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When little mermaid doesn't find her prince
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Informations
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Dim 12 Nov - 17:45
Drae Kaeph Ruwaso
La Secte des Flammes|Membre|4e Brasier



Informations générales

Ruwaso
Drae Kaeph
32 ans
Kalerya
Féminin
55[kg]
162[cm]
Bisexuelle
Sirène
Paon bleu





Informations psychologiques

Hobbys & phobies
Qualités & Défauts


La vie de la petite sirène n’est pas remplie que de péché et duperie. Cette dernière possède une fibre artistique, qu’elle exprime par le pinceau ou les touches d’un piano ; ne laissant derrière que des œuvres passagères ; jamais signée, jamais recréées. Portant un grand amour pour la beauté éphémère, ses peintures ne font pas exception à la règle et se volatilisent avec le temps. L’anecdote raconte qu’après un certain temps l’huile s’évapore. Son talent ne possède nullement la prétention d’incarner celui d’un génie du genre, mais ses mains prouvent qu’elle détient aussi bien la capacité de détruire que de créer. Ses créations laissent transparaître sa personnalité, elle transmet ses convictions et ses pensées par un langage bien différent.

Dans ce petit corps se dissimule également une comédienne, une passionnée incontestée du drame ainsi que de la mise en scène. N’ayant pu réussir dans cette voie, qui constituait une aspiration pour elle durant son enfance, cette étincelle vit encore dans l’adulte. Grâce à son pouvoir, elle se permet de recréer des rencontres, de préparer des situations où elle peut improviser avant de faire oublier à ses complices malgré eux, la scène. Il n’est donc pas impossible que votre « premier » tête-à-tête avec la belle à la chevelure rosée ne soit, en réalité, que la représentation après de nombreuses répétitions.

À cela s’ajoute son gout étrange pour le mignon, mais dans une forme bien spécifique à elle. En effet, la femme au visage marqué et marquant s’adonne en privé à collectionner ce que l’on pourrait considérer comme extravagant, mais surtout ce qui possède la couleur bleue. Son propre familier est inclus dans ce groupe des choses, vivantes ou non, qui sont capables de l’amener à être tout à fait surexcitée et faire disparaitre la femme froide et méprisable. Ses prunelles d’opales s’illuminent de passion lorsqu’elle trouve quelque chose adorable.

Enfin, la criminelle mnémonique possède une attirance, pour ne pas dire une obsession, pour les ceintures et autres attaches. Loin de la connotation érotique que l’on pourrait s’imaginer si nous parlions du bondage, il se trouve tout simplement que la sirène aime la sensation d’être serrée. Elle y trouve un réconfort lorsqu’elle porte ces petits accessoires.


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Comme tout être vivant sain d’esprit, Drae connait la peur et elle en possède plusieurs. L’une de ses craintes les plus marquantes et notables chez elle est sa phobie de la justice. Cependant, elle l’exprime d’une manière plus violente. Tout d’abord, elle ressent une forte démangeaison à hauteur de sa gorge, juste sous son collier ras du cou, ensuite, elle ne peut dissimuler sa haine, son mépris envers les représentants de cet ordre. Sa respiration s’emballe, son regard se durcit et il lui faut se concentrer pour ne pas exprimer ses sentiments d’une manière physique et brutale.

Liée à ce fameux souvenir, une autre de ses terreurs est celle de se faire voler ou d’égarer ses feuilles. Plus exactement de ne pas être comprise, d’être piégée dans son mutisme, de se retrouver incapable d’exprimer ce qu’elle pense et ressent à autrui. Ayant toujours été très communicative, la perte de sa voix a été un traumatisme profond pour celle-ci ; lui retirer sa compétence à transmettre par la plume ses propos lui causerait un sentiment d’abandon, elle ne pourrait pas garder son calme en voyant une personne déchirer un mot qu’elle aurait écrit. C’est bien pour cela qu’elle fait toujours en sorte de ne sortir son bloc-note qu’en s’assurant de ne pas le perdre et de n’arracher qu’un seul papier à la fois. Elle reste invariablement sur ses gardes quand elle a besoin de discuter avec une personne.  

La brave sirène possède plus d’une faille dans son armure, son dégout du poisson, en tant que mets, est la plus légère, et probablement celle qui semble la plus accessoire. Elle ne connaît pas le plaisir de la chair maritime, considérant cela comme du cannibalisme. Cependant, elle se gardera bien d’empêcher autrui de s’en nourrir, après tout aucun ange ne lui interdirait de manger un autre plumé, sous la forme d’un bon poulet rôti.  

