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Comment ça y a pas de kebab à l'infirmerie ?! {Feat Eury & Sahel, mes chéries ♥}
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Mer 2 Nov - 3:37

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Mes chéries ♥♥
« Once upon a time with my babes ♥ »
Les belles et la bête ! ♥
Tu fais de ton mieux et pourtant tu fais jamais assez. C'est un peu le putain de crédo de ma vie. Je donne de moi, je donne mon cœur dans ce que je fais et à ce que je côtoie, tout ça pourquoi ? Tout ça pour se sentir comme un putain de déchet … Mmh. J'avais une sensation chaude qui caressait doucement mes joues … Un petit goût salé sur la langue … Des larmes ? Des pleurs ? Cela faisait bien des années que je n'avais pas éprouvé ça. Le sentiment de n'être bon à rien, le sentiment de n'être qu'un mauvais joueur dans cette foutue partie qu'est la vie. L'ingratitude de la race humaine, l'injustice me dégoûte tellement putain. Je sentais la haine bouillonnante montait en moi. Elle résonnait comme le glas.

Le combat contre Alex m'avait laissé dans un salle état et je me réveillais dans mon nouveau chez moi … C'est drôle parce que cela était comparable en tout point à une naissance … Et ironiquement pour fêter ça, j'avais rêvé de la nuit du meurtre de mes parents. Je revois le sang qui éclabousse les murs, l'odeur de crasse et de mort qui se dégage des cadavres qui pourrissaient. La chair en décomposition puis les mouches et enfin les vers pour terminer le travail. Ce subtil arrangement poétique faites par la vie elle même enfin de compte. Dans la pièce il y a des cris, des pleurs. Cela ne vient pas de moi … Je n'avais pas peur, je ne réalisais pas entièrement ce qui se passait juste sous mes yeux … Je n'étais au final qu'un foutu gosse dans un merdier qui me dépassait totalement.
Rien a foutre ce n'est que le passé après tout. Même si je vous avouerai sans aucune honte que j'aurais adoré savoir qui aurait pu pousser ces foutus beuglements … Une sœur .. Aha j'aurais tellement aimé .. Mieux une sœur jumelle. Une qui aurait pas hérité de mes vices, une qui aurait pu grandir heureuse. Et puis lui arracher tout le condensé de bonheur qu'elle n'est jamais eu. La faire souffrir, tuer vicieusement tout ceux avec qui elle a osé partager une goutte de bonheur pendant que les démons torturaient mon âme. Je la protégerais de tous les maux, de toutes les nuisances. Non pas parce que je tiendrai particulièrement à elle, mais tout simplement parce que j'étais le seul qui avait le droit de mettre un terme à son bonheur. Le privilège du sang je vous dirais.

J'émergeais lentement de mon état de semi-conscience pour regagner totalement la raison. Voilà que j'arrivais dans mon nouveau chez moi … Je n'avais pas tellement d'espoir .. Je ne comptais ni trouver l'amour ni un refuge pour garçon abandonné. Si j'étais venu ici c'était pour me rapprocher d'Alexander. Homme que je détestais et que j'admirais. Il était fort et pour cela je lui vouais une marque profonde de respect. Je reconnais la puissance quand elle me fait face, mais cela ne m'empêchait pas d'abhorrer sa puissance qui savait faire rougir la mienne. Mmh … Les gens me lançaient des regards mauvais … Ce n'était pas tous les jours qu'on avait pu mener un combat avec le prêcheur, lui rendre la monnaie de sa pièce, lui niquer sa crêpe et en plus de ça se faire recruter directement par le boss en personne et en tant que chef de sa garde personnelle… Je me demandais bien à quel point il était amoché … Légèrement moins que moi j'espérais. Je tenais à garder un maximum de crédibilité. Alors que je sentais la jalousie vénéneuse de mes nouveaux et futurs camarades je souriais d'un air narquois. Fier. Je n'avais certes pas vaincu, mais vu l'état et l'endroit où je me trouvais actuellement je ne pense pas que le terme perdre était approprié.

Je me levais lentement de mon lit d'infirmerie pour m'habiller d'une chemise blanche qu'on avait laissé pour moi. A cela on avait ajouté un vieux jogging … Je ne comptais pas me plaindre pour mon premier jour, mais j'avais plus l'air d'un chomeur un peu paresseux plutôt que le chef d'un commandement ou de je ne sais pas quoi … En vérité je n'avais rien compris … Mais je me doutais qu'aujourd'hui les gros bonnets (dans tous les sens du terme) allait venir pour me rendre une petite visite et m'apprendre … Les bonnes manières.



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Jeu 3 Nov - 1:01
Eurydice se réveilla en sursaut, essoufflée et trempée de sueur. Encore un cauchemar … Cela commençait à devenir agaçant. Elle essuya une goutte qui perlait sur son front, avant de soupirer et d'attraper son téléphone posé sur la table de nuit. Cinq heure. Elle poussa un grognement de frustration, avant de se redresser dans son lit. A ses pieds, Angel leva le bout de son museau, lui aussi réveillé par les pensées de la jeune fille.

*Encore un cauchemar ? Sérieux Fael, va falloir penser à aller consulter. Si ça continue comme ça, moi je vais me trouver un autre lit *


- La ferme, Angel, chuchotta-t-elle.

En disant cela, elle lui donna un léger coup de pied, avant de soupirer à nouveau. Elle ne pourrait pas se rendormir, c'était sûr. Et elle allait encore passer l'après midi à somnoler. Pourquoi fallait-il toujours que Sam hante ses rêves ? Ne pouvait-il pas la laisser tranquille, une bonne fois pour tout ? L'ange secoua la tête, chassant de son esprit l'image de son visage souriant. C'était un traître. Elle fronça les sourcils, bien décidée à l'oublier définitivement.

Incapable de rester dans son lit à ne rien faire, Eurydice décida qu'il était préférable de sortir un peu. Après tout, elle avait pas mal de choses à régler dans la journée, ça ne serait pas une si mauvaise chose si elle commençait un peu plus tôt. Elle jeta un œil dans le dortoir : tous les autres membres du dixième Commandement dormaient à point fermés. Elle se glissa hors de son lit sans bruit, attrapa ses vêtements de sports qui traînaient sur une chaise.


- Viens Angel, on va se dégourdir les jambes.

* Ouai ouai, j'arrive … On est vraiment obligé de faire ça touuuus les matins ? *

Elle sourit, puis sortit du bâtiment sans faire de bruit. Dehors, le brouillard cachait la lumière de la lune, donnant aux lieux une atmosphère lugubre. L'ange frissonna légèrement, puis se dirigea directement vers la salle d'entraînement. Si elle voulait garder son poste, elle avait intérêt d'améliorer ses performances physiques. Arrivée sur place, elle se changea rapidement et commença son entraînement.


Au bout de trois heures, elle ressortit de la pièce, couverte de sueur mais satisfaite. Elle avait amélioré ses performances. Légèrement, certes, mais c'était un bon début.

* Allez, on va manger maintenant ? S'il te plaiiiiit j'ai vraiment faim ! *

- Ok Angel, on y va … Pas la peine de râler comme ça tout le temps.

Elle fit un détour avant de retourner se changer aux dortoirs pour récupérer quelques fruits à grignoter. Elle lança une pomme à son familier, puis fila directement sous la douche pour se débarrasser de la sueur. Une fois sortie, elle dirigea vers son armoire enveloppée dans une serviette afin de se changer.

- On doit faire quoi maintenant, Angel ? Je sais plus moi …

* Euh … il me semble que tu dois aller accueillir un nouveau, avec Sahel. Il est à l'infirmerie, l'inconscient est allé se battre avec le Prêcheur … *

- Vraiment ? Soupira-t-elle. Et pourquoi c'est à nous de faire ça déjà ?

* Aucune idée, c'est pas de moi que vient l'ordre, alors me brise pas les noix ! En plus t'es en retard. *

Elle grommela, enfila en vitesse un jean et un débardeur mettant en valeur son décolleté, puis se dépêcha de rejoindre l'infirmerie. En chemin, elle croisa sa récente camarade, et la salua de la main en souriant.

- Salut Sahel … On essaye de faire vite pour le nouveau ? J'ai d'autres trucs à faire dans la journée, et puis ça m'enchante pas de servir de guide …

Eurydice ne connaissait pas bien l'Orgueil. Elle n'avait entendu parler d'elle qu'à travers des rumeurs sur son passé, et surtout sur la démesure de son ego. Ce qui allait parfaitement avec le pêché qu'elle représentait. La seule fois où elle avait eu l'occasion de bavarder, elles avaient finies dans son lit et n'avait au final pas tant parlé que ça. Elle esquissa un léger sourire moqueur, se rappelant de ses piètres performances ce jour là. Remarque, avec tout l'alcool qu'elles avaient ingurgité, elle ne pouvait pas vraiment la juger. Il faudrait qu'elle réessaye, un jour …

* Arrête de penser qu'au sexe pour une fois. Est ce que tu sais à quel point tu me traumatise, moi, un pauvre lapin tout mignon et innocent ? *

L'ange leva les yeux au ciel. Elle entra dans l'infirmerie à la suite de Sahel, puis dévisagea ce fameux nouveau venu. A première vue, il était … différent des autres garçons qu'elle avait pu voir. A vrai dire, elle aurai pu le confondre avec une fille de visage. Mais les vêtements qu'il portait soulignaient son absence de formes féminines. Ou alors il pouvait s'agir d'une femme avec très peu de formes… La jeune fille ne savait pas trop quoi penser. Toujours était-il qu'elle le trouvait plutôt mignon, avec ses cheveux blancs et ses yeux bleus. Et puis, elle l'avait jamais fait avec quelqu'un d'apparence si fragile.

