais plus seule…
Tu voyais bien que cette magie n’était pas exactement comme la tienne, ni qu’elle était aussi puissante – tu possédais la magie perdue, et il n’y avait forcément qu’un exemplaire de l’Entité de la peur – mais elle y ressemblait. Comme s’il s’agissait d’une version édulcorée de ton pouvoir.

Aussi, cette vampire t’intéressa…

Alors tu filas sous la douche, avant de t’habiller d’une robe claire et belle. Tu passas quelques bracelets autour des poignets, tu mis un ruban sur ta corne droite, et tu  fis une queue de cheval à tes magnifiques cheveux couleur d’ébène.
Puis, enfilant tes chaussures, tu appelas un serviteur pour remettre un ordre à cette Mercredi. Peu importe qu’il le fasse passer par le chef du commandement.

Tu attrapas ton trident, sur lequel reposait Envy, ton araignée pelucheuse et rose, ton familier… Elle baillait. Elle choisit de ne pas quitter son perchoir, aussi te trimballas tu avec elle en train de se reposer.

La journée ne faisait que commencer…
Cependant, tout se déroula très vite. Premièrement, tu choisis d’aller faire un tour dans la bibliothèque, te renseignant le plus possible sur les magies mentales relative à la Peur et aux cauchemars... mais tu connaissais déjà ces écrits.
Tu étais après tout une femme parfaite.
Puis tu allas en salle de réunion, afin de discuter des prochaines cibles du Crépuscule. Mais ce fut d’un ennui…
Tu finis la journée en passant près des jardins, avant d’aller dans ta chambre pour t’observer durant quelques minutes… Qui devinrent des heures – il fallait dire que tu étais vraiment parfaite –.

Finalement, l’heure approchant – l’ordre du matin avait été de faire venir Mercredi Allen dans la salle d’entrainement à dix neuf heures –, tu te dirigeas vers la dite salle, un air satisfait sur ton visage. Hautain même…
Ton arachne te suivait, ayant décidé de se dégourdir les pattes…
Tu arrivas, et tu attendis tout en réfléchissant… Que voulais tu ? Qu’attendais tu d’elle ?

Et finalement l’heure arriva et l’entrée de la vampire te sortit de tes pensées.
Tu te retournas. Et elle vit l’Orgueil. Peut être connaissait elle les rumeurs et légendes de Sahel la Noire, Capitaine pirate du « Démon-Sirène », le navire noir comme un corbeau, aux voiles de sang… peut être avait elle entendu parler de toi sous le nom de la terreur des mers du Nord d’Ultarime… peut être savait elle que Sahel La Noire était l’Orgueil… peut etre que non – auquel cas tu allais devoir l’éduquer –. Toujours était il que :

Je sais qui tu es… Je suis Sahel, l’Orgueil.

Tu t’approchas d’elle, doucement. Tu la regardais, tu la jaugeais. Et finalement, tu fus tout près. Si près que tu pus poser ton index et ton majeur sous son menton pour la faire te regarder dans les yeux… Tu étais un centimètre plus petite qu’elle, mais sur des talons, tu paraissais plus grande.
Et lorsque ses pupilles rentrèrent en contact avec ton regard, tes yeux devinrent totalement noirs. Et tu vis ses plus grandes peurs, tout en les lui faisant ressentir. Elle ressentit alors la peur de se trouver entourée de flammes…
Le sort ne dura qu’un instant, tandis que tu souris, satisfaite…
Mercredi savait elle que l’Orgueil possédait une telle magie ? Savait elle qu’elle avait une magie quelque peu similaire à celle de l’une des plus puissante de l’Organisation ?

C’est la raison pour laquelle tu es ici… Tu possèdes une magie ayant quelques caractéristiques communes avec la mienne. La mienne, Superphobia, est un résultat du contact avec l’Entité même de la Peur… Et j’aimerais jauger la tienne… Vois tu, avoir une seconde « Moi », même si tu ne seras jamais Moi, pourrait m’être utile lors de certaines missions. Tu sais faire rejaillir la peur et les cauchemars des autres non ? Alors vas y. Epate moi. Je veux t’affronter pour savoir de quoi tu es capable, et comment tu pourras, peut être, m’aider. Attaque Mercredi. C’est un ordre.