La vie de criminelle peut se montrer des plus solitaires, toutefois pour Drae son pouvoir est une source d’exclusion en raison du fait qu’on ne peut pas lui faire confiance, mais également, car elle éprouve la même chose pour autrui. Elle déteste perdre le contrôle de la situation ainsi que de ses émotions, ce qui pourrait sembler paradoxal avec une femme aussi tumultueuse et expressive. Pourtant, elle ne compte que sur les doigts d’une main les personnes avec qui elle peut se sentir à l’aise, les laisser entendre son rire maladroit et presque aphone.

Ardente Audacieuse CapricieuseCassanteCompétenteContradictoireCyniqueDirecteÉgoïsteIndomptableIngénieuseIrrespectueuseJoueuseMéfianteOpportuniste –  OrgueilleusePersévérante RancunièreRuséeSournoiseZélée





Magie et arme

Magie
Arme


Mnémoria:
Si Drae vous disait qu’elle avait oublié l’origine de sa magie, vous la croiriez ? Pourtant c’est bel et bien le cas. Portant bien le nom de magie oubliée, il se trouve que la petite sirène a fait la rencontre d’un vieil homme, dont l’apparence faisait très propre sur lui et loin de l’image que l’on pourrait se faire d’un vampire approchant de sa fin de vie. Elle ne sait plus qu’elle a fait sa connaissance, mais c’est lui qui a forgé son arme la plus dangereuse, imprégnant par ricochet sa psyché de la trace de son apprentissage. Elle ne pourrait le dire, mais la rencontre avec son enseignant à changer la donne pour la femme qui était déjà rendue muette, et n’avait à cette époque, aucune capacité magique, aucune particularité si ce n’était son intelligence et sa vengeance. Il lui avait fallu passer presque une décennie avec cet homme pour apprendre l’art de la mémoire, et encore aujourd’hui toutes les nuances ne lui sont pas tout accessibles. Son pouvoir consiste à entrer dans l’esprit des gens et pour cela, elle a tout d’abord besoin d’avoir sa victime inconsciente et de lui toucher le crâne, une tentative où ces conditions ne seraient pas remplies se retournerait à son désavantage ; la perte de connaissance, les vomissements, voilà bien des inconvénients pour toi si tu te précipites trop mon enfant. Ensuite, une fois qu’elle est à l’intérieur, les souvenirs prennent la forme d’ilots dont la taille varie en fonction de son importance, de son impact sur la victime de son pouvoir lui permettant ainsi de se repérer. Cette représentation de la psyché et des réminiscences de la personne découle directement du fait qu’elle est une sirène. Pour le vivre, l’altérer, le faire disparaitre ou encore en ajouter un nouveau. Tout ceci lui sera un jour accessible, si elle continue de murir et de grandir.

Un tel pouvoir n’est pas sans conséquence et c’est bien pour cela que son tuteur lui a gravé les risques au plus profonds de sa mémoire, les seules traces de son passage :
– « Tu n’entreras point dans l’esprit de plus intelligent que, toi, sous risque de finir dévorée par ta proie. » — En fonction de la différence d’intelligence entre elle et sa cible, Drae peut se retrouver à la merci d’un adversaire qui a l’ascendant sur elle, allant d’une perte de connaissance de plusieurs heures à la diminution de sa mémoire procédurale. —
– « Tu ne vis plus le temps de la même manière à l’intérieur, n’oublies pas ton vrai corps qui lui sera vulnérable en ton absence. » — Une fois qu’elle entre dans l’esprit de quelqu’un, elle ne vit plus le temps de la même manière, chose qui peut lui jouer des tours si elle s’attaque à des souvenirs trop longs. À savoir qu’altérer des souvenirs est un processus plus lent que de simplement les regarder ou les partager. —
– « Tout possède un prix, n’abuse pas de ton pouvoir au risque de t’oublier toi-même. » — Si elle ne fait pas attention, elle peut vivre des épisodes d’amnésie récurrente jusqu’à ne plus se souvenir de son nom, pouvant terminer à l’état de légume. —

Ce furent ses trois derniers conseils avant qu’il ne s’efface de sa mémoire, ne lui laissant que son apprentissage et disparaissant, cette fois pour de bon.
N’étant pas spécialement douée en matière d’arme blanche et encore moins en matière de combat à mains nues, elle a opté pour les armes à feu. Et pas n’importe quoi attention. Il a beau ne pas avoir de nom, après tout il ne s’agit que d’une arme, et pas d’un familier ou d’une invocation, et encore moins d’une relique obscure retrouvée au fin fond de l’océan, mais il a le mérite d’être fiable. C’est qu’elle en prend quand même soin, de son antiquité. Un ancien pistolet, d’origine Vanerzienne, nécessitant beaucoup de maintenance, utilisant encore de la poudre. Elle en était fière, tout de même, de cette petite chose qui pouvait apporter la mort d’un simple mouvement de doigt, mais décidément elle devrait l’améliorer un jour ou l’autre.





