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(minerva) ☾ le ciel est mon terrain de jeu.
Un visiteur, venu d'ailleurs !
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Mer 13 Déc - 19:35
Minerva
Bariath




Informations générales

Inconnu
Minerva
Vingt-cinq ans
Kalerya
Féminin
Cinquante-trois kilos
1m75
Hétérosexuelle
Demi-Déesse des Ténèbres




Informations psychologiques

Hobbys & phobies
Qualités & Défauts


Hobbys ☾ La jeune demoiselle n'en a pas vraiment, rien n'arrive à la distraire hormis sa magie. Bien que d'autres hobbys s'offrent à elle comme l'astronomie, Minerva est une obsédé des étoiles et de tous ce qui se trouve dans le ciel, hormis les nuages qui cache la beauté du ciel.

Phobies ☾ Peur de perdre sa magie ? Mais qui ne l'a pas? Hormis le fait de pouvoir perdre sa magie la seconde peur de Minerva est de se retrouver noyée. Bizarre n'est-ce pas ? Mais bon, chacun ses phobies et ses faiblesses.
Misanthrope; Stratège; Charismatique; Exigeante; Diabolique; Sans-Pitié; Agressif; Arrogante; Hautaine; Franche; Autoritaire; Capricieuse; Caractériel; Cynique et bien d'autres défauts a découvrir pour le peu de qualité qu'on peut lui accorder.




Magie et arme

Magie
Arme


controlled chaos ☾Échiquier sur lequel il ne peut y avoir qu'une reine. ❞ Bien que son faciès aussi pâle que la neige de l'Antarctique, Minerve câche magnifiquement bien son jeu sous ses fines mains ornée de magnifiques ongles parfaitement blancs la charmante demoiselle s'amuse a jouer avec ce qu'on nomme et qu'on tente de caché aux yeux du monde, les ténèbres. Lorsqu'elle perd son divin sourire elle dévoile sa réelle personnalité aux yeux de son adversaire, machiavélique et le mot parfait pour la définir elle et sa magie. Son arsenal de technique parfaitement développer avec des techniques toutes plus différentes des unes des autres.

Une magie oubliée qu'elle a acquise de sa mère aujourd'hui morte bien qu'elle ait eu du mal au début à la maîtriser, Minerva a su la contrôler parfaitement grâce a de nombreux merveilleux entraînements surtout d'agilité. Une âme de danseuse qui se cacher au fond de son coeur qui l'a aidée à parfaire sa magie, mais comment décrire cette magie oubliée de tous mêmes des anciens ? Le concept de ça magie est simple, contrôler les ténèbres et le rêve de chaque mage qui cherche à acquérir une magie autant orignal que puissante.

Minerva est capable de métamorphoser des formes, des soldats, des armes et bien d'autres objets capables de blesser ses adversaires. Ça magie ne s'arrête pas à cela, aux non loin de la sinon elle ne serait pas classer dans les magies oubliées. Elle est capable de faire quitter les ténèbres qui circule dans son corps une fumée noire se dégage ensuite autour d'elle. Après avoir évacué les ténèbres de son corps, la charmante demoiselle et capable de l'utiliser pour assouvir son adversaire avec plusieurs attaques, comme l'étrangler bien que l'effet de cette technique peut être à double tranchant étant donné que la technique agie sur elle.

Chaque magie à ses contrecoups et la magie de Minerva n'échappent pas à la règle, un contrecoup important a l'image de sa magie oubliée. Lorsqu'elle abuse de sa magie ou qu'elle utilise des techniques puissantes la mage se met à suffoquer, son souffle se coupe et l'eau que contient son corps commence à s'évaporer. Le mage doit se mettre dans un coin sombre pour reprendre son énergie, mais le contrecoup le plus important reste celui qui lui prend sa vie, lorsque la belle continue d'utiliser sa magie elle commence à suffoquer jusqu'à en mourir et c'est irrévocable.

Un disque ornée de petite lame capable de trancher violemment la peau, Minerva l'utilise simplement lorsqu'elle souhaite quitter un combat rapidement.