Tu n’étais peut être pas le commandant du premier commandement, mais tu étais sa supérieure hiérarchique. Cet ordre n’était pas nécessaire, mais tu voulais aussi voir comment elle supporterait tes ordres.
Tu voulais la jauger.
Et pendant ce temps, Envy était en train de trainer son rat sur le côté, comme pour l’inciter à regarder le match. L’araignée était plutôt contente de voir, enfin, un familier assez mignon et pas dégueulasse – elle haïssait l'aspect d'Angel, le lapin de la Luxure, seul familier qu’elle avait « côtoyé » pendant quelques temps… pendant que Sahel s’envoyait en l’air avec Eurydice – et elle sentait qu’elle allait passer du temps avec ce rat, vu tes pensées concernant la jolie Mercredi – assez jolie pour passer la nuit avec toi, si elle en était digne –.
Mais était elle apte ?
Tu allais le savoir quand elle attaquerait…


electric bird.






Dernière édition par Sahel le Mar 22 Nov - 7:08, édité 1 fois
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Dim 6 Nov - 20:01
Nos magies s’entremêlent- Et nos âmes vagabondes -
La vampire observa avec un brin de méfiance la jeune femme s'approcher d'elle. Celle-ci se nommait Sahel et représentait l'Orgueil, chose que Mercredi n'aurait pas eu de mal à deviner au vu de son attitude. Autant d'amour-propre et de fierté, voilà au moins quelqu'un qui ne passait pas son temps à se plaindre et se lamenter sur son sort. Bien que ce sentiment soit exagéré sur sa propre valeur, ça lui allait plutôt bien. Car Sahel était belle et devait être puissante. Sa longue chevelure sombre était rassemblée en une queue de chevale et l'une de ses cornes était ornée d'un joli ruban. Mercredi aimait aussi prendre soin d'elle et nota donc un point commun entre elle.

Une fois que l'Orgueil fut nez à nez avec la vampire, celle-ci attira son regard vers le sien. Ses prunelles dorées, aussi mystérieuses qu'énigmatiques, s'emplirent d'un sombre dessin entraînant avec eux l'esprit de Mercredi. Soudainement, des flammes apparurent tout autour d'elle. La vampire écarquilla les yeux et son visage commença à se crisper de terreur, puis la pièce réapparu subitement. Sahel était toujours devant-elle, un sourire narquois aux lèvres. Nul doute que tout cela était dû à sa magie, mais Mercredi ne s'attendait pas à cela. Elle était si similaire à la sienne, du moins, de ce qu'elle avait pu entrevoir... Car elle pouvait en faire de même. Sahel confirma rapidement ses pensées, lui apprenant au passage la raison de sa convocation  : sa magie. L'Orgueil désirait l'utiliser comme Seconde à cause de leurs similitudes. Superphobia et Cauchemars étaient-ils si proche que cela ? C'est ce que la jeune femme voulait vérifier en lui ordonnant de l'attaquer. La vampire ne douta pas de son sérieux et se demanda si cela ne pouvait pas devenir une bonne occasion pour évoluer au sain du Crépuscule.

Elle ne se fit pas plus attendre et utilisa Peur, invoquant tout autour d'elle une brume noire servant à réduire les capacités de Sahel. Puis Mercredi se servit de Cauchemar, afin de faire resurgir violemment  et subitement les plus grandes craintes de l'Orgueil. Lors du premier flash back, la vampire découvrit la jeune femme en train de se tenir le cou. Puis lors du second, elle se faisait étrangler. Alors voilà son point faible... Mercredi profita de l'instant pour se faufiler furtivement dans le dos de Sahel. Puis elle invoqua Spectre. Elle ricana doucement à l'oreille de la jeune femme, puis fit apparaître une forme noire et brumeuse d'un corps humain devant elle. La chose commença à se rapprocher lentement, puis soudainement agrippa de ses mains démoniaques le cou de Sahel et le serra fermement. La vampire observa satisfaite d'elle, le spectacle se déroulant sous ses yeux rougeoyants, puis quelques secondes plus tard tout s’arrêtât.