Description mentale

À force de vouloir se démarquer, on en oublie que nous sommes tous similaires. Nous partageons jusqu’à un certain degré les mêmes traits, les mêmes envies. Drae n’échappe pas à cette règle et, bien qu’elle possède une personnalité haute en couleur du fait de ses expériences, il ne faut pas oublier qu’elle a été, comme beaucoup, un visage parmi tant d’autres, méconnaissable dans la masse. C’est donc par les similitudes, et non les différences, que Drae se comprend.

Comme la majorité des individus, la sirène possède des émotions, elle n’est pas faite de glace sans pour autant avoir la capacité émotionnelle d’une cuillère. Contrairement aux idées bienpensantes, elle applique la loi du talion pour résoudre les conflits qu’elle rencontre ou provoque. Sa vengeance se fera venimeuse si vous lui faites du mal. Vous perdrez ce qui vous est le plus cher, si vous osez détruire les fruits de son travail, la prunelle de ses yeux. Bien que ses dents ne soient pas aussi pointues que les canines d’un vampire, elle n’en a pas moins du mordant. Très franche, elle ne cache pas ce qu’elle ressent et, bien qu’elle ne puisse l’exprimer vocalement comme les autres, ne doutez pas de voir sur son visage la joie ainsi que la tristesse qu’elle ne sait contenir avec peine. Quant à l’ennui, vous y décèlerez les traces avant même qu’elle n’ouvre sa bou... qu’elle prenne son bout de papier si tant est qu’elle en ait la patience de faire preuve de tant de civilité.

Malgré son absence de vocalité, Drae est une femme communicative. Sans filtre, sa franchise n’a d’égale que sa fourberie. Adorant jouer avec les mots, il n’y a rien de bien particulier à ce mélange. Après tout qui ne s’est pas déjà montré capable de ruse pour obtenir ce qu’il convoitait ? C’est exactement la même chose pour la sirène, excepté qu’elle incarne une ambition démesurée et un appétit insatiable. De nature gourmande, elle possède une cupidité, une avarice de collectionneuse invétérée. Mais encore, qui ne fait pas déjà preuve de vices en ce monde ? Épicurienne dans l’âme, à moins que ce ne soit hédoniste, il faut dire que les mots changent de sens avec le temps, le plaisir est une source importante de motivation pour la criminelle. Autant que la vengeance.

Malgré sa pléthore de défauts, son vice a un but. Ses actions ne sont pas le fruit d’une absence de logique, bien au contraire. Ses motifs, elle les arbore, elle les porte tous les jours et ne s’en cache pas. Cependant, du fait de son mutisme, il est évident qu’elle subit une certaine forme de discrimination, si l’on peut appeler cela ainsi. Et face à cela, il n’y a pas beaucoup de solutions qu’elle applique. Elle brise les esprits des idiots qui ont l’audace de remettre en question ses capacités, évitant néanmoins d’utiliser ses pouvoirs en publics, elle tente plutôt de les humilier à l’aide de jeu pour les dépouiller jusqu’au caleçon.

Mais qu’en est-il de la morale ? Après tout, chaque individu obéit à ses propres règles, chacun possède des limites. Et bien soyez rassuré, même la sirène scarifiée n’échappait pas à cette règle et on aurait beau la croire impitoyable et sans aucune valeur, il n’en était rien. Une de ses règles les plus importantes concerne les enfants. Jamais au grand jamais elle ne ferait de mal à des gamins qui n’ont encore rien vu. Ensuite, ne pratiquant pas les armes blanches, elle n’est pas friande des tortures avec des lames. Elle se considère comme tout de même plus subtile que cela et préfèrera rendre les gens fous ou incapables d’articuler plutôt que de leur marquer le corps à l’aide d’une lame. Elle ne touche également pas aux drogues, cependant elle se permet des écarts, beaucoup d’écart avec les boissons. C’était très amusant de voir ses ennemis complètement ivres et ayant des soucis pour articuler. Que voulez-vous ? Voici les plaisirs mesquins d’une muette aux gouts étranges. À son petit code « moral » se rajoute l’interdiction de manger du poisson, même si cela ne concerne qu’elle ; de ne jamais s’affilier à du trafic d’être humain de près ou de loin et par extension à l’esclavage. Enfin, elle se fait une règle d’or de toujours chercher à doubler ses acheteurs. Elle a beau travailler au sein de la Secte, ce n’est pas pour autant qu’elle n’a pas ses propres affaires à gérer. Il faut donc toujours s’assurer d’être la première à trahir.