Description mentale


❝ Tornades, et de ses doigts sortirent des tempêtes furieuses. ❞

Misanthropie. N.f. État de détester et de mépriser le genre humain, sans aucune distinction de sexe. Commencer par là en parlant de Minerva est surement la chose la plus judicieuse à faire. Car voyez- vous, sous son air bien doux et docile, ce minois charmant à souhait, il n’y a pas grand-chose de délicat. Il suffit d’un regard de sa part pour se rendre compte de l’étendu du mensonge qu’est son apparence charmante. Dans ses mirettes violines, on retrouve bien plus de dégoût et de mépris que de sympathie. Ne soyez pas choqués, voyons. Ne vous a-t-on jamais dit de ne pas se fier aux apparences ? Eh bien, cela n’a jamais été aussi vrai qu’avec la demoiselle. Elle-même n’est pas bien certaine de le savoir, qui plus est, mais aussi loin qu’elle se rappelle, elle s’est toujours sentie à part de tous les autres. Mages ou non. Quand elle pose le regard sur un passant, elle ne voit que médiocrité et inutilité. Dans le cas d’un mage, juste une autre créature vaine et risible. N’obtiennent grâce à ses yeux qu’une poignée d’êtres, et encore. Surement moins que les doigts d’une main. C’est à se demander d’où peut lui venir se désamour du genre humain. Mais au fond, est-ce réellement nécessaire que de devoir trouver une raison à une haine viscérale et visiblement plaisante aux yeux de celle qui la nourri, jours après jours, sans chercher consolation ou autre but que d’écraser ceux qui lui font face ?

Certains choisissent d’agir pour le bien. Et d’autres préfèrent le mal. Le doux son du chaos au petit matin, la désolation s’étendant à perte de vue. Puis, le bien autant que le mal sont subjectifs, après tout. Et elle a beau être consciente d’être une mauvaise personne, suivant la norme communément admise, rien ne l’empêcherait de continuer sur la voie qu’elle s’est choisie. Il est bien plus gratifiant à ses yeux de voir disparaître ceux qui sont ses semblables, à son grand dégout, que les voir vivre une vie heureuses. De telles vaines créatures ne mériteraient pas de respirer, selon elle. Cela dit, elle ne prend aucun plaisir à tuer autrui. Non, tout ce qui l’intéresse, c’est la finalité. Un humain de moins. Un nuisible de moins sur cette planète. Nullement sanguinaire et aucunement dénuée de sentiments, elle commence même doucement à prendre plaisir à voir les membres de chaque races s’entretuer. Doucement, l’anarchie s’installe, et le fumet qu’elle dégage ne peut que la faire frémir. Non, il n’y a rien de plus plaisant pour elle que de voir deux personnes se battre, exposant ainsi leur nature animale et idiote. Les humains ne savent que détruire, après tout. Même leurs semblables. Et pour être honnête, elle ne croit plus vraiment à la bonté de l’homme, etc.

Ainsi, on peut la juger également quelque peu désillusionnée et amère. Petite mage pleine de rancœur envers l’humanité. Quant à comprendre pourquoi… Oubliez les maltraitances et les trahisons. Pourquoi ne pas tout simplement accepter qu’être mauvais peut-être un choix, tout comme celui d’œuvrer pour le bien. Car à vrai dire, ce qui l’a poussée à devenir ainsi, c’est bien les autres. Non pas par leurs actes envers elle, non. Mais l’interaction des êtres humains avec leurs pairs, dans leur globalité. Longtemps restée simple observatrice, et ce depuis très jeune, peut-être un peu plus éveillée que la normale, elle a fini par se rendre compte d’un point crucial. Qu’on le veuille ou non, l’homme est profondément mauvais, telle la vermine qui rongerait une plaie infectée. Elle n’aime pas les gens. Elle n‘aime pas être généreuse avec ceux pour qui elle ne ressent que mépris. Et une fois de plus, les voir s’entredéchirer et se cracher au visage lui a semblé bien plus satisfaisant et logique. Comme si c’était à cela qu’étaient destinés les hommes, tout compte fait. Et c’est ainsi qu’elle préféra devenir instrument de la déchéance humaine plutôt que de tenter de la maintenir sur pieds, de façon éphémère et bancale. Qui plus est, elle n’a que faire des jugements qu’on peut porter sur elle. Minerva est devenue ce qu’elle a choisi d’être. Et c’est très bien comme cela.

Sentiment. N.m. Action ou faculté de sentir, de recevoir des impressions. Car oui. Même en étant classée du côté des méchants, Minerva n’est pas moins pourvue de sentiments et de ressenti. Sinon, comment pourrait-elle comprendre que ce qui l’anime lorsqu’elle vous regarde est tour à tour dégout puis mépris ? Oh, il y a parfois même une sorte d’envie malsaine, un regret vicieux. Après tout, les ignorants sont bienheureux, et elle aurait voulu naître avec une cervelle incapable de produire des réflexions trop poussées. Car voilà ce qui a avant tout poussé la mignonnette à devenir aussi aigrie –si jeune !-. Réfléchir. Elle pense bien trop, et c’est ce qui la rend si silencieuse et observatrice. Elle sonde et observe ce qui l’entoure, et se plait à engager quelques monologues qui n’intéressent qu’elle avec ses propres pensées. C’est dire à quel point elle en est dans le désintérêt de la population ! Et pour en revenir aux sentiments communément reconnus et admis, elle les ressent, comme déjà dit. Simplement, de façon parfois viciée ou faussée. Ou tout simplement particulière.