Elle entendit le souffle saccadé de l'Orgueil reprendre petit à petit son calme. Elle vint alors se coller contre son dos puis se hissa sur la pointe des pieds tout en serrant son bras droit sous sa délicieuse poitrine et releva de l'autre le visage de la jeune femme. Ses pupilles se mirent à étinceler fortement et Mercredi entre ouvrit la bouche, dirigeant ses crocs aiguisés vers la nuque de la belle. Allait-elle la laisser faire ? L'envie du sang était plus forte que tout...


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Mar 22 Nov - 7:07
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with Mercredi & Sahel

La jolie Mercredi se retrouva, l’espace d’un instant, délicatement enveloppée dans ses frayeurs, dans le feu, avant de retourner à la réalité. Ton sourire n’avait alors eu de cesse d’augmenter, lorsque tu avais été en proie à une vision aussi belle qu’un esprit torturé.
Comme ce que tes mots lui avaient ordonnés, la demoiselle ne tarda pas à attaquer, et la brume noire qu’elle développé ne fit que te rappeler combien sa magie était proche de la tienne… Après tout, l’Entité de la Peur elle-même était représentée par de la brume noire…
Alors que tes capacités étaient réduites, et que ta vision était au plus mal, la splendide – bon, d’accord, elle était belle, mais tu étais largement plus belle qu’elle – Mercredi utilisa son pouvoir, et bientôt, une main immatérielle, une main d’ombre, vont te serrer le cou… Aussitôt, tu commenças à avoir du mal à respirer, et malheureusement, tu n’étais pas sous l’eau. Tu parvenais toujours à respirer, donc tu n’étais pas plus que cela effrayée, mais les souvenirs de cette époque où tes branchies situées dans ton cou étaient bloquées revinrent… Ce fut ce qui t’effraya… La strangulation en elle-même ne t’avait jamais fait peur, mais ayant vécu une partie de ta vie sous l’eau, la strangulation avait pour habitude de bloquer tes voies respiratoires… Ta véritable Peur résidait dans l’impossibilité de respirer, si bien que l’apnée te semblait impossible…
Là, il s’agissait surtout de t’empêcher de respirer en serrant ton joli cou, heureusement, tu te repris rapidement, et lorsqu’elle lâcha, tu eus un rictus, alors que ton souvenir s’estompait et que tu reprenais ton souffle… Oui, un rictus. Cette demoiselle était comme ton enfant. Sa magie était comme l’enfant de la tienne… Cette fille – plus vieille que toi – était comme un clone de ta puissance… Alors tu souriais. Tu souriais… En soit, cela n’était pas réellement rare, mais sourire vis-à-vis de quelqu’un d’autre et pour une autre personne, cela était rare. Et tu l’appréciais. Ce qui était encore plus inhabituel…

Ce n’était, heureusement, pas terminé. Tu faillis tressaillir d’excitation en sentant le souffle chaud de la vampire dans ton cou, et sa main sous ta poitrine. Et alors que ses crocs allaient pour te mordre, ton cou, et ton buste, se virent entourés, recouverts d’une étrange fumée noire qui semblait sortir de tous les pores de ta peau… Cette fumée était l’Entité de la Peur elle-même…
Le problème de l’utilisation d’une telle technique résidait dans ses contre coups, mais fort heureusement, ces derniers n’intervenaient pas durant la durée de la technique…
Ta
Symbiose infernale s’effectuant, la Vampire te touchant directement, la Peur s’empara d’elle… La technique était puissante, mais la résistance de Mercredi l’était sûrement tout autant… Cependant, tu intensifias la Peur au maximum, quitte à brûler par la suite… Et dans l’esprit de Mercredi, la, Peur s’insinua doucement. Une nouvelle Peur… Une nouvelle frayeur. Il ne s’agissait pas là de feu, de flammes, ou d’une quelconque phobie que la demoiselle possédait déjà… non… Il s’agissait de Toi. Tu lui créais la Peur de Sahel, durant le temps où elle touchait cette brume…
Résistante aux magies mentales, tu dus y aller assez fort, tandis que la demoiselle perdrait sûrement petit à petit cette nouvelle frayeur de toi… une fois qu’elle t’aurait lâchée… Cela se ferait probablement lentement, au fur et à mesure…
Mais elle te touchait encore. Et ainsi, la frayeur qui s’empara d’elle, qui se créa en elle, dut être violente. Tu gloussas, et tu te retournas pour t’éclipser et t’échapper de son emprise, tes ailes apparaissant alors pour que tu t’envoles… Ton bras droit devint alors identique à ton cou et ton buste, et se recouvra de l’étrange fumée noire… La brume n’était cependant pas dispersive… Tu tendis le bras, et la brume, ce membre de la Peur, s’allongea et devint solide pour s’abattre sur la Vampire…
Avait elle esquivée ? Tu n’en savais rien, l’impact du bras de la Peur sur le sol avait dispersé la brume, si bien qu’elle pouvait parfaitement avoir esquivé le coup…