* Eurydice, arrête ! Sinon je vais me fâcher ! *

La jeune fille donna une pichenette à son lapin qui se tenait sur son épaule, puis se décida à se présenter à cet inconnu. Il fallait bien commencer par quelque part.

- Euh … Salut ! Moi c'est Fael, membre du Dixième Commandement. On est ici pour … te guider, t'expliquer des trucs, tout ça … Ça va ? Pas trop dur le réveil ?

Elle glissa une pointe d'ironie dans sa douce voix, mais se contenta de sourire le plus gentiment possible à cet étrange recrue. Même si elle aurait préféré faire autre chose, Sam lui avait toujours apprit à donner la meilleure impression d'elle possible.



Dernière édition par Eurydice Fael le Lun 7 Nov - 0:30, édité 1 fois
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Jeu 3 Nov - 2:09
Titre chelou
with Luci, Eury & Sahel

Qui était ce ? Qui était ce, cette femme aux cheveux roses, se levant en un vacarme assourdissant, prenant le temps de vérifier si les autres dormaient, et se faufilant dans une salle pour un pitoyable entrainement matinal ? Tu l’avais déjà vue, tu avais couché avec elle – diable ce qu’elle était mauvaise au lit ! comment pouvait elle être la Luxure ? –, mais son nom te sortait complètement de la tête. Bah… ce ne devait pas être très important… Elle n’était que la Luxure après tout… l’un des sept péchés les plus faibles dans les écrits…
Alors que toi…
Toi, Sahel… Toi, tu étais d’une puissance et d’une importance incommensurable. Tu batifolais avec la Mort si souvent que tu n’étais plus influencée par l’idée de mourir, quand d’autres pleuraient en voyant l’écrin de la Faucheuse devant eux…
Toi, Sahel, tu étais l’Orgueil, l’origine de tous les Péchés. Le plus puissant de tous. Le plus n’importe quoi de tous.
Toi, Sahel, tu étais parfaite…
Pourtant, cette petite pimbêche aux yeux en amandes se pavanait si allègrement… Tu avais envie de vomir en entendant presque les bisounours vanerziens flotter derrière elle, tant elle était fluette, naïve, gentille et… angélique…

Tu n’avais jamais bien connu tes origines. Tu connaissais l’Histoire des sirènes et des banshees, mais celle des anges et des démons t’était totalement inconnue, pourtant, juste en regardant la fluette rose fluo, tu avais des envies de meurtres… Mais en tant que membre du dixième commandement, elle était forcément plus puissante que tu pouvais le penser, et il était donc trop tôt pour l’affronter…
Et puis… tu détestais l’admettre, mais que se passerait il si ta magie te tuait et qu’elle en ressortait gagnante ? Tu ne pouvais y songer, tant l’idée de perdre te révulsait, mais il fallait que tu la gagnes, que tu la soumettes plutôt que tu l’affrontes. Et il en allait de même avec tous les autres Péchés…

Réveillée et te coiffant devant l’immense miroir de ta chambre – en fait, les quatre murs étaient des miroirs, ainsi que le sol et le plafond. Il y avait bien sûr des fenêtres, des tableaux de toi, des parchemins de mission, une penderie, une salle de bain, un lit, mais sans les meubles, tu n’étais que dans une boîte miroir… Il fallait dire que tu t’aimais tellement –, tu n’en revenais toujours pas qu’il incombait à toi de guider un nouveau… et d’un commandement inférieur en plus.
Le simple fait qu’il ne soit qu’un moustique ayant gravi les échelons à force de léchage de bottes pour parvenir à devenir la nourrice d’Alexandre te dégoûtait, alors pourquoi ? Pourquoi devais tu jouer les inférieures ?
L’homme qui t’avait retransmis l’ordre avait d’ailleurs été apeuré, son visage retranscrivait une peur atroce… En fait, il était même si atroce que tu avais décidé de lui couper la tête pour ensuite la laisser à Envy, ton arachne… Et elle s’était occupée de manger l’intérieur de son crâne – et son corps, il ne fallait pas laisser de traces – avant de la nettoyer et de l’embaumer. Elle l’avait ensuite rangée dans ton armoire de frayeurs, remplie d’étagères contenant les têtes de ceux qui avaient le mieux exprimées leur peur de toi…

Tu finis d’ajuster le ruban de ta corne droite – tes cornes ne pouvaient pas disparaître, comme tes ailes ou ta queue de sirène, à cause de ta magie… il fallait donc en prendre soin chaque jour –, tu pris d’autres rubans pour les porter autour de tes poignets et de tes doigts – ils étaient de loin plus beaux que les bracelets d’or que tu volais en tant que Pirate, avant –, tu enfilas ta robe crémeuse et chaude, avant de te vernir les ongles. Une fois que tu fus prête, tu inspiras, et pris ton visage le plus doux possible. Tu étais l’Orgueil, et tout le monde le savait. Tu étais orgueilleuse, cruelle, sadique, mais tout le monde le savait. En revanche, tu étais belle, magnifique, tout le monde le savait, mais tu souriais, en temps normal… Tu montrais ta magnificence, et ne t’abaissais en rien au niveau de ces piètres insectes partageant ton dortoir. L’on connaissait et voyait ton péché, l’on entendait tes paroles, l’on racontait les rumeurs de ton passé de Capitaine Pirate redoutée, mais jamais l’on ne pouvait te surprendre… Ou du moins… Jamais l’on ne pouvait voir que l’on te surprenait, ni voir la haine que tu pouvais avoir, ou sentir ton hypocrisie… Ta simple – splendide – apparence était « normale », et l’on pouvait même douter de ton appartenance au Crépuscule.
En fait… En te voyant, on pouvait se demander si tu étais majeure ou pas… Mais tu l’étais. Depuis très peu de temps…

Lorsque l’on te voyait, l’on était forcément frappé par ta « beauté », mais ton caractère désopilant te faisait souvent utiliser un brin de magie pour associer les peurs des [strike]cibles[/strikes] interlocuteurs à ta personne…

Prête, à huit heures et quelques, tu sortis de ta chambre, avant de descendre. Tu croisas le chemin de l’ange taciturne, et tu mimas un sourire, tellement faux que même elle pouvait sentir que tu n’appréciais pas qu’elle te parle. Elle n’en avait pas le droit. A moins que tu ne le décides, personne n’avait le droit de t’aborder la parole. Tu étais tellement supérieure… Comment pourraient ils, ne serait ce te regarder dans les yeux…

Alors que tu lui lançais ce sourire aussi tranchant que si tu avais montré ce que tu pensais d’elle – même si elle avait de beaux seins attirants qui te poussait en réalité à rehausser ton estime d’elle –, Envy, araignée aussi grosse qu’un petit chat, reposant sur ton épaule, à la fourrure rose et toute mignonne, te serras l’épaule comme pour te mettre en garde de ne pas créer de problèmes, et, par télépathie, tu lui assuras rapidement que tout irait bien, pour le moment…

A deux, vous passâtes les portes de l’infirmerie, et alors qu’elle prenait la parole, l’autre, tu zieutais la pitoyable apparence de l’individu… Mais ton regard sur lui  fut rapidement mauvais – heureusement que le mort à la tête tranchée résidant dans ton armoire t’avait averti que c’était un homme –. Un homme se déguisant en femme. Un travesti avec une telle audace ne te plaisait pas. Mais tu ne le laissais pas paraître, et cette fois ci, tu réussis à ne pas montrer tes vrais sentiments. Car en réalité, tu étais plutôt douée pour cacher ta vraie nature le temps d’un échange, avant de la révéler malicieusement.

Appelle la Eurydice, c’est son vrai prénom. Moi c’est Sahel. Alors toi aussi t’as voulu affronter Alex ? C’est ainsi qu’il m’a promue, et je lui ai mis une belle déroutée… Mais t’as pas fini chez les Péchés ? Tu dois pas être assez fort… C’est vrai que je n’ai pas fini à l’infirmerie, moi, au moins… mais bon… t’es vivant, pour un mage de seconde zone c’est pas si mal… sois fier… tu vas pouvoir lui couper les ongles… wow…

Tout le dégoût que tu pouvais avoir pour les êtres de son espèce – les moins évolués que toi mais qui se croyaient beaucoup trop forts – n’étant pas passé dans cette magnifique phrase à la voix de sirène mais aux paroles de démon, tu ajoutas une petite surprise en regardant dans ses yeux, en noircissant ton regard. Tu ne le fis qu’une seconde, pour ne pas sentir tes yeux trop brûler, mais tu pus voir, et surtout faire ressentir un instant, la peur de cet être mascuféminin : celle d’appartenir à la majorité, de n’être qu’un grain de sable, alors que toi… Toi, tu étais la pyramide dans ce désert qu’était l’ensemble des mondes… Toi, tu n’étais pas qu’un grain de sable. Et ce rictus au coin de tes lèvres le montrait aussi bien que tu pouvais l’espérer…
Surtout que désormais, cet homme sans bourses – en fait, tu ne savais pas s’il avait un sexe fonctionnel étant donné son apparence – devait avoir ressenti sa frayeur… Au moins un court instant.
Tu jubilais.
Tu le détestais.
Il te dégoûtait.
Tu lui étais infiniment supérieure.
Tu souriais, l’air de rien…



electric bird.