Comme la majorité des personnes peuplant ces nombreux mondes, Drae n’est en essence ni bonne ni mauvaise. Ses motivations sont égoïstes, elle est une anarchiste convaincue que la justice n’est rien autre qu’un système de violence tolérée pour les biens pensants. Une légitimation hypocrite qui finit corrompue et permet des bavures, comme celle qu’elle a vécu. Son objectif n’est pas juste de faire des bêtises, de commettre des crimes pour s’en mettre plein les poches. Ce qu’elle recherche, c’est la complète annihilation du système en place pour créer une nouvelle ère. Et c’est peut-être là une des raisons qui font que bien qu’elle ne croit pas en la déesse de la Secte, elle est attirée par les flammes qu’elle représente et qu’elle s’inflige l’intégration parmi des personnes encore plus malsaine et tordue qu’elle. Mais encore une fois, la normalité n’est qu’un fantasme pour oublier qu’on est tous des gens tordus et torturés au fond.






Description physique

Le physique est une notion qui n’est pas aussi transparente qu’elle peut le laisser paraitre. Il ne suffit pas de jeter un simple regard pour dévoiler tous les secrets d’un corps qui, en apparence, est d’un banal stéréotype. Deux bras, deux jambes, une tête. Deux yeux, un nez, deux oreilles et une bouche. Cinq doigts dans les quatre extrémités qui permettent à un individu de saisir le monde et de s’y déplacer. À l’exception, bien sûr, de personne ayant perdu ces membres, la majorité des êtres ont des apparences généralement similaires. Mais les apparats dissimulent bien souvent des perles. Une sirène ne révèle sa physionomie raciale que sous l’eau. Un vampire peut masquer ses crocs derrière un sourire flatteur. Dans ces mondes où tant d’êtres errent, oubliez toute notion de beauté et d’évidence, soyez curieux, cherchez les indices qui révèleront les mystères des corps.

De taille assez petite, l’extravagante s’exprime de par ses gestes, toujours exagérés, parfois intrusifs. Sa stature ne lui permet pas de toiser autrui de haut, son regard compense ce léger problème technique par une intensité franche. Centre d’un malstrom, ses yeux bleus ont l’habitude de voir l’horreur sans ciller, à faire face à l’adversité et à sourire en face de la Faucheuse. Ses manières sont absentes, ses gestes ne possèdent aucune grâce, elle se moque bien des protocoles à adopter et ne courbera pas l’échine. Énergique, le petit bout de femme qu’elle est de par ses mimiques incontrôlables saura se faire comprendre, une prestance brute qui lui vient peut-être de sa nature aquatique.

La sirène n’est pas une femme dont les exploits s’expriment par le corps. Sa vie, bien que très active, ne lui a pas développé sa capacité respiratoire, faire du sport de manière soutenue lui vaudra très rapidement de s’essouffler, tout du moins sur la terre ferme. Ses bras, de leur maigre apparence, ne cachent nulle supercherie ni force surprenante. Si vous aviez cru, en raison de son comportement ainsi qu’à l’utilisation si imagée de ses mains, à ce qu’elle vous batte à un bras de fer, vous faites grandement erreur. Pour ne pas la comparer à une crevette, elle sait tout de même soulever des bouteilles d’alcool avec une seule main, ce ne sont pas ses capacités physiques qui vous éblouiront et vous vous retrouverez très souvent surpris de voir à quel point elle est aisément mise K.O.

Ce qui distingue le plus la criminelle, ce sont ses cheveux. D’une longueur qui s’étend jusqu’au bas de son dos lorsqu’elle ne les attache pas, formant une suite de vague rose, s’étalant de tous les côtés. Par souci de praticité, il lui arrive de les attacher en une natte ou queue de cheval. Sa cicatrice quant à elle s’oublie vite, non pas car elle serait discrète, bien au contraire, mais bien parce que vous vous focaliserez sur autre chose en face d’elle. Son sourire et les expressions de son visage sont bien assez expressifs pour faire oublier une marque qu’elle affiche avec une certaine fierté.