Finalement, tu poussas le vice au maximum, et tu utilisas ton
armée infernale sur la demoiselle, tandis que tu atterrissais.
Alors ses Peurs devinrent réelles. Pour les flammes, un élémentaire de feu surgit de la brume qui s’éclipsait lentement de la pièce. Celui-ci n’était pas énorme, il devait mesurer la même taille que la Vampire. Il n’était ni une invocation ni une illusion… il était le juste mélange entre les deux.
Pour Toi – car tu étais, pour le moment, toi aussi, l’une de ses Peurs, bien qu’artificielle – ce fut un clone parfait et identique de toi qui apparut à tes côtés, portant la même étrange brume autour de son corps… Et enfin, la fumée qui s’était dispersée lors de l’impact du bras de la Peur finit par revenir autour de toi…

Les dés étaient jetés. Tes deux ailes, toujours sorties, te brûlaient énormément, à cause de ton « armée » de deux « illusions ».

Ainsi, lorsque la vision redevint normale, la demoiselle aux canine rétractable put constater qu’en plus de la frayeur qui disparaissait de son esprit, lentement, te concernant, tu te tenais – à droite ou à gauche ? avec ton clone, difficile de le savoir – aux côté d’un élémentaire de flammes. Et sur chacune de tes bouches se dessina un rictus malveillant.

Les deux « Sahels » prirent alors la parole, de concert, faisant de ta magnifique voix quelque chose de grandiose – elle est déjà impressionnante naturellement hein –.

Bravo… Tu m’as bien eue à l’instant… J’ai même failli me laisser mordre… On raconte que c’est un véritable plaisir de se faire mordre par un vampire… Bien… Et si nous commencions ?

Tu fis claquer tes doigts – les deux Sahel – et l’élémentaire se jeta sur Mercredi, tandis que les deux « toi » utilisèrent la brume pour créer chacune un « bras de Peur »

Tout se jeta d’emblée sur la Vampire… Nul doute qu’elle allait riposter, ou esquiver, mais au moment où l’élémentaire allait pour la brûler – il n’aurait pas pu brûler son corps, mais la sensation de brûlure aurait été –, il s’arrêta. Toi aussi. Et tu éclatas de rire, avant de faire disparaître les deux techniques. Tu avais du mal à les tenir toutes les deux en même temps, étant donné leur puissance…

Tu riais aux éclats, alors que ton corps commença à réellement chauffer. Sirène, tu ressentais cela encore plus que les autres. Ton corps chauffa intensément, et tu eus la terrible sensation de brûler, sur le buste, sur le cou, sur le bras droit, sur les ailes. Tu riais, mais bientôt, tu ne pus plus respirer et tu te tus…

Tu avanças alors vers la Vampire… Tes yeux semblaient dilatés, et cette dernière devait bien se douter que l’usage de telles techniques était très contrebalancées par des malus… Tes pupilles reflétaient ta peur… Durant près de deux minutes, tu ne pus plus respirer, et cela t’effrayait énormément. Mais tu faisais face. Ce n’était pas la première fois, et les techniques n’avaient pas duré aussi longtemps qu’elles auraient pu… aussi, la douleur était grande, mais supportable…