Tenue de Sahel:
 

Tout propos désobligeant n'est que le reflet de la personnalité de Sahel, veuillez ne pas m'en vouloir >.> svp


Dernière édition par Sahel le Dim 6 Nov - 2:08, édité 3 fois
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Jeu 3 Nov - 23:00
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 Si tout était facile la vie serait particulièrement ennuyante. Le défi, le challenge, l'amour, la haine, la folie mmh .. J'aime ce mot : La folie. En apparence toutes ces facettes de l'existence n'ont aucun point commun, mais se serait bien niais de votre part de penser cela. En effet il y a une constante dans ces différentes passions, l'inconstance. Ou aussi appelé, le chaos. J'ai toujours apprécié ce que ce dernier sait nous apporter, son élégance, sa beauté, son unicité. Et pour je ne sais quels raisons je sentais que cette endroit allait m'apporter un bon paquet d'emmerdes et un bon paquet de chaos. Plaisant. Très plaisant. Pour l'instant en tout cas.

Je sentais que les problèmes finiraient par arriver, et il ne fallut pas longtemps avant qu'on vienne à ma rencontre. Enfin deux personnes qui montrent un certain cran et pas que de l’appréhension à mon égard. Deux femmes. L'une d'elle avait les cheveux roses, une poitrine des plus séduisante, un visage doux et un sourire agréable. Mignonne. L'autre quant à elle possédait des cheveux noirs, des cornes ainsi qu'un regard sensiblement indigne de tout intérêt. Banal. Médiocre. Voilà les deux personnes qui me faisaient face. Je prenais soin de scruter et d'analyser le moindre centimètre qui définissait leur corps. Faible, charnue, bombée, fragile, belle, pulpeuse. Mmh. Elles ne jouaient pas sur mon intérêt il n'y avait aucun doute là-dessus. Face à moi se tenait deux magicienne, moi au contraire j'étais un combattant. Il n'y avait aucun intérêt pour moi de combattre dans cette état, mais il fallait que je me prépare au pire. Les inconnus ne sont que des ennemis qui attendent de se faire exploser.  Mais là tout de suite j'étais en territoire ennemi et je devais à tout prix chercher à me faire discret … Tout du moins c'est ce que je pensais.
La demoiselle à la tignasse colorée fut la première à parler. Elle me souhaita la bienvenue. Sa voix sonnait tellement faux que j'ai failli vomir sur place. Je ne lui en voulais pas, au contraire. Je trouvais ça honorable de sa part de faire un effort pour mentir à une personne qui lui était totalement inconnue. Mais il allait falloir faire mieux que ça si elle comptait gagner ma sympathie par de faux semblants … Même si ce n'était pas si mal. Elle ne semblait pas foncièrement méchante. Une impression rien de plus, je ne pouvais pas juger sa nature profonde à cet instant là, mais je vous avouerai que mon premier avis ne me trompait que rarement. Cela vous aide pour survivre quand vous êtes accros à la mort.
Et puis vint le tour de la mégère aux cheveux sombres. Une tête de conne dans le corps d'un laideron triplé d'une âme pourrie. Mmh c'était un beau mélange que nous avions vous. Ce que je voyais ne me déplaisait pas, mais pour ce qui est de ce que j'entendais, c'était une autre histoire. A la fin de son petit discours je sentis comme un frisson me traversait le corps, une sensation désagréable … Sans doute était-ce parce qu'elle puait de la gueule, ou alors parce que ses chevilles enflaient au rythme effréné des conneries qu'elle racontait. Je ne savais pas et à vrai dire, sincèrement je m'en foutais littéralement.

A la fin de leur salutation respective j'enlevais la veste blanche qu'on m'avait filé. Mes mouvements encore un peu brusques avaient réveillé des douleurs que mon corps n'avait pas vraiment envie de ressentir à nouveau … Je laissais apparaître mon torse totalement nu face aux demoiselles. Sincèrement je me moquais bien de les dégoûter. Mon corps avec ses muscles bien dessinés était remplie de balafres et de cicatrices. Une notamment qui commençait de mon nombril et qui se finissait au niveau de mes côtes flottantes, une autre niveau de mes poumons et bien encore des dizaines et des dizaines un peu partout sur le corps. Je palper doucement ma peau de mes mains douces … Mes mains ? Cela faisaient bien longtemps que je ne les avais pas sentit sur ma peau … Mais pourquoi déjà … Ah oui ! Au moment où je me rendis compte je cachais mes mains derrière mon dos. Une marque au fer rouge était gravée sur ma main … Un pentagramme, le signe de la noblesse … Mais pour les esclaves des nobles. Quel bonheur l'esclavagisme.
Il avait peut être continuer à parler, parler, parler, mais je n'entendais pas leurs conneries en tout genre, j'essayais de voir à quel point mes blessures étaient sérieuses. Je tâtais mon corps de partout pour voir l'état de mes os … Mmh rien ne semblait plus brisé … Même si je n'avais pas la moindre idée du temps que j'avais pu passer dans un état pathétique.

Je me levais et prenez la main de la fille aux cheveux rose avant de poser délicatement un baiser dessus.

« Mon nom c'est Luci Prométhé Omnia. Ravi de te rencontrer charmante demoiselle. »

Je reculer d'un pas et lui faisait une petite révérence. J'avais appris les bonnes manières des plus grands nobles des quatre mondes … Cela aide plus qu'on ne pourrait le croire en ce qui concerne l'assassinat. Je n'étais pas attiré par cette demoiselle, mais je la trouvais assez sympathique. Elle avait un charme que je ne pouvais nier.  Maintenant je détournais mon regard vers la salope à la grande bouche … Tss, elle avait du passer plus temps à baiser qu'à vraiment combattre. Cela me dégoûtait. Un nid à mst sur patte voilà ce qu'elle était. Je lui adressais un rictus sévère, amusé, et provocateur. Je n'avais pas peur. Et je ne comptais rien lui répondre. Elle ne méritait pas que je lui réponde, elle n'en valait pas la peine. Elle n'était qu'une truie de plus destinée à l'abattoir dans cette boucherie impitoyable qu'est la vie. Je la regardais droit dans les yeux … Pendant peut-être deux secondes ou trois, rien de plus. Mais mon regard en disait beaucoup. Je ne suis pas prétentieux chienasse, tu n'es rien de plus qu'un animal qui aboye, moi je n'aboye pas mais je mords. Connasse.

Je lançais ma chemise à ses pieds. La tension était palpable, j'adorais ça. Je ne la touchais pas, mais le message était là. Je n'ai pas peur de toi. Je te défie de montrer ta foutue supériorité et ne pas finir égorger comme une vache. Par moi. Ou ton boss.
Un petit ricanement s'échappait de ma bouche. Tss. Alors j'étais censé être plus faible que ça ? Mon cul. Le jour où je les laisserais me donner des ordres je me couperais la gorge sur place.
J'avançais d'un simple pas en souriant. Un sourire pur. Innocent. Moqueur. Et mesquin.

« Maintenant demoiselles, j'aimerais bien savoir où je pourrais avoir de belles tenues comme les votre … Plus masculine tout de même. Désolé, je suis nouveau, j'espère que je peux m'adresser à vous sans que la foudre ne tombe. »

A l'époque je ne savais pas encore qu'Eury possédait de tels pouvoirs ni que Sahel était une mesquine petite sadique avec un égo démesuré. Aha .. La belle époque.

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Sam 5 Nov - 15:13
Eurydice serra les dents. Elle avait oublié que Sahel était si arrogante, si prétentieuse, si … détestable. Si Sahel, en quelque sorte. Mais bon, pas question de s'énerver. Cela ne servirai à rien, à part retarder encore plus son planning de la journée.

* Ouai, et puis en plus je suis sûr qu'elle te mettrais une raclée ! *

La jeune fille leva les yeux au ciel, avant de reprendre :

- Mais Fael ira très bien.

Elle décocha un regard noir à la brune. Elle n'avait jamais entendu parler de ce prétendu combat contre le Prêcheur. Pourtant, ce genre d’événements devenait très vite le centre des rumeurs du Crépuscule. Connaissant la personnalité de Sahel, il n'était pas improbable qu'elle ai tout inventé. Après tout, cela devait lui paraître jouissif de rabaisser ainsi un chef de commandement. Ce n'était pas le cas de l'ange. Elle ne ressentait pas ce besoin insatiable d'être supérieure aux autres. Pourquoi être plus fort ? Pourquoi être plus beau ? Elle avait volé trop près des orgueilleux, au point de se brûler les ailes. Elle ne voulait pas leur ressembler. Rester ce qu'elle était la satisfaisait bien assez : libre et indépendante.