L’amitié, par exemple. Voilà un concept qui pour une personne misanthrope pour elle est assez flou. Ainsi, on ne peut pas dire qu’elle possède un quelconque cercle d’amis. Ce serait plutôt quelque chose comme de la tolérance. Voilà. Si elle en vient à vous tolérer, vous pouvez considérer, sans trop vous avancer cela dit, que vous êtes son ami. Cependant, ne vous reposez pas trop sur vos lauriers, il suffit d’un faux pas ou juste d’un changement d’humeur de mademoiselle pour que vous vous retrouviez du côté de la vermine grouillante et déplaisante. Un tantinet versatile, la cocotte, mieux vaut se méfier. Par contre, oubliez tout de suite un quelconque sentiment d’amour de sa part. Il s’aime bien trop pour laisser de la place à qui que ce soit d’autre. Autant dire que son estime d’elle-même est placée bien haute, à un point que personne n’atteindra jamais. Alors la surpasser, autant oublier.

La plupart du temps, elle prend le rôle de la fille froide et hautaine. Honnêtement, elle ne se force pas trop. Minerva parle peu, et ce n’est pas plus mal. Adepte des réponses monosyllabiques, vous pouvez vous considérer chanceux si elle vous adresse plus de deux mots. Tout ce qui l’entoure semble profondément l’ennuyer, et il a de fortes chances pour que ce soit bel et bien le cas. Attirer son attention est aussi difficile que d’attraper le vent à mains nues. Et c’est à peine exagéré ! Comme déjà dit, la demoiselle est du genre silencieuse. Ce n’est pas plus mal, quand on sait que son langage est notamment constitué d’insultes de tous poils, mais aussi de réflexions toutes plus désobligeantes les unes que les autres. Comme quoi, le mutisme n’est pas toujours un mauvais choix, hein. Il n’y a que l’alcool qui puisse la dérider et mettre ses inhibitions à la porte. La poussant à montrer un peu trop tout ce qu’elle muselle la plupart du temps. Notamment l’attirance physique. L’attirance tout court, au fond. Voilà bien une chose envers laquelle la mage a bien du mal à savoir comment se comporter. Mais mieux vaut ne rien dire sur ce point, histoire que certains petits malins ne se fassent des idées. Tout ce qu’il y a à savoir, c’est que mademoiselle ne sait pas bien comment agir quand on lui fait des avances, notamment. Et la plupart du temps, cela se soldera pas l’habituel schéma de rougissements, puis insultes en série. Parce que bien que relativement patiente, il arrive que certaines personnes lui tapent sur les nerfs plus vite que d’autres. Et qu’elle n’est malheureuse pas toujours capable de garder son sang-froid. Après tout, elle n’est qu’humaine. Sa plus grande déception, assurément.



Description physique


❝ Paraitre pour apparaître c'est comme souffler pour respirer. Toujours très différent de reculer pour mieux sauter. ❞

Il faut bien admettre que parfois, l’aspect extérieur d’une personne n’est pas toujours en adéquation avec ce qu’est réellement ladite personne. Un homme à l’apparence de brute épaisse peut très bien s’avérer être un véritable nounours inoffensif, tout comme un jeune homme maigrichon et ne payant pas de mine peut se révéler être un dangereux opposant. Une fois de plus, tout est question de point de vue. Et lorsque l’on se retrouve face à Minerva, mieux vaut ne pas s’arrêter à son apparence, car cela vous causerait bien des surprises. Vraiment.

Voyez-vous, la petite mage n’a rien d’impression. De stature plutôt modeste, atteignant avec un peu de peine le mètre soixante-cinq, elle se permet souvent de s’ajouter quelques maigres centimètres grâce aux petits talons de ses ballerines. Ce n’est pas tellement qu’elle complexe au sujet de sa taille, ou si peu. Disons plutôt qu’à force de l’entendre de la bouche d’une certaine personne, cela a fini par se graver un peu trop efficacement dans sa petite cervelle obtuse, la poussant à vouloir se grandir inconsciemment. Même d’un ou deux ridicules centimètres. Risible, n’est-ce pas ? Outre ces soucis de taille, la demoiselle n’est pas bien épaisse ni franchement lourde. Cinquante-trois petits kilogrammes bien répartis, lui accordant une silhouette relativement svelte. Presque maigrichonne quand on n’y penche un peu, mais rien de bien alarmant pour autant. Parlant de silhouette justement, elle a tendance à un peu trop l‘exposer aux yeux d’autrui. Tendances exhibitionniste ? Pas tellement. Juste un grand inconfort dans les tenues qu’elle juge trop serrées et qui pourraient entraver ses mouvements ou lui tenir trop chaud. Car il faut savoir que Minerva est un véritable petit radiateur sur pattes, et qu’un rien lui donne chaud. Rien de plus désagréable que des vêtements qui collent à la peau à cause de la sueur. Ainsi, elle s’affuble d’une tenue aussi voyante qu’extravagante, le tout dans des tons avant tout rouges, associés au noir et au doré.