Lorsqu’enfin tu pus reprendre ton souffle, tu t’approchas de Mercredi, tu passas tes doigts sous son menton, et tu relevas sa tête pour poser tes lèvres sur les siennes. Avant de finalement interrompre ce baiser pour souffler
Veux tu continuer le combat ? Tu ne devais pas le dire ni le montrer, mais tu espérais sincèrement que non. Ou bien faire quelque chose de plus… intéressant ? Et ton regard descendit légèrement pour aller vers la poitrine de Mercredi… Poitrine que tu espérais bien découvrir entièrement…

Un regard, cependant, sur Envy, te fit sourire. Elle était en train de caresser avec l'une de ses pattes pelucheuses et roses la tête du mignon petit rat.

Qu'allait dire Mercredi ?


electric bird.




Si tu as besoin d'explications sur les techniques utilisées, sur ma Fiche Technique, il s'agit de "Symbiose Infernale" et "Armée Cauchemardesque" ^^. Si la Fiche technique ne te suffit pas, tu peux toujours me MP ^^
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Mer 23 Nov - 17:29
Nos magies s’entremêlent- Et nos âmes vagabondes -
Au moment où la vampire allait faire disparaître ses crocs dans la chair de la créature, aussi délicieuse que diabolique, une étrange obscurité se mit à suinter de son corps. L'anatomie pâle de la suceuse de sang était toujours enlacée à la sienne et se crispa subitement. Elle pouvait ressentir quelque chose s’immiscer en elle, comme si... Comme si la démone tentait de l'influencer où de pénétrer son esprit. La vampire tenta de résister, bloquant son esprit aussi longtemps qu'elle le pu. Mais plus elle résistait, plus elle avait peur. Oui c'était étrange, mais Sahel l'effrayait plus que tout. Que lui faisait-elle ? Son visage la hantait, son sourire l'effrayait, son corps tout entier la terrorisait.

Brusquement, l'Orgueil se déroba de son étreinte et s'étendit vers les airs. La peur qui s'était emparer de Mercredi se dissipa légèrement, puis elle leva nerveusement les yeux vers la démone. Son bras était en train de s'allonger, se transformant en une entité compact enveloppée de brume noire. Allait-elle la frapper avec cette chose ? Elle constatât rapidement que oui et se jeta sur le côté afin d'éviter son coup. Sa poitrine allait et venait brusquement, à la fois excité et anxieuse par cette leçon. Sahel la rejoignit pendant que Mercredi se redressait. Des flammes apparurent subitement près d'elle, la faisant reculer alors qu'elle continuait de porter toute son attention sur l'Orgueil. Soudain, la créature se tenant devant-elle se dédoublât. Non... Elle ne rêvait pas, il y avait bien deux Sahel.

"Trois contre un... Vilaine."

Elle se mordit la lèvre inférieure tout en la dévisageant. Les deux démones s'adressaient à présent à sa personne. Mercredi n'avait aucune idée sur le fait que d'être mordu était un régale, mais en tout cas s'en était un pour elle en tant que croqueuse. Avant qu'elle ne se perd dans ses pensées, les deux Sahel firent retentir leurs phalanges ce qui eu pour ordre de faire fondre l’entité de feu sur la vampire. Les deux démones invoquèrent toutes deux de grands bras de brumes prêt à s'abattre sur son âme. Mercredi eut le réflexe d'invoquer Bouclier de Cauchemar, invisible à l’œil nu et lui offrant plus de défense. Il peut même avoir un effet soporifique si quelqu'un essaye de l'attaquer. Ici, en l’occurrence, Sahel. Au moment où la vampire ferma les yeux, tout s'interrompit. Plus de bruit, rien. Juste le ricanement sadique et résonant de la créature. Mercredi érigeât doucement ses prunelles flamboyantes, les enfonçant directement dans celle de la jeune femme. Elle s'avançait vers elle et semblait légèrement crispée.