- Oh, et je te présente Angel, mon familier !

L'inconnu ne répondit pas immédiatement. Il commença par retirer la chemise qu'il portait sur le dos. Ses gestes étaient lents, et peu assurés. Peut être le gêne de se trouver face à deux demoiselles. Ou peut être des vestiges de son combat avec le Prêcheur. Eurydice sentit la chaleur grimper dans la petite pièce au fur et à mesure qu'il détachait les boutons. Elle se mordilla la lèvre inférieure : la découverte de l'intimité d'une personne était toujours très intéressante …

* Tiens, c'est un mec, finalement. T'as pas mal d'intuition quand même, comme quoi ça sert de se retrouver dans le lit de n'importe qui. *

Effectivement, le torse du jeune homme ne pouvait être que masculin. Mais ce n'était pas cela qui captait l'attention d'Eurydice. La température retomba subitement, et son sourire se figea légèrement. Le corps était recouvert de cicatrices plus ou moins marquées. Vu qu'il avait affronté Alexandre, il devait aimer se battre. Cela ne l'aurai donc pas plus inquiétée que ça, si elle n'avait pas remarqué le symbole sur le dos de sa main. Elle était certaine de l'avoir déjà vue, cette marque. Et dans des circonstances peu réjouissantes. A vrai dire, elle ne savait pas ce que cela signifiait, mais elle savait qu'elle avait un lien avec le trafic de Toby. Un membre de son organisation ? Ou une victime, comme elle ? Elle frissonna légèrement, et effaça un peu plus son sourire. Il avait du remarquer sa réaction, puisqu'il cacha rapidement sa main dans son dos. Il s'approcha ensuite d'elle et finit par se présenter.

* Lucie … C'est pas un prénom de fille, ça ? *

La jeune ange esquissa un sourire. Il avait peut être un prénom de fille, mais au moins il avait l'air  sympathique. Même si elle se méfiait à cause de la marque, et que son attitude semblait … exagérée. Malgré cette impression, elle ne pu s'empêcher de rougir très légèrement. On ne l'avait jamais traitée comme une noble, auparavant, et cela la mettait un peu mal à l'aise. Mais elle devait sûrement se sentir mieux que Sahel, qui se fit totalement ignorer. Pour une fille aussi prétentieuse qu'elle, cela devait être insupportable.

- Moi de même …

* Tu pouvais peut être répondre quelque chose de plus intelligent nan ? Regarde, je suis sûre que c'est un putain de noble celui là … *

- Oui ben je savais pas quoi !

Eurydice se pinça les lèvres. Parfois, Angel était si intrusif qu'elle en oubliait qu'elle seule pouvait l'entendre. Elle n'avait pas vraiment envie de passer pour une folle, mais c'était un peu tard.


- Mmmmh … désolée je … parlais à Angel …

* Hé hé, maintenant c'est bon, t'es fiché dans la case des tarées ! Dit moi merci, ça te fais un plan cul potentiel en moins. Je prend soin de ta réputation ! *

L'ange soupira. Elle avait envie de jeter son lapin le plus loin possible, mais elle n'aurait jamais pu faire une chose pareille. Malgré ses défauts, c'était SON familier. Et elle l'aimait plus que tout.

Luci semblait bien décidé à énerver sa camarade, puisqu'il jeta ensuite sa chemise à ses pieds. Eurydice se mordit la lèvre inférieure, se retenant de rire. Il fallait qu'elle se montre un peu solidaire, malgré tous les différents qu'elle pouvait avoir avec Sahel. Cependant, la lueur de malice et de fierté qu'elle perçut dans ses yeux lui laissait penser qu'il ne devait pas être bien différent. Un brin arrogant, et très sûr de lui. Il demanda ensuite où il pouvait se changer. Il était vrai que sa tenue n'était pas des plus élégantes. Mais il pouvait bien rester comme ça non ? C'était un camp d’entraînement, après tout … L'ange sourit néanmoins, et lui répondit :


- Oh oui, je pense qu'on devrait pouvoir éviter ça … Si tu veux, on peut commencer par visiter les dortoirs. La buanderie est à côté, et puis comme ça tu pourras te changer tranquillement.

Tranquillement, oui, mais pas trop non plus hein ?


Dernière édition par Eurydice Fael le Lun 7 Nov - 0:30, édité 1 fois
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Dim 6 Nov - 2:06
Titre chelou
with Luci, Eury & Sahel

Tu le détestais de minutes en minutes, de secondes en secondes. Ce type, ce Luci, cet homme au prénom féminin te tapait sur les nerfs, et l’autre cruche d’ange ne faisait rien pour arranger ton état.
Mais Luci… Luci, tu ne l’aimais vraiment pas. Il réfutait clairement ta supériorité, et l’on aurait presque pu toucher la tension qui se créa lorsqu’il maintint fermement son regard dans tes yeux jaunes incandescents.
Tu avais été tellement tentée de lui lancer un sort…
Tu ne l’avais pas fait…
Sans doute parce que ton arachne, prétentieuse, certes, mais pas aussi orgueilleuse que toi, te retenait mentalement et physiquement. Tu entendais son discours dans ta tête, tu sentais sa pression sur ton épaule.
Envy était décidément toujours là pour toi, que tu le veuilles ou non…

Alors que tu étais persuadée d’être supérieure en tous les domaines, alors que tu avais maintes fois prouvé que tu resplendissais alors que d’autres s’étalaient lamentablement, alors que tu étais l’Orgueil, le péché des origines, Envy, elle, était ta ceinture de sécurité. Elle te retenait de faire de grosses bêtises, elle t’empêchait de t’attaquer une nouvelle fois au prêcheur pour tenter de lui voler sa place, elle se mettait en travers de ta route lorsque tu allais abîmer ton égo… parce que oui, Sahel… L’araignée pelucheuse était constamment dans ta tête, et tout autant blessée que toi lorsque ton égo en prenait un coup. Elle aussi aurait eu envie de prouver à cet individu de quel bois vous étiez faites. Mais elle était intelligente et réfléchie, alors que tu étais l’un mais aucunement l’autre.
De plus, Luci était sous les bonnes grâces d’Alexandre. Car il ne l’avait pas tué. S’en prendre à lui précipiterait ton combat contre le chef, et il y avait toujours une chance sur deux que tu perdes…

Tu rageais. Mais tu te retenais. Tu avais pourtant cru qu’en voyant la marque d’esclave sur le dos de sa main, tu aurais de la compassion. Après tout, lui aussi était marqué. Marqué comme tu l’étais… Ton dos à toi, possédait une marque atroce. Le S enflammé représenté était une merveille, et il allait bien avec ton prénom, mais c’était en réalité un symbole brûlant – et pour cause, ta nageoire dorsale, sous forme de sirène, était déchirée, noircie à l’endroit où le sceau se posait – d’un passé d’esclave.
Alors oui, en voyant la marque sur le dos de sa main, tu avais eu envie d’éprouver de la compassion, mais tu découvris qu’envers lui, cela n’était – du moins pour l’instant – pas possible. Un connard prétentieux, une saloperie de travesti usant des charmes féminins pour mettre la queue dans un trou aussi puant que lui… C’était tout ce que tu voyais. Surtout qu’il lorgnait sur « Fael » – Miss « je ne veux pas qu’on m’appelle par mon prénom » avait de beaux atouts après tout – et son décolleté.

Luci n’était qu’un homme… Luci n’était qu’un mâle dénué d’intelligence, car il provoquait la seule personne qu’il ne fallait pas provoquer. Luci était peut être chapeauté par Alexander, mais il n’était pas Katsu. Il n’était pas son protégé… peut être qu’un tout petit sort…
Tu ne grimaças point, lorsqu’Envy appuya en causant une sourde douleur. Elle avait raison. Encore. Elle venait de t’empêcher de commettre le premier acte de guerre. Tu rageais. Tu étais en colère…
Mais ce qui t’énervait, ce n’était pas qu’il te snobe. Tu détestais certes cela, mais le fait même d’être ignorée n’attaquait qu’une partie de ton égo…
Non… Non Sahel… Toi, ce qui te poussait à bout, c’était cette lueur dans ses yeux. Cette lueur qui disait très clairement « t’es qui pour me parler comme ça ? ». Cette lueur qui t’insultait. Cette lueur qui…
Ta magie claqua presque. Envy avait encore arrêté la chose.
Elle n’aurait jamais dû… Elle ne faisait que repousser l’inéluctable, tandis qu’il commit une erreur de plus.
Il jeta sa chemise à tes pieds… Tes yeux le regardèrent faire, tes mains tremblèrent. Mais rien ne se passa.
Rien du tout
L’arachne elle-même en fut étonnée, lorsqu’enfin elle comprit, en lisant dans ton esprit…
Et elle gloussa.

Luci voulait décidément jouer au plus malin. Dommage.
T’approchant du couple composé de la Luxure et de la nourrice, tu les suivais de près. Allant chercher une nouvelle veste, ou de nouveaux vêtements, tu te mis à table.