Son haut bleu est relativement court, laissant son abdomen totalement découvert, et possède des manches bouffantes bleu, ainsi qu'un ornement de dentelles dorées sur la poitrine. Le bas, lui, consiste en une sorte de de tissu bleu drapés d'une insigne blanche, ainsi qu'une traine rouge. Autant dire que ce n'est pas si fonctionnel qu'elle voudrait bien le faire croire. A cela est associé des bas bleu fins décorés de dentelle, ainsi qu'une paire de ballerines à petits talons.  Et n’oublions pas sa chevelure, d’un rouge écarlate plutôt charmant, et d’une longueur considérable. En général, cette dernière, parée de perles ivoire, est garde dissimulée sous son chapeau, faite d'étoffe rouge et brodée d'étoiles dorées. On retrouve qui plus est ce même motif, sous formes de breloques cousues au foulard en dentelle noire qu'elle porte sur la tête, sous le fameux chapeau. Il faut d’ailleurs savoir que la demoiselle écarlate porte une certaine affection à sa crinière couleur soleil, et en prend grand soin. Un poil narcissique. Quoi qu’elle n’a pas tellement tendance à s’en vanter ou à trop l’observer. Par contre, gare à celui qui oserait y poser les doigts ou tenterait de la décoiffer. Il ne faut pas pousser, et mademoiselle n’aime pas qu’on viole son espace personnel.

Le faciès de la froide demoiselle est très rarement animé de la moindre expression différant du désintérêt et du mépris. Parfois, un haussement de sourcils ou encore un froncement de nez. Rien de plus, cependant. Il faut qu’elle abuse un peu de la boisson pour voir ses joues pâles se teinter de rose et ses traits se détendre un peu. C’est qu’il paraitrait qu’elle est mignonne lorsqu’elle sourit. Un sourire autrement que mesquin, évidemment. Comme dit, son épiderme est plutôt clair, quoi que tendant à bronzer un tantinet à force de s’exposer au soleil. Cette dernière n’est d’ailleurs pas parfaite. Tout d’abord quelques taches de rousseur peu marquées parsemant son nez court et un peu pointu, puis, quelques cicatrices, çà et là. Quelques coupures sur ses doigts et avant-bras, suite à un entrainement un peu trop intensif. Et surement d’autres encore sur ses jambes, résultat de chutes et autres petits accidents. La plus voyante, quoi que ce fait est relatif étant donné la tenue sans décolleté qu’elle porte, et la cicatrice, visiblement suite à une ouverture, qui trône sur son abdomen. De la taille d'un couteau de 20cm, et d’une forme relativement abstraite, elle est le résultat d’une altercation s’étant mal terminée pour elle. Parce que le métal chauffé à blanc, ça brûle, même la chair. Et ça laisse des marques.



Racontez-nous votre histoire


Avoir du talent, être un petit prodige ou un génie, c'est une chose. C'est bien joli ces appellations pimpantes et rutilantes, laissant rêveur ou envieux le citoyen lambda. Sauf que sans entrainement, sueur et travail constant, le talent est une perte de temps. Autant jeter de la confiture aux cochons. Non. Il faut polir et entretenir cette prédisposition, ce don qui peut nous ouvrir une porte vers la supériorité. Sans effort, nous resterons toujours au niveau de la population de base. Sans ambition. Larves bavant leur médiocrité sur tout ce qui les entoure. Dégoutant. Voilà ce que ces gens m'inspirent. Dégout. Ils se reposent sur leurs lauriers trop facilement acquis. Pathétique. A quoi bon cela peut-il servir d'avoir du potentiel si c'est pour s'asseoir dessus au moindre éclat de gloire ? Je laisse à ces microbes la paresse et la complaisance. J’ai mieux à faire. Les regarder s’égorger mutuellement, par exemple. L’homme est profondément idiot et mauvais à la fois. Il connait maintes et maintes façons d’annihiler ses semblables. Mais si peu pour les sauver. Je ris. Je ris de leur médiocrité. Je me moque de leurs faiblesses. J’apprends de mes erreurs, alors qu’eux ne font que les répéter. Toujours les mêmes, tout juste quelques petits rien qui changent, qui varient. Un jour, ils seront dévorés par la vermine qu’ils sont devenus.

✦ ✧ ✦

Elle n’eut ni enfance tragique ni parents cruels ou violents. Au contraire, même. Oh, n’allez pas croire que tout était rose, avec petits oiseaux et adorables lapins en prime. Non, Minerva eut tout bonnement une enfance plutôt calme. Sans vague ni remous qui l’auraient poussée subitement à haïr la race humaine. Non, ce qui la fit devenir ainsi, haineuse et amère fut bien plus insidieux et discret. A peine remarquable et pourtant toujours présent. Le temps. Le temps et l’observation. Car voyez-vous, la petite mademoiselle était une enfant plutôt calme. Toujours dans son coin, le nez plongé dans ses livres, ou le regard dans le ciel. Très peu de mots quittaient sa bouche -elle commença d’ailleurs à parler très tard !- car elle préférait les garder pour elle. Enfant de deux grands mages de la race des Elfes du Soleil d’un âge déjà avancé pour deux jeunes parents, bien qu’ils n’avaient qu’un peu plus de la trentaine lorsqu’elle débarqua dans leur vie, la magie s’imposa très vite à elle. Bien sûr, il fallut du temps avant que la petite se découvre un potentiel magique certain, mais ses parents étaient confiants à ce niveau.