Bien qu’elle soit une femme silencieuse, ce n’est pas une chose à craindre de sa part bien au contraire. Si vous ne faites pas partie des privilégiés qui connaissent le son peu délicat de sa gorge dans un rire qui semble l’étouffer, chose qui n’est pas si loin de la vérité que, ça, elle discutera avec vous autrement. Son inséparable partenaire, et non pas son paon, un petit carnet qu’elle garde précieusement sera son moyen de communication avec vous, glissant une feuille pour que vous puissiez la lire et donc l’écouter.

Ne vous fiez pas à son silence, ou à son rire si vous avez la chance de l’entendre, la muette laisse échapper le son peu gracieux de sa gorge uniquement lorsqu’elle s’est assurée de votre fidélité. Il n’y a rien de plus désagréable que de devoir dégainer son arme après s’être laissé aller à un fou rire. Pour vous parler, elle sortira son petit carnet avant de vous le coller sous le nez. Elle ne se sépare jamais de ce dernier et ne pourrait s’exprimer sans.

Son mutisme lui vient de l’écrasement de ses cordes vocales. Il s’agit d’un inconvénient véritablement léger qui la handicape de deux manières distinctes. Premièrement, le plus évident est son incapacité à formuler des mots et donc de communiquer oralement. La deuxième est qu’elle a, de la peine, à tout simplement respirer à l’extérieur, un handicap bien plus gênant pour elle qui se retrouve régulièrement dans des situations où elle a besoin de se dépenser physiquement, de faire des efforts. Ne pouvant tenir sur la distance, elle se retrouvera rapidement à bout de souffle et c’est bien pour cela qu’elle évite à tout point de devoir courir pour s’en sortir, elle sait qu’elle n’aurait aucune chance de s’en sortir de cette manière, à moins qu’il y ait un point d’eau qui lui permette de nager. Ses bronches, elles, ne souffrent d’aucun souci, ce qui lui permet de tenir plus longuement.

Fière de ses marques, elle revêt la cicatrice sur son front, une de celle qui a le plus marqué sa vie avec une grande dignité, tandis que les plus discrètes sont le fruit de récits plus anecdotiques. Cependant, si vous êtes curieux, elle ne rechigne aucunement à les montrer et les commenter et cela, qu’importe le lieu, la pudeur, ne fait pas partie de son vocabulaire dans ces occasions. Quant aux autres signes distinctifs sur son corps, elle n’aime pas les tatouages et n’en porte aucun, en revanche à défaut d’encre indélébile vous pourriez découvrir des traces de peinture si la bougresse ne s’est pas nettoyée correctement. En revanche, les piercings sont des petits accessoires qu’elle possède en certains nombres et tous ne sont pas visibles.

De par sa descendance, l’eau est un élément primordial pour sa survie, notamment lorsqu’elle se trouve dans une période de canicule et où les températures excèdent les terrifiants trente degrés ! Lorsque cela arrive, il ne faut pas s’étonner de la transpiration de la belle, cependant sa consommation d’eau se retrouve doublée à cause de cela. De plus, il lui faudrait se reposer si elle doit faire une marche soutenue de plus d’une demi-heure. L’ombre est dans ces cas-là sa plus grande alliée !

Sa peau réagit mal au contact de certaines substances comme le nickel, le cuivre, mais également certains plastiques. Une situation bien handicapante pour une anarchiste qui se retrouve à devoir porter des gants et s’assurer de la matière de ses équipements sous peine de se retrouver à gonfler comme un hérisson des mers.

Pour conclure sur le plus superficiel, néanmoins nécessaire, son style vestimentaire ne se veut point pour le faste. Elle aime profiter de ses jambes en les dissimulant dans des pantalons, ne rêvez donc jamais de la voir porter une robe. Manteau sur les épaules, chemisier ou bustier pour soutenir le tout, elle aime profiter d’une multitude de petites poches. Que ce soit pour ranger des bijoux et billets volés, ranger une pomme dérobée dans un marché. Ses bras sont probablement là que vous verrez le plus d’ornement, appréciant le tintement des bracelets. Sa nuque est protégée par un collier en cuir, son but n’est pas uniquement pour le visuel, mais est également pour protéger sa gorge fragile.







Dernière édition par Drae K. Ruwaso le Dim 12 Nov - 19:57, édité 1 fois
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Dim 12 Nov - 17:45

Racontez-nous votre histoire


« Les souvenirs sont à la source de notre personnalité. Elles nous forgent, nous empreignent. Pourtant, la