Tu te demandes qui nous sommes le vermisseau ? Ça se voit. T’es pas effrayé pour un sou, t’as pas envie qu’on te commande, et tu te demandes comment deux femmes comme nous, l’une, naïve et fluette, l’autre connasse, peuvent bien se retrouver au dessus de toi… Dans ta tête, t’es en train de te dire que malgré tous tes efforts, t’es pas encore au dessus de tout le monde… Et t’as peur de n’être finalement qu’une personne comme les autres.

Si Envy avait eu des mains, elle aurait applaudit. Elle restait à l’affut du moindre sentiment, de la moindre émotion qui allait te faire craquer. Mais elle se sentait fière. Tu ne l’attaquais pas. Tu ne faisais aucunement paraître ta blessure de ne pas avoir été respectée. Tu te retenais, et l’araignée ne t’avait vu qu’une seule fois faire cela… Lorsque les Mulfassiens t’avaient capturée.
Mais elle savait que tu n’avais rien perdu de ton ancienne vie. Elle savait que ce n’était pas une soumission que tu livrais, mais une évolution de Sahel la Noire. Elle sentait que tu devenais plus lucide, moins vulnérable…

Ben mon petit père, tu vas pas aimer la réponse. On est des Péchés, les membres du dixième commandement. C’est simple, hiérarchiquement parlant, t’es en dessous de nous. Et magiquement parlant, t’es aussi en dessous de nous. Tu sais ce qui détermine un Péché ? C’est la puissance. La force. Tu vois, les sept Péchés du Crépuscule sont les sept membres les plus puissants de l’Organisation. Tu te rends compte de ce que ça veut dire ? Ça signifie que la petite ange rose fluo, là, est capable de te réduire en bouillie. Que la connasse qui te parle et que tu viens de défier est capable de te détruire.

Tu avais ce rictus. Tu savais qu’il allait contourner tes paroles. Il était prétentieux. Peut être pas autant que toi, mais il était prétentieux… Arrogant… Il n’allait pas aimer, et il allait se convaincre puis tenter de vous convaincre qu’il était plus fort, plus grand… ou alors il allait la fermer… Ou alors il allait t’ignorer. Mais dans chacun des cas, il n’allait pas aimer cela… il avait beau faire comme si cela ne l’atteignait pas, n’importe quel personnage arrogant était personnellement atteint par des phrases comme celles-ci.

C’est con, n’est ce pas ? De savoir que tu ne peux pas nous battre… De savoir que nous sommes autorisées à faire ce que l’on veut de toi…
Oh, et… au fait… petite info qui pourrait quand même t’intéresser…


Pourquoi lui dire cela ? Pour qu’il se rende compte ? Pour qu’il profite ? Ou pour effacer cette envie de vomir qu’il avait en écoutant la voix et l’attitude d’Eurydice – tu serais donc capable de défendre l’ange et tes confrères du dixième commandement ? – ? Bien que tu te doutais qu’il en avait une plus grande en te regardant… C’était un effet miroir. Vous étiez tous les deux prétentieux, bien que tu lui étais supérieure, même en cela…

« Fael » n’est pas juste une ange à l’attitude gentillette et à la voix fluette. Il s’agit de la Luxure. Quant à moi, je suis l’Orgueil…

Donc… Soit il allait baver mentalement sur ce qu’il pourrait tenter de faire avec une ange sexy dont le titre officiel était « Luxure », soit il allait hausser un sourcil – mentalement – envers ton surnom, comme pour dire « sans blague ? »… Mais il allait voir, ce petit être insignifiant…

Et ne t’avise plus jamais de me manquer de respect, ou la prochaine fois, je t’étriperais, et te ferais manger tes couilles – parce qu’apparemment tu en as un peu – tout en te plantant une lance dans la raie de ton sale petit cul…

Et comme ça, il savait que tu étais sadique… Bien…
Mais tu étais sûre qu’il n’allait pas en rester là…
Ah… Sahel… Ce que tu pouvais le détester cet homme…


electric bird.




Tenue de Sahel:
 

Tout propos désobligeant n'est que le reflet de la personnalité de Sahel, veuillez ne pas m'en vouloir >.> svp
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Dim 6 Nov - 15:33
ft.
Mes chéries ♥♥
« Once upon a time with my babes ♥ »
Les belles et la bête ! ♥
 « Aha, moi de même, voilà une réponse des plus simple au moins. »

J'avais rigolé d'un rire léger, sincère. J'avais trouvé ça réaction adorable. Elle ne savait pas comment réagir et cela ne m'étonnait pas. J'avais peut-être appris à utiliser les manières des nobles, je venais moi aussi de la crasse, moi aussi, j'avais été élevé près de la vermine. Et eux ne semblaient pas avoir connu guère mieux. M'enfin je m'en foutais un peu de leur passé, le plus important était l'instant présent. Le reste n'était qu'une histoire pour faire peur aux enfants. 
J'avais fini par arriver au crépuscule… Amusant n'est-ce pas ? Ma vie, je l'avais commencé enchaîner comme un chien, la deuxième partie, je l'avais passé à chasser les vermines, à chasser les occasions pour me battre, pour faire couler le sang ou bien, je l'avais passé à me morfondre dans la haine, à ruminer ma colère. J'aimais cette vie, elle était simple, elle n'avait pas de but, mais elle me permettait de passer d'excellent moment. Mmh. Voilà pourquoi j'ai finalement accepté le crépuscule pour m'accompagner. Au final ce n'est pas si amusant que ça, c'est même plutôt logique vu que je ne pouvais supporter la vue de ces chiens galeux. Ceux de la congrégation. Tss. Je détestais cette sous-race de personnes qui osaient se dire bon. Dans un monde pourri de la plus fine des racines jusqu'à la plus grosse branche, on ne peut se qualifier de bon … Ceux qui ne peuvent pas protéger l'innocent ne sont pas bons, ils sont la plus ignoble des races. Ils m’écœuraient tous avec leur gueule d'ange, leur valeur de saint et leur dicton de curé .. Enfin presque tous… Il y avait elle qui était un peu différente .. Mais voilà… Je ne comptais pas non plus la qualifier comme bonne, elle était juste intéressante. 

Alors que je m'étais quelque peu égaré dans mes pensées la voix d'Eurydice vint me sortir de ma réflexion… Elle se parlait toute seule .. Enfin pas vraiment, elle vint à m'expliquer qu'elle ne faisait que discuter avec son familier… Il était tout mignon. Trop. Mignon. Tellement mignon que je vins à me demander si ces tripes étaient faites de viande ou de mousse .. J'aurais bien aimé le savoir, là maintenant, mais il fallait que je fasse preuve de tenue et de respect. Au moins pour elle. Elle m'invitait joyeusement à visiter les dortoirs pour pouvoir me changer et puis pour se débarrasser de moi aussi, je pense… Je devais vraiment l'agaçait dans sa petite journée. 

On commençait enfin à bouger que la demoiselle à l'arrogance qui n'avait d'égal que les conneries fétides qu'elle dégageait de sa bouche de petite traînée commença à parler de nouveau. Elle commençait sérieusement à me les briser à toujours la ramener avec sa pseudo-loi du plus fort. Je veux dire… Actuellement, il m'aurait fallu… A cette distance 2 secondes 43 .. Non 2 secondes 45 pour lui déchirer la gorge… Elle ne se rendait pas compte à quel point la mort planait sur elle comme l'épée de Damoclès. Le seul pproblème, cest que je n'avais aucune idée de leurs magies respectives. Et sans ce genre d'information un assassin ne peut pas vraiment faire grand chose. Imaginez qu'elles aient un pouvoir les rendant insensibles aux lames où à je ne sais quoi .. Je ne connaissais pas non plus l'état de mes muscles et donc la force de mes coups, enfin, je ne connaissais pas leur réflexe pour parer mes coups… À cause de tout cela, je continuais de l'écouter alors qu'elle me gaver de ces conneries. Vermisseau ? Effrayé pour un sou ? Je ne savais pas vraiment dans quel monde vivait cette folle, mais nous n'étions pas à la même époque, ça c'était sûr. Une personne comme les autres .. Aha. La bonne blague. Ce sont toujours ceux qui ramènent leur gueule le plus qui en font le moins. C'est une constante ça.
Hiérarchiquement parlant, j'étais en dessous. Très bien .. Et bien .. Je m'en fous ? C'était que de me sous-estimer que j'accepterais le moindre ordre de quelqu'un autre que le « prêcheur ». Après tout, j'avais accepté de le joindre lui et son idéal qui épousait parfaitement mon idéal du chaos. Mais jamais je n'avais rejoint son organisation. J'aidais juste le prêcheur dans son idéal. L'organisation n'était qu'un support pour moi. Rien de plus. La puissance ? La force ? Je ne croyais pas une seule seconde qu'aucune d'entre elles pourraient résister à une lame plantée profondément dans la gorge. Et j'étais capable de rréaliser, cest peinture fabuleuse à la vitesse de la lumière .. Plus vite que la vitesse de la lumière en fait. CAPABLE DE ME DETRUIRE ? Je ne pus m'empêcher de laisser s'échapper un rire… Que j'étouffai bien vite pour la laisser dans son monologue mégalomane. 