Ce fut son père qui se chargea pendant longtemps de son éducation, sa mère bien trop portée à partir des jours entiers, pour tester ses sorts, effectuant parfois des missions bien dangereuses. Au grand dam de son époux. Ce dernier, lui, était bien plus réservé et calme. Silencieux tout comme sa fille, relativement distant avec le monde extérieur, il n’en fut pas moins pour elle un paternel exemplaire ou presque, lui enseignant bien des choses. Après tous, les livres étaient ses amis, bien plus que n’importe quel être humain, si on exceptait les deux femmes composant à présent sa famille. Ainsi, assurant l’éducation de la petite créature qu’était l’enfant, il lui apprit des choses basiques telles que la lecture et l’écriture, mais aussi compter. Par la suite, ce fut avec la magie qu’il réussit à captiver totalement son attention, bien que ce fût finalement sa génitrice qui prit en charge son réel entrainement, désirant partager ce quelque chose de tout particulier avec elle. Lui léguant une partie d’elle-même, en quelque sorte.

Et c’est ainsi donc que sa mère prit en main son enseignement magique, comptant bien qu’elle devienne une mage comme elle, indépendante et n’ayant peur de rien. Malheureusement, l’enfant tenait bien plus du père, dotée d’une nature calme et discrète, mais pas pour autant passive. Observatrice, comme déjà dit. Bien plus portée à rester en retrait pour avant tout observer. Non pas le décor et sa multitude de détails, non. Les gens. Leurs interactions, leurs comportements vis-à-vis des autres membres de leur race. Elle était encore jeune, à l’époque, un peu moins de douze ans, et pourtant. Elle avait vu, comprit qu’au-delà de l’apparence bienveillante de l’homme se cachaient des fissures bien peu plaisantes, abritant des facettes de l’humain qui n’étaient nullement plaisantes. Et cela se voyait même dans les petites choses du quotidien. Comme ce jeune homme ayant fait une chute. Personne n’était venu l’aider à se relever. Même chose lorsqu’une personne se faisait agresser. Les héros étaient plus rares qu’on le croyait, et en général, la plupart évitaient de se mettre eux aussi dans la mouise, faisant alors comme si de rien était. Elle en était venue à la conclusion que les gens étaient égoïstes, pensant avant tout à eux même. Et ce n’était que le début.

✦ ✧ ✦

Controlled Chaos est une magie à double tranchant, en quelque sorte. Un fait que j’ai appris à mes dépend. Après tout, même si comme ma mère aimait le répéter haut et fort, j’étais une petite « prodige » dans ce domaine, il n’en restait pas moins que je ne pouvais progresser sans efforts. Et sans erreurs. Car voyez-vous, bien que fort pratique pour porter des coups à moyenne ou longue distance, le combat rapproché reste quelque peu ardu sans un peu d’ingéniosité. Personne n’est infaillible, après tout, et se protéger tout en attaquant efficacement n’est pas donné à tout le monde.

✦ ✧ ✦

Seulement, le temps qui passait n’avait pas uniquement effet sur l’apparence ou encore le talent, que ce soit en bien comme en mal. Les jours, les années effritent également les sentiments, la perception. Au point de pousser un homme à ne plus pouvoir supporter la compagnie des siens. Oh, cela ne datait pas d’hier, le père de Minerva avait toujours été une sorte d’ermite possédant une affection toute relative pour autrui. Il n’y avait que sa femme, en tout point opposée à lui pourtant, qu’il tolérait. Puis sa fille, une fois venue au monde. Sauf qu’à présent, sa hantise du genre humain, aggravée par bien de choses, était telle qu’il ne tolérait même plus la présence des deux femmes auprès de lui. Agacé par leurs moindres défauts, par leurs moindres gestes. Préférant ainsi s’en aller, s’isoler comme il l’avait toujours désiré, plutôt qu’en venir à les haïr vraiment. Mieux valait après tout garder un bon souvenir de ce qu’avait été sa famille plutôt que de partir amer et désillusionné.