" C'est ça d'abuser des bonnes choses. "

Se souffla la vampire intérieurement en se laissant cueillir le visage par la démone. Elle était si plaisante et mystique. Elle avait ce petit quelque chose de piquant en elle qui fascinait et attirait Mercredi. A l'instant même où leurs lèvres se rencontrèrent, une douce chaleur s'éparpilla dans son corps, lui procurant une sensation de bien être profond. Elle aurait voulu que cette étreinte dure ne serait-ce qu'un peu plus longtemps, mais la créature rompit ce lien afin de lui demander, dans un murmure mielleux, la suite des événements. Non, bien sûr que non. Mercredi ne voulait pas se battre à nouveau. Ce qu'elle avait vu et vécu lui suffisait amplement pour satisfaire sa curiosité. Elles se ressemblaient et avaient la même addiction pour la peur. La vampire voulait bien plus que cela, la découvrir d'avantage et sous ses moindres coutures aussi parfaites qu'elles soient.

Profitant d'un moment d'égarement de la part de Sahel qui observait leurs familiers, la vampire plongea hâtivement son visage dans la chair fiévreuse de sa nuque, pénétrant brutalement ses crocs aiguisés dans son corps. Son liquide vermeil recouvrit sa langue puis s'écoula lentement le long de sa gorge, se mêlant délicieusement à son être. Son sang était si raffiné, si exquis, que Mercredi pressa le corps de sa proie contre le sien. Après tout ce qu'elle lui avait fait endurer, l'Orgueil pouvait bien lui offrir un peu de sa personne, même si la vampire en voulait toujours plus... Elle termina son repas en venant lécher la plaie munie de sa langue brûlante, puis elle la fit rouler délicatement sur ses lèvres écarlates avant de s'approcher de l'oreille de Sahel.

-  Que me proposes-tu d'autre ?

Durant ces mots, la vampire vint glisser avec malice l'une de ses mains le long de son dos, jusqu'à la naissance de ses fesses rebondis. Elle aurait aimé pouvoir découvrir sa peau douce et parfaite, ses courbes généreuses ainsi que sentir la chaleur de son corps. Ses phalanges se glissèrent doucement vers ses hanches, avant de rejoindre timidement le milieu de sa poitrine. Ressentait-elle la même chose qu'elle ? Avait-elle cette petite boule au milieu du ventre qui diffusait une délicate chaleur ? Mercredi attendit sa réponse tout en dirigeant ses orbites, redevenus noisette, dans les siens.


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Ven 30 Déc - 19:14
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with Mercredi & Sahel

La belle et douce vampire prit possession du cou que tu lui offrais, involontairement, et aussitôt, une pression, un écoulement, du sang. Ton sang. Le liquide te permettant de vivre vint régaler le palais de Mercredi, tandis que tu sentais tes joues rosirent, c’était effectivement délicieux. Mais il ne fallait pas non plus en abuser, pour toi c’était dangereux. Aussi, une fois qu’elle eut fini de s’abreuver de ton sang, l’incroyable autre dame de la Peur vint caresser ton corps, malgré le barrage de la robe, et te dire très clairement ce qu’elle voulait. Si les paroles ne suivaient pas encore les pensées de Mercredi, tu compris aussitôt, et tu laissas ses douces mains venir caresser ton corps. Les mains d’un vampire étaient pâles, et l’on pourrait aisément croire qu’elles étaient froides, mais ce n’était qu’une légende. La chaleur de son corps vint transgresser la rumeur, et tu te rendis compte que tu la désirais d’autant plus désormais. Alors tu pressas tes mains dans son dos, crispant tes doigts comme pour lui montrer ce que tu voulais. Et finalement, tu te retournas, laissant la sublime vampire se coller à ton dos, tes ailes effacées désormais depuis quelques minutes. Tu la laissas coller sa poitrine à ton corps, tu la laissas te caresser comme elle le désirait, et tu lui répondit dans un souffle chaud Ma robe a une fermeture dans mon dos. Enlève la.
C’était un ordre, plus qu’une demande. Tu restais l’Orgueil. Tu restais Sahel la Noire, la Terreur des Mers du Nord d’Ultarime. Tu restais l’immanquable, l’éblouissante, la suberbe Pirate qui pilotait le vaisseau d’ébène aux voiles de sang. Tu restais la dominante… Pourtant, dans les bras de la vampire que tu venais de reconnaître comme digne, tu te laissais aller à une pointe de soumission… Car finalement, c’était elle qui agissait, et non toi. C’était elle qui allait t’enlever cette robe, et te découvrir en sous-vêtements. C’était elle qui allait pouvoir te caresser comme tu le voulais…