Je me tournais vers Eurydice, plaçant par réflexe ma main sur son épaule libre, avant de lui glisser à voix basse 

« Elle parle tout le temps ta pote ou comment ça se passe ? Bref, ravi de te rencontrer, mademoiselle, j'espère qu'on fera du bon boulot ensemble ! »

Cela m'amusait parce que j'avais du mal à jouer le rôle du gentil garçon… Mais quand je voyais cette fille, je ne me sentais pas d'humeur assassine. Non, elle était plutôt apaisante comme demoiselle, elle avait ce charme qu'ont certaines prostituées de vous faire oublier vos soucis avec leur légèreté. 
En continuant la discussion, j'apprenais que la demoiselle à qui je caressais l'épaule n'était autre que .. La luxure… Et la fille à l'égo surdimensionnée était l'orgueil. En vérité, je ne savais pas à quoi cela se référait. On ne m'avait jamais expliqué le fonctionnement du Crépuscule et ce n'était pas en me disant « Je suis un pêché » que j'allais trembler de peur… Au contraire, cela me faisait rire. On aurait dit un surnom que se serait donné un enfant pour essayer d'impressionner à la récréation. Pathétique. Juste un moyen de prouver qu'ils étaient « supérieur ». Le problème, c'est que quand on doit prouver qu'on est supérieur, on l'est déjà plus vraiment. La supériorité s'impose d'elle-même, elle devient incontestable aux yeux de tous quand elle est présente. 
J'arrivais à garder mon calme et mon sérieux malgré les conneries qu'elle me sortait à la chaîne… Mais à sa dernière menace, je ne pus m'empêcher d'éclater de rire. Un rire puissant et grave, un rire qui venait du plus profond de mon âme. Je me tenais le ventre de douleur tellement je riais fort. Les larmes aux yeux, je m'avançais vers Eury, je lui prenais à nouveau la main avant de poser un genou au sol. 


« Demoiselle de La Luxure. Se sera sans aucun doute un honneur de pouvoir combattre un jour à vos côtés. J'espère que tout ce qui se passera ici, jusqu'à votre mort ou la mienne restera à jamais dans l'histoire. Aha. » Je me relevais avant de me rapprocher de son visage, nos lèvres n'étaient qu'à quelques centimètres. Mon visage ne dégageait aucune excitation, et je n'étais pas non plus attiré par elle. Je me contentais de plonger mes yeux dans les siens, effleurant sa joue d'un doigt, avant de lui dire d'une voix douce et assez basse pour que seule, elle l'entende « Au moins vous n'usurpez pas votre titre de beauté. »


Oui c'était un compliment sincère… Mais je vous avouerai que mon vrai but, c'était de voir sa réaction… J'aurais bien aimé la voir rougir sous mes mots, mais avant même que je n'ai pu observer son comportement, je me retournais vers Sahel. Lui faisant une légère courbette. 

« Je ne peux que reconnaître votre grandeur, après tout votre … Vous est tellement .. tellement. Je ne pensais pas que je me tenais à la grande orgueilleuse de l'orgueil ! Après tout, je ne suis qu'un simple manant qui ne fait que passer ~ »

J'avais tellement sur joué que j'aurais pu recevoir un molière du plus mauvais comédien ayant jamais existé. Je mourrais de rire intérieurement. Si elle n'était pas trop aveuglée par son propre ego, elle aurait vite fait de comprendre que je n'étais ni apeuré ni désolé. Je ne pouvais être ébloui par cet être purement et simplement abjecte et inutile. Une grande gueule dans un corps de lâche. Le combo gagnant. 

Après ces petits jeux, nous arrivions finalement en un seul morceau (tous étonnement) dans une grande chambre… La chambre du chef du deuxième commandement. Un repas était posé sur une grande table en bois vernis… La chambre était un peu old school, mais je me dépêcherai de changer tout ça. Mon premier réflexe fut d'aller voir la garde de robe… Des robes, des vestes, des chemises… Tout mon attirail d'assassin était là et j'étais plutôt content. On avait bien saisi ma personnalité. Je me dépêchais de choper une veste et un pantalon en criant « FAITES COMME CHEZ VOUS » aux filles. J'étais déjà beaucoup plus classieux avec des vêtements propres. Un gant sur chaque main et j'étais enfin prêt dans une tenue correcte. Sur mon lit, on y avait déposé mes couteaux ainsi que Basil, mon bazooka … Je regardais les demoiselles d'un air gêné… Essayant de cacher sous la couette l'arme surdimensionnée. 

« C'est donc ici que je vais résider .. Je suis chef du deuxième commandement à ce que j'ai compris… Je suis censé faire quoi ? » 

Je prenais une petite carotte cuite que je tendais vers le petit Animal d'Eurydice en espérant qu'il le mange. Un œil vers la créature… Étrange de Sahel, je me décidais à parler…

« J'imagine que ta copine sur ton épaule ne mange pas de carotte elle .. ? Non ? J'ai aucune idée de comment ça marche ces … Ça quoi .. J'ai jamais été très doué avec les animaux. »


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Lun 7 Nov - 0:28
Luci semblait d'accord pour découvrir ses nouveaux appartements. Eurydice se mit naturellement en tête du petit groupe pour indiquer le chemin à ce dernier. Elle mit quelques secondes à se souvenir de l'emplacement de ses dortoirs, mais fini par y arriver. Au bout de quelques minutes, Sahel commença a titiller le jeune homme. En fait, ça ressemblait plus à un règlement de compte qu'à de simples phrases lancées en l'air. L'ange la comprenait, au fond. Quand on avait un ego aussi grand, on ne pouvait sûrement pas se laisser ignorer sans réagir. Même si elle n'aurait sûrement pas réglé ses comptes de cette façon. Et elle n'était pas vraiment d'accord avec le fait de faire valoir qu'elles étaient ''au dessus'' de lui. Après tout, ce n'était pas son genre de donner des ordres et de se penser au dessus des autres. Alors même si de temps en temps il était nécessaire qu'elle le fasse, ce n'était pas elle qui allait en abuser. Sahel semblait d'un tout autre avis quant à elle. Elle ne manqua pas non plus de rappeler sa puissance, ce qui n'était pas faux dans ce cas là. Après tout, si elles avaient toutes les deux été nommées au Dixième Commandemant, c'était pour leurs aptitudes et leur puissance.

* C'est vrai que t'es pas mal quand tu t'en donne la peine, Fael ! Mais je me demande ce que elle, elle vaut vraiment. *

Eurydice haussa très légèrement les épaules. Elle ne tarderait sûrement pas à le découvrir de toute façon, vu à quel point sa camarade avait le sang chaud. Entre deux phrases de la jeune fille, Luci se pencha vers elle et chuchota quelques mots à son oreille. Elle frissonna au contact de la main sur son épaules nue, mais sourit et répondit par un haussement d'épaules et un clin d'oeil.

- J'espère aussi, mais j'ai le sentiment qu'on devrait bien s'entendre.

Sahel termina sa tirade par une menace très explicite qui fit rire Luci aux éclats. On aurait dit que c'était la chose la plus drôle qu'il n'ai jamais entendu. L'ange le regarda, interdite, ne comprenant pas vraiment les raisons de son fou rire. Peut être pensait-il que la démone ne serait jamais capable de passer à l'action. Elle en était bien moins sûre. Il se mit ensuite à genoux devant elle, avant de déballer une tirade digne d'un chevalier du moyen âge. Elle ne put s'empêcher de rire doucement. C'était tellement ridicule … même si l'intention était louable ? Il se releva ensuite subitement et se rapprocha d'elle. Un peu trop d'ailleurs.


* Et, mais c'est qu'il te fait du rentre dedans le bougre ! Laisse moi l'frapper ! Personne touche à MON ange ! *

Eurydice ne répondit rien. A vrai dire, ce léger rapprochement avait réveillé en elle tous ses plus bas instincts. Elle se voyait déjà le retourner et le plaquer contre le mur afin de profiter tranquillement de son intimité. Lui montrer que sa réputation n'était pas sans fondement. Assouvir ce désir qui prenait petit à petit tant de place dans son esprit. Elle serra le poing, enfonçant discrètement ses ongles dans sa paume, et le laissa effleurer sa joue sans bouger.

* Calme toi Eury, c'est pas le moment de craquer ! Ça fait presque une semaine, ce serait dommage de t'arrêter en si bon chemin. *

Angel avait raison. Elle devait se contrôler plus que ça. Être dépendant à ce point d'une émotion si vulgaire était loin d'être bon.

Elle rougit ensuite à son compliment, ne sachant que répondre. Trop perturbée par son dilemme interne, elle se contenta de pincer les lèvres et de baisser les yeux. Juste de quoi passer pour une jeune fille timide et réservée. Il continua ensuite sur sa lancée en s'adressant cette fois-ci à Sahel. C'était de jolis compliments, mais qui sonnaient tellement faux dans sa bouche. Eurydice doutait que cela fasse tant plaisir que cela à la démone.