Son épouse ne fit rien pour le retenir. Elle le connaissait trop bien, et le savait avoir la tête dure. Préparée à ce que ce jour arrive, bien que le redoutant, elle se retrouva donc à prendre soin de leur adorable petite fille seule. Adorable, certes, mais pas bien commode. De son père, elle avait définitivement hérité d’une façon de penser profondément misanthrope et bien trop adepte de concessions. Toujours silencieuse ou presque, observant ce qui l’entourait d’un air grandement ennuyé, presque dédaigneux. Au grand dam de sa mère, assurément. D’une autre part, cependant, elle restait une élève assidue et douée. Suffisamment pour que la dame puisse se targuer d’avoir sous son aile un petit génie en la matière. Enfin, cela ne l’exempta pas pour autant d’entrainements parfois rudes, sous la coupe d’une enseignante bien peu flexible. Car oui, elle avait beau être une mère aimante, c’était le genre de personne qu’on ne voulait pas forcément avoir comme professeur. Trop exigeante. Bruyante aussi et pourvue de bien peu de patience. Le total opposé de son époux, mais aussi de leur progéniture, à son grand malheur. Cela ne les empêcha pourtant pas de réussir à s’accorder, du moins, un temps. Car comme pour tout, les bonnes choses finissent presque toujours par avoir une fin. C’est ce qui arriva entre la mère et sa fille.

Lassée par l’agitation constante de sa génitrice et son manque total de calme –dieu que son père pouvait lui manquer pour cela !- Minerva avait fini par clamer son indépendance, bien décidée à trouver un autre moyen de continuer son apprentissage. Après tout, sa mère n’était nullement la seule mage a connaître cette magie. Et voyager ne pouvait lui faire de mal. Il fallait vivre pour apprendre, expérimenter pour retenir. Du moins, elle en était persuadée. De plus, elle n’était plus une enfant. Ayant dépassé les seize ans récemment, elle avait largement atteint l’âge de se débrouiller seule et de vivre ses propres aventures. Bonnes comme mauvaises.

✦ ✧ ✦

Marchant tout d’abord sans réelle destination, obnubilée par un point bien précis de son entrainement, qui n’était pas adéquat selon elle, la mage avait fini par se retrouver dans un petit village dont le nom lui échappait totalement. Broutilles sans importance, de toute façon. Non, la seule chose qui avait sur éveiller son attention et sa curiosité était cette troupe de danseurs itinérants, vivant de leur art du mieux possible. C’était singulier et assez surprenant venant de la demoiselle, mais il fallait savoir que, bien qu’éprouvant un certain dégout pour l’humain, elle gardait malgré tout une certaine affection pour les arts que ce dernier pouvait avoir créé. La danse notamment. C’était gracieux et élégant. Et c’était ce qu’il lui manquait. En effet, la technique enseignée par sa génitrice était plutôt bourrine et bien peu en adéquation avec sa silhouette fine et son allure délicate. Cependant, à force de les observer, la petite mage en était arrivée à cette conclusion : apprendre à danser, ne serait-ce que quelques bases, ne pouvait pas lui faire de mal. Au contraire, allier ces pas éthérés à sa magie lui serait totalement bénéfique et bien plus adapté. Il ne lui restait qu’à prendre quelques cours. Pas que cela l’enchantait, au contraire, mais elle n’avait pas le choix.

C’est ainsi que, moyennant quelques services rendus avec plus ou moins de bonne foi, la jeune femme s’était retrouvée à faire un peu plus de chemin avec ce fameux groupe, le temps de quelques semaines. A sa grande surprise, elle ne s’en sortait pas aussi mal qu’elle l’aurait cru, sa souplesse naturelle jouant en sa faveur dans cette entreprise. Puis, elle ne comptait pas lésiner sur les moyens pour améliorer et parfaire sa technique, comptant bien ne pas rester juste une mage au potentiel jeté à la poubelle. L’exploiter était la meilleure chose à faire, selon elle. Histoire de s’éloigner de ces rats grouillants, de cette vermine sans ambition. Ah ça, de l’ambition, elle en avait. Et c’était surement ce qui allait finir par lui attirer quelques ennuis.

✦ ✧ ✦

Forte de cette technique nouvellement développée, et bien plus adaptée à ses goûts et préférences, Minerva avait fini par quitter la compagnie du groupe itinérant. Après tout, sa rencontre avec eux ne l’avait pas rendue moins distante ou haineuse envers ses pairs, il ne fallait pas rêver, et cette séparation était la bienvenue. Repartant par monts et par vaux, nullement intéressée par le concept des guildes, totalement contraire à sa façon de penser, elle préférait largement se débrouiller seule, effectuer quelques requêtes par elle-même et ainsi n’avoir besoin de personne d’autre pour vivre. Oui, cela correspondait bien plus à sa vision des choses que cette franche camaraderie que transpiraient le Conseil ou encore le Crépuscule. Tant d’hypocrisie et de bons sentiments réunis avaient le don de lui donner la nausée. Après tout, ce temps passé seul ajouté à son caractère basiquement distant et peu souple n’aidaient aucunement à s’éloigner de ce chemin que son père et sa misanthropie semblaient avoir tracé pour elle.