Tu lui offrais ton corps. Tu passais ta main derrière toi, glissant sur son bras, tenant la sienne, tandis que ton autre main s’apprêtait à enlever cette robe qui était tienne dès lors que la belle aux crocs acérés et avide de sang baisserait cette fermeture… Tu ressentais son envie, tu ressentais ses caresses, et lorsque finalement la fermeture s’ouvrit, révélant ton dos dénudé, et l’absence de soutien-gorge, tu retiras ta robe lentement, la faisant glisser pour finalement l’enjamber.

Et enfin, tu te présentas de nouveau à Mercredi. Tu étais presque entièrement nue. Tu avais tes chaussures à talons, une marque kaleryenne, dévoilant tes pieds, tu avais ta culotte rouge, et tu avais les différents bijoux que tu avais mis, y compris les rubans à tes cornes. En soit, l’on pouvait te considérer nue. Il ne manquait presque plus rien à enlever, et tes longues cuisses devaient déjà bien attirer le regarde de la vampire, à moins que ce ne soit ta poitrine, petite, mais pas trop, dévoilée au grand jour.

Tu souris, peu honteuse de ton magnifique corps, et avança vers elle, lui commandant alors
Déshabille toi à présent.

C’était un ordre simple, en soit. Tu voulais qu’elle se révèle au moins autant que tu venais de le faire, et tu voulais prolonger cette fameuse session combat en session… tendresse.
Tu ne savais comment, mais cette femme, Mercredi, t’avait tapée dans l’œil. Tu ressentais ce besoin, cette chaleur. Plus qu’avec aucune autre, tu l’appréciais. Pire, tu l’aimais bien. Ce devait être la seule, à ta connaissance, à avoir atteint ce niveau. Généralement, tu voyais les autres comme inférieurs. Terriblement inférieurs, et peu digne de ton corps. Quand, comme Eurydice Fael, ils avaient la puissance, tu les surélevais, et c’était pourquoi tu t’étais déjà donnée à elle. Mais Mercredi, avec l’avantage d’avoir une magie vraiment similaire à la tienne, arrivait à te faire éprouver quelque chose. Pas de l’amour, mais un respect, suivi d’une envie. Tu avais envie de parcourir son corps de tes doigts, tu avais envie de parcourir sa peau de tes lèvres, tu avais envie de parcourir sa chair de tes dents, tu avais envie de t’offrir à elle et qu’elle s’offre à toi en retour.
Après tout, tu te dévoilais à elle. Elle n’avait plus rien à faire pour t’avoir, et elle avait intérêt à ne pas s’être jouée de toi, ou ta vengeance serait si terrible qu’elle souhaiterait ne jamais être née.

Tu fini par l’embrasser, n’attendant pas qu’elle ait fini de se déshabiller. Tes lèvres s’emparèrent des siennes quand tes mains capturèrent son visage, et tu fermas les yeux pour lui mordiller la lèvre inférieure. Puis tu fis en sorte de lui offrir la tienne, afin qu’elle te morde encore si elle en avait envie.
Ce moment n’était que pour vous.

Si quelqu’un s’avançait au travers de cette porte à ce moment précis, ou durant les prochaines heures, tu étais sûre que tu allais le tuer, car ce que tu voulais faire à Mercredi était aussi chaud que la braise, aussi sensuel que vos précédentes caresses. Elle t’appartenait. En ce moment précis, elle était tienne, et n’avait, sous aucun prétexte, le droit de te retirer ce droit de possession. Mais en échange, tu la laissais t’avoir. Tu la laissais t’avoir, toi. Ton corps. Ton corps tout entier. Tu la laissais voir, si elle le désirait, la marque des esclaves reposant dans le bas de ton dos. Tu la laissais toucher, si l’envie lui prenait, tes cornes. Mais si elle le faisait, alors tu ne pourrais retenir quelques gémissements, car mine de rien, ces cornes avaient finies par, quand tu étais excitée, devenir une zone érogène…



electric bird.





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