Ils finirent par arriver dans les appartements du jeune chef. C'était plutôt spacieux, et chaleureux. Luci fila directement vers son armoire, attrapa quelques vêtements et s'enferma dans la salle de bain. L'ange soupira et lança un regard réprobateur à Sahel.


- Tu pourrais au moins faire un effort le premier jour …

Elle se dirigea ensuite vers la nourriture posée sur la table et piqua quelques grains de raisin juteux. Puis elle s'intéressa aux armes déposées sur le lit de Luci. Il possédait un véritable attirail de meutrier … Ce dernier sorti de la salle de bain à ce moment là, vêtu d'une tenue bien plus élégante. Il tenta de cacher ses armes, puis attrapa une carotte avant de la tendre à Angel. Le petit lapin attrapa l'aliment précipitamment et descendit de l'épaule d'Eurycide pour déguster son repas plus à l'aise.


* Finalement j'l'aime bien, lui. Tu peux l'baiser si tu veux, je t'autorise. *

L'ange gloussa, mais se garda bien d'en donner la raison à ses camarades. Elle s'apprêtait à répondre à la question du jeune homme sur son rôle dans l'organisation, lorsqu'elle vit la petite araignée pelucheuse de Sahel sauter de son épaule et grossir, grossir … Surprise et un peu effrayée, elle recula de quelques pas, tandis que l'Arachnée à présent géante se précipitait sur Luci. Terminés les poils roses bonbons, sa forme éveillée était bien plus effrayante, et ses crocs semblaient aiguisés et redoutables. Eurydice resta ainsi figée pendant quelques secondes, avant de réagir et de s'écrier :

- Sahel ! Retiens ton familier bon sang ! Serais tu incapable de te contrôler à ce point ?
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Jeu 17 Nov - 2:04
Titre chelou
with Luci, Eury & Sahel

Tout ce blabla… C’était inutile.  Tu lui étais supérieure. C’était comme ça. Il avait beau te mépriser, te complaire dans cette pseudocertitude confirmée par ton rang te plaisait bien. Il avait beau en rire, et tu avais beau serrer les poings pour ne pas faire un meurtre, c’était ainsi… Envy était franchement tendue… Car elle voyait Sahel la Noire se comporter d’une manière tout à fait étrange, clamant, parlant, plutôt qu’insultant… Enfin, Tu avais insulté, mais tu avais attendu… Et c’était un exploit… Un grand exploit… Ou l’annonce de quelque chose d’effrayant… Il était très – trop – rare que tu laisses passer ainsi les provocations… Et c’était pourquoi Envy était tendue… Très tendue… Elle te serrait l’épaule, te retenant de faire une bêtise…

Et Luci se moqua de toi… mais étrangement, il le fit avec les paroles que tu aimais. Tu soufflas, et passas l’éponge… Il s’était peut être moqué, mais tu avais entendu ce que tu voulais… Etais tu si naïve ? Non… Sûrement pas. Il avait juste échappé à la mort ce jour là, mais viendrait, ensuite, plus tard, un nouveau jour… et encore un autre… et encore un… où le fil de sa vie pourrait enfin se trancher…

Bref… Accompagnant le duo débordant de… plutôt le duo répugnant, vous vous dirigeâtes vers la chambre de Luci … Elle était simple. Trop simple. Tu avais ce rictus. Toi… TOI, au moins, elle était incroyable ta chambre… Elle était merveilleuse même… Alors que celle de Luci… Celle de Luci, elle était grande, mais simple. Néanmoins, il avait, et cela te faisait horriblement mal de te l’avouer à toi-même, bon goût en matière d’arme… Le bazooka posé sur le lit était assez fascinant. Il ne valait sûrement pas Hades ou Fylz, mais il n’en restait pas moins impressionnant…

L’homme femme partit se changer, tandis que l’ange te parla… Et t’intima de faire un effort… Comment ? Toi ? TOI ? C’était à lui de faire un effort… Tu n’avais absolument rien fait pour mériter des remontrances de la part de cette ange de pacotille, aussi tu ne lui adressas qu’un regard… mais un regard noir, empli de haine. Un regard noir, qui signifiait que tu n’étais pas d’accord… Mais pas un de ces regards noirs empli de magie… Un regard simplement mauvais… Un regard simplement très mauvais… Un regard qui lui intimait de fermer sa gueule…
Comment osait elle ?
Comment osait elle te faire cela ?
Comment pouvait elle seulement oser te demander quelque chose comme cela, alors que tu n’étais pas en tort…
Elle venait de perdre quelques points dans ton estime… Cependant, le pire n’était pas encore arrivé…

Luci reparut. Grands dieux qu’il était laid.
Et il proposa une carotte à Angel, tandis qu’Envy regardait ce dernier… Envy aimait bien Angel. C’était tout à fait dingue, mais Envy adorait le lapin qu’elle avait rencontré la nuit où Eurydice et toi aviez joué à « touche pipi »… Elle le regardait dévorer sa carotte, lorsqu’elle entendit les mots de Luci…
« Ça ».
« Ça ».
« Ça ».
Tu écarquillas les yeux… Tu connaissais bien Envy…
Normal, te dira-t-on…
Tu connaissais bien Envy, et en un sens, elle était comme toi… En beaucoup plus sociable. Normalement…
Envy était orgueilleuse, et se voyait comme une Reine… Tu étais quasiment sûre qu’elle se voyait comme la Reine des familiers, mais pire encore, et tu ne le savais pas mais tu t’en doutais : elle se pensait ta maîtresse.
Elle se pensait supérieure… Elle pensait tous les familiers supérieurs aux humains, aux goules, aux dragons, aux… bref, toutes les races ayant ou pouvant avoir une forme humanoïde étaient inférieures à elle…
Alors lorsque Luci parla d’elle et des autres familiers en employant le mot « ça », Envy s’enragea… Et celle qui était ta ceinture de sécurité mentale finit par sauter dans les airs, afin de prendre son apparence éveillée… Elle atterrit sur Luci, l’emprisonnant entre ses pattes, prête à le dévorer de rage…
Et Eurydice ne trouva rien d’autre de mieux que de te critiquer, en t’ordonnant de retenir ton familier…

T’es conne ou quoi ? Un familier n’est pas un animal de compagnie que l’on possède… c’est pas mon chien, je n’ai aucun droit de lui ordonner quelque chose…

Vache. Direct. Tu n’avais pas attendu… Soudain, Envy sortit son dard, et tenta de piquer Luci… mais ce dernier n’était alors déjà plus là, et, le sentant apparaître dans ton dos, tes ailes apparurent et tu lui donnas un coup avec ces dernières, par réflexe, avant de te retourner pour lui faire face.

Faudra plus que ça pour m’avoir…

Cela ne se voyait pas, mais tu avais été surprise… L’avouer était impossible. T’en rendre compte faisait mal… Tu ne t’attendais pas à cela… Il pouvait se téléporter… mais c’était autre chose que de la téléportation basique… il semblait être derrière toi en même temps qu’il avait semblé être sous le dard d’Envy…

Enny, qui, d’ailleurs, venait de percer le sol… Furieuse, elle se retourna non plus vers Luci, mais vers Eurydice… Car Eurydice l’avait comparée, elle et tous les autres familiers, à un animal de compagnie, un être inférieur… Angel dut l’entendre – les familiers pouvant communiquer par télépathie aussi entre eux – car Envy cria, dans ta tête, qu’elle allait les tuer…
Cependant, si tu pouvais pardonner la mort de Luci, Eurydice était encore importante… La magie de la météo n’était pas utile en intérieur, mais elle servait en mission, à l’extérieur… Alors tu ne pouvais pas laisser Envy faire ça…
Aussi, lorsque l’Arachne sauta sur Eurydice, tu attrapas cette dernière par le col, et tu la tiras, pour qu’Envy rate son coup. Ensuite, tu la plaquas contre le mur, tandis que tu utilisais ton autre main pour faire barrage à Envy… l’Araignée géante cliqueta, frottant ses mandibules, pour montrer qu’elle n’allait pas s’arrêter juste pour toi. Tu la regardas, avant de regarder Eury, droit dans les yeux… Tes yeux jaunes, comme l’or, rencontrant l’azur profond de ses mirettes…
T’es vraiment conne… Tu vois ? t’aurais pas dû insinuer qu’elle était comme un animal que l’on possède… C’est une insulte, la plus grosse insulte pour elle… Je t’ai sauvée là, et je suis sûre que tu t’en serais sortie, mais c’était complètement idiot… Ton lapin blanc en pense quoi, hein, « Alice » ? Ce surnom était une référence à un film vanerzien reprenant un conte que t’avais montré Eurydice le soir d’avant votre coucherie : Alice au pays des Merveilles Il a aimé se sentir inférieur à toi lorsque t’as dit ces mots là ? Il a aimé subir l’ultime insulte ? En tout cas, pas Envy, alors excuse toi, idiote… Ou elle risque de retenter de te tuer…
Mais l’imbécile d’ange, toute mignonne qu’elle fut, ne s’excusa pas. Elle fit remarquer qu’elle n’avait pas voulu dire ça, mais ne s’excusa pas… Envy voulait toujours se jeter sur elle, puis elle regarda Angel qui devait, probablement, peut être, tenter de l’en dissuader…
Elle regarda ensuite Luci attendant sûrement une excuse de sa part.
Ça vaut aussi pour toi salop…, lui dis tu… mais avant qu’elle ne puisse obtenir son excuse, Angel ou sa conscience dut réussir à la stopper – bien que le sang de Luci ne te dérangeait pas le moins du monde –. Elle redevint une peluche, se perchant sur ton épaule.
Et tu l’entendis marmonner qu’elle obtiendrait des excuses ou le corps de cette ange couvert de sang… Et peut être de Luci… Tu soupiras, et te relâchas le col d’Eurydice tout en lui disant que
T’es conne… T’aurais dû t’excuser… T’y as échappé pour cette fois, mais Envy est rancunière… T’as de la chance d’avoir ce lapin… Sans lui, je ne donnais pas cher de ta peau, d’autant qu’on est en intérieur je te rappelle…