Enfin, toujours était-il qu’elle en était arrivée à un petit village montagneux, à la recherche d’un lieu où se reposer. Malheureusement pour elle, la demoiselle se heurta à des habitants haineux et vraiment pas accueillant, portant visiblement très peu de bons sentiments à l’égard des mages. Comprendre le pourquoi du comment ne l’intéressait que peu, mais cela restait frustrant. Surtout que la demoiselle avait horreur des nuits à la belle étoile, au moins autant que des voyages de nuit. Non, l’homme n’était pas fait pour se déplacer de nuit. Trop de choses qui pouvaient survenir à l’improviste et les pousser à leur perte. Puis, elle avait toujours craint ce qu’elle ne pouvait voir, et l’obscurité était tout à fait adéquate pour se dissimuler.

N’ayant d’autre choix que de continuer sa route, elle fit une rencontre inattendue qu’elle aurait préféré éviter. Elle était tombée nez-à-nez avec un petit groupe de bandits, menés par un mage, visiblement. Mage de feu, qui plus est. Une magie qui toujours lui avait inspiré une certaine méfiance, de par son imprévisibilité et sa sauvagerie. Enfin, là, elle n’avait pas le choix de leur faire face. Et l’effet de surprise était de son côté, au final, car les lascars ne s’attendaient pas vraiment à faire face à une demoiselle sachant se défendre, en lui tombant dessus. Après tout, son doux minois et sa petite stature lui donnaient une allure relativement innocente. Ah, apparences trompeuses.

Autant elle n’avait pas eu trop de mal à se défaire des gros bras, qui ne maitrisaient rien d’autres que leurs armes barbares et primitives, autant le mage, lui, allait lui poser problème. Non pas qu’elle n’avait pas confiance en ses pouvoirs, au contraire. Simplement, il ne fallait jamais considérer une victoire acquise avant d’avoir combattu. Puis son air fourbe ne lui disait rien qui vaille. Oh, et ajoutons qu’il n’avait pas l’air ravi de retrouver les corps meurtris de ses compagnons, étalés sur le chemin rocailleux. Non, la demoiselle n’avait eu aucun remords à leur ôter la vie. Ils n’étaient que des vers dégoutants rongeant la surface de la terre, rien de plus. C’était presque un service qu’elle rendait aux habitants de la région, bien qu’au fond, ils méritaient le même sort. Heureusement pour eux qu’elle n’était pas une créature vengeresse, tiens, car elle aurait aussitôt fait de se débarrasser d’eux aussi.

Comme supposé, le mage n’était pas du même calibre que les autres gugus qui lui avaient fait face. Agile, presque autant qu’elle, et doué malgré ses inclinations malhonnêtes, elle eut tout d’abord bien du mal à le débusquer. Oh, ses techniques étaient bien pratiques pour cela, mais pas infaillibles, à son grand malheur. Encore un point à améliorer dans sa technique. Enfin, ce n’était nullement le moment de s’inquiéter de cela. Elle devait le saisir et l’épingler, tel un papillon capturé par un collectionneur. Ni plus ni moins. Sauf que, même immobilisé, il pouvait toujours se servir de sa magie, et ne se gêna pas. Déstabilisée par son manque de prévoyance, la demoiselle avait fini par se prendre ses flammes de plein fouet. Affreuse douleur que voilà. Surtout que sa tenue n’était pas adaptée à ce genre d’altercation. Oh, qu’elle avait été idiote d’un jour penser que ces breloques métalliques étaient sans danger ! Elle le regrettait, actuellement, sentant le métal fondre sans mal, brûlant son épiderme sans sommation.

Grognement de rage à l’appui, ça technique employer ce referme un peu plus sur son adversaire, réduisant son corps à l’état de charpie sanguinolente. Mort ? Il devait l’être, assurément. Enfin, elle ne s’en souciait même plus, la douleur lui frappant les tempes avec fureur et empressement. Dieu qu’elle pouvait s’en vouloir d’avoir été si idiote ! Comment n’avait-elle pas pu penser à cela ! Se faire avoir, si facilement, par un mage aussi minable ! Évidemment, jamais il ne lui vint à l’esprit la possibilité qu’il était plus puissant qu’elle ne pouvait l’admettre, un peu trop aveuglée par son propre talent. Non, impossible. Elle n’avait rien d’une larve médiocre. Elle possédait un vrai talent, une force véritable.