Tu n’en dis pas plus… Luci n’avait pas besoin de connaître la magie de Fael, mais s’il n’était pas con, il comprendrait qu’en intérieur, Eurydice était un peu plus faible…

Bref… L’incident clos, tu te tournas vers cette immondice qu’était Luci, et tu lui soufflas, retenant ta haine envers lui :
Envy mange de tout… carottes, viande, humains et humanoïdes… Surtout ces deux derniers…

Wow… Wooow… Une phrase destinée à Luci sans la moindre insulte…
Tu le regardas froidement… Puis tu regardas Eurydice… Et Angel… Décidément…
Quand ce n’était pas toi la méchante, c’était ton arachne… Et c’était sûrement pour son ami le lapin qu’elle n’avait pas fini le travail…
Et désormais, elle boudait sur ton épaule…
Dieux, ils avaient tous, même Envy, le don de t’exaspérer…

Tu rajoutas, pour Luci :
Et pour info, le deuxième commandement est celui chargé de la garde rapprochée d’Alex… En gros, tu lui essuies le coin de la bouche après qu’il ait mangé, et tu le protèges… une vraie nourrice… Bon, c’était peut être un peu… un tout petit peu plus compliqué que cela… Et puis, il ne fallait pas trop critiquer, il y avait une jolie fille dans le deuxième commandement… une du genre à sûrement bien baiser… Une demoiselle du nom de… tu ne savais plus… Face ? Fesse ? Non… Plus… Faith… Oui, voilà ! Faith !.

Tu soupiras… Tu faisais de ton mieux pour ne pas vomir sur Luci…
Et tu désiras terminer cette corvée rapidement…
Très rapidement…


electric bird.




Tenue de Sahel:
 

Tout propos désobligeant n'est que le reflet de la personnalité de Sahel, veuillez ne pas m'en vouloir >.> svp

Devinez qui est cette fameuse "Faith" dans le deuxieme commandement XDDD
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Sam 19 Nov - 16:23
ft.
Mes chéries ♥♥
« Once upon a time with my babes ♥ »
Les belles et la bête ! ♥
Dans la famille psychopathe susceptible je demande : Le familier ! Alors que je commençais à parler dans la plus grande sympathie, je m'adressais à la petite araignée toute mignonne, je n'avais pas la moindre putain d'idée de ce qui allait suivre … Alors que je venais juste taquiner l'arachnée et elle ne semblait pas vraiment avoir apprécié. Ainsi elle se jeta sur moi et alors que je m'attendais à un petit câlin en slowmotion de la bestiole elle commença à muter .. grandir .. grandir … Jusqu'à devenir une putain de monstruosité difforme, puant la violence et la haine.

Un petit sourire gêné sur le coin des lèvres j'avais pas vraiment peur … Non c'était tellement évident qu'elle ne me toucherait pas, elle n'était après tout qu'un familier et même si je trouvais ça respectable d'être si forte de caractère, il fallait pas qu'elle prenne ses rêves pour une réalité. Sahel balança une petite insulte gratuite au visage d'Eurydice. Elle était particulièrement haineuse, très envieuse. La réussite devait entrainer sa frustration … C'était normal après tout elle confondait travail acharné avec de la chance. Ce genre de connasse qui pouvait la ramener peu importe la situation en pensant qu'elle avait raison. Seigneur pardonnez la. Elle n'était pas comme moi, cette jeune demoiselle n'avait pas connu la perfection, j'en étais l'incarnation, elle n'en était que la chienne qui lui courait après. C'était Vanilla, j'étais Biggie. Elle avait moins que Matt Pokora, j'étais Cobain et elle pensait pouvoir se mêler de mes efforts … Un jour je lui tirais une balle directement dans sa bouche de petite conne. Ce genre de conne qui prêchait des putain de sermons avant de les appliquer à sa propre gueule.

Alors que sa bestiole venait d'essayer de me planter avec son dard je venais tout simplement de me téléporter dans le dos de mon adversaire … Plusieurs dixième de secondes étaient passés et avec ce temps là j'aurais déjà eu le temps de cribler le corps de la petite connasse de balles …. cinq balles dans l'estomac, deux dans les épaules et sûrement une dans le mollet … C'était tout le bien que je pouvais lui souhaiter pour qu'elle puisse mourir lentement et admirer ses propres cris se mêlant aux feulements de la grande faucheuse. Je lançais un lécher souffle et sa réaction fut immédiate, un grand coup d'aile m'envoya au sol. Mmh … Et bien sûr elle ramena sa gueule. Elle disait qu'elle n'avait pas peur, elle disait que cela ne lui provoquait pas la moindre réaction … Mais elle avait beau parlé je n'écoutais toujours pas ce genre de connerie. Je laissais un petit ricanement quand je me rendis compte à quel point il était facile de la tuer … Peu importe les grands airs qu'elle pouvait s'offrir, elle ne restait, au fond, qu'une petite demoiselle ayant besoin de défense … Cela rendait le personnage un peu plus humain, je trouvais. Si elle n'était pas une salope hautaine j'aurais sans aucun doute même qualifier ça de mignon. Mais là avec son caractère de truie il allait en falloir plus pour que je la trouve agréable.

Mais ma joie venait rapidement de s'éteindre. Je vis que l'araignée avait changé de cible maintenant elle avait décidé de bolosser la petite Eurydice. Je ne la connaissais pas vraiment et je n'étais pas vraiment inquiété de ce qui pouvait lui arriver … Enfin c'était ce que je laissais paraître en vrai ça m'aurait bien fait chier que MA toute nouvelle chambre se fasse repeindre de sang et de tripes …. J'eus à peine le temps de me relever pour essayer de calmer le jeu qu'Eurydice s'était déjà faites choper et l'araignée arrêtée.

Après leur petite chamaillerie digne d'un groupe de cp, Sahel la stupide décida enfin à m'adresser la parole.

« Mmh … Je vois … C'est le rôle qui me convient le mieux par rapport à mes objectifs j'imagine ... »

En effet je n'en disais pas plus, mais mon seul objectif était de tuer Alexander. Tout d'abord m'amuser un peu ici avec toutes les personnes hautes en couleur qu'il y avait, mais surtout tuer ce petit enfoiré égocentrique … Lors de notre premier combat je l'avais déjà particulièrement bien amoché, mais finalement j'avais fini par céder … Ce n'avait pas été un combat de tout repos, mais j'avais tellement aimé me battre avec cet enflure que j'aurais donné mon cœur pour recommencer.

Je m'approchais de l'araignée un simple sourire sur le visage avant de lui tendre un doigt.

« Je voulais vous manquez de respect Mi Lady, je me suis juste mal exprimé, veillez à ne pas tâchez votre cœur d'une rancoeur qui ne ferait gâcher votre teint de princesse. »

C'était des paroles en l'air pour lui passer la pommade. Je considérais toujours les familiers comme des êtres X. Des êtres ni à mon niveau ni à celui des animaux de compagnie. Je revenais vers mon plateau avant de lui apporter une petite carotte … En espérant qu'elle ne me bouffe pas les doigts.

« Du coup je suis censé être sous vos ordres grosso merdo … Mmh je suis pas trop dans les trucs de hiérarchie et ce genre de connerie … En plus bon ... » Je coupais mon en plus bon, car je ne souhaitais pas dire à Sahel qu'elle aurait pu mourir à tout instant un peu plutôt. A la place de cela je préférais un simple mensonge pour flatter leur égo. « En plus bon malgré vos caractères riches (en chocolat), je pense qu'on finira par s'entendre » disais-je en accompagnant mes mots d'un petit clin d'oeil en direction de Sahel la pas belle. Olala je racontais tellement de conneries à la seconde que ça en devenait désagréable.

Après mes petites phrases je m'avançais vers mon bazooka. Je lui redonnais une apparence de fusil pompe avant de le ranger à ma ceinture. M'avançant lentement vers la luxure, je ne prêtais qu'une attention moindre à la Sahel. J'approchais une main du visage de la petite Eury, mes doigts sur son cou avant de rapprocher mon front du sien.

« Mmh … Tout va bien pas trop de bobos ? Ton cœur bat encore un peu vite, mais je te comprends, l'adrénaline c'est toujours une source d'ex-ci-ta-tion. »

Ah que c'était agréable de jouer sur le vice des gens.


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