Lorsqu’elle s’était réveillée, après s’être finalement évanouie, son corps trop peu résistant à la douleur, malgré le nombre de coups prit durant son entrainement, Minerva s’était rendue compte qu’elle reposait présentement dans un lit. Modeste, certes, mais tout de même. La large brûlure de son abdomen était pansée, tout comme les maintes coupures demeurant çà et là sur son corps trop exposé. Où était-elle ? Il lui fallut quelques instants, ainsi que la confirmation de la femme veillant sur elle pour réaliser qu’elle était au village qui plus tôt l’avait chassée. Quelle ironie. Qu’elle hypocrisie. C’était risible de voir à quel point les humains étaient portés à changer d’avis si facilement, si simplement. Aucune consistance. Faiblesse apparente. Et autant dire qu’elle n’était pas restée bien longtemps en leur compagnie. Même, c’était sans un merci ni la moindre reconnaissance qu’elle était partie. Oh, elle n’avait blessé ni tué personne, bien que l’envie ne lui en avait pas manqué. Simplement, la tuerie n’éveillait chez elle aucune satisfaction. Ce n’était qu’un moyen d’atteindre un but. Et son but actuel était tout autre, à savoir, gagner la demeure de son père, pour y prendre un peu de repos, et profiter de quelques conseils partagés avec parcimonie. Elle le connaissait, après tout, et le savait bien avare de paroles.

✦ ✧ ✦

Elle était ressortie de son entretien avec son géniteur que tout pouvoir n’était pas bon à exposer. Non pas qu’elle devait désormais cacher ce talent qu’elle améliorait avec patience, jours après jours, mais plutôt, savoir quand l'utilisé, et quand se faire discrète. C’est dans cette optique qu’elle décida de se faire passer pour une simple voyageuse, ne répandant nullement son nom ou sa réputation. Surtout que sa petite mésaventure avec les bandits de la montagne n’était pas restée si anonyme, puisque les corps avaient été retrouvés. Oh, elle ne souhaitait pas tellement une quelconque renommée, être consciente de son propre pouvoir était bien suffisant. Puis, le succès amenait bien trop d’ennuis. Ainsi que de curieux et autres petits rigolos souhaitant se mesurer à soi. Autant dire que c’était un peu tout ce que la demoiselle a la chevelure rouge fuyait.

Son avis sur les associations magiques comme les guildes, lui, n’avait pas vraiment changé, bien que l’avènement de ces guildes, comme l'avènement du Crépuscule, avait titillé sa curiosité. Qu’avaient-elles de différent, si ce n’est des motifs contraires à ceux de ses associations ? Tout cela était bien particulier, et cette douce odeur de chaos qu’elles amenaient avec elles était bien plaisante, il fallait l’avouer. Oh, pourquoi pas après tout. Sauf qu’on n’entrait pas chez eux comme on entrait dans un moulin. Du moins, supposait-elle, n’ayant encore jamais été en contact avec eux. Pas consciemment, en tout cas. Oh, depuis sa mésaventure avec le mage de feu, elle avait tout de même finit par se faire remarquer. Autant sa façon de se battre était délicate et élégance, alliant pas de danse au maniement de la magie des ténèbres, autant le résultat était parfois grossier, corps troués et démembrés. Non pas qu’elle prenait plaisir à la torture, mais ils ne lui laissaient pas toujours le choix. Qu’ils soient bandits de grands chemins –affreuse vermine ayant tendance à se rependre un peu trop vite- ou mages un peu trop téméraires, cela ne changeait rien. La seule issue qu’elle acceptait semblait être la mort. Et de préférence, celle de son opposant, bien qu’il lui arriva l’une autre l’autre fois d’être relativement clémente. C'est lors d'un combat ou ça magie ne lui fut d'aucune utilité qu'elle acquis l'orbe de la demi-déesse des Ténèbres après avoir démembrer le corps de son adversaire une un disque tranchant.

Cependant, même après cela, et même après sa rencontre avec un certain individu qui devint son partenaire attiré, elle ne changea nullement sa vision de la race humaine et de son dégout pour elle. Oh, au moins, son « camarade » étaient capables de se démarquer des autres, de par ses idéaux autres que vivre une vie tranquille, pleine de paix et d’autres bêtises du genre. Presque de quoi attirer sa sympathie. Presque, évidemment. Après tout, elle restait elle-même, misanthrope jusqu’au bout des ongles, mais aussi une sacré tête de mule.



Informations Supplémentaires

Votre surnom
Je n'en ai pas vraiment, mais appeler moi scorpio.

Votre âge
Vingt-ans, ça passe vite.

Qui est sur ton avatar ?
Eileen Belserion de Fairy Tail.

La catégorie de ta magie
Magie oubliée.

Nom de ta magie
Minerva > controlled chaos.

Accès à la zone H/Y/Y
Oui.

Pourquoi avoir choisi Kalerya ?
J'aime beaucoup le contexte, les nombreux système de notations etc.

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Dernière édition par Minerva le Sam 16 Déc - 15:42, édité 2 fois
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Ven 15 Déc - 23:34
Bienvenue à toi !! Et bon courage pour ta fiche ! ~


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Sam 16 Déc - 15:41
Merci! J'affiche donc que ma fiche est maintenant terminer, en attente d'une notation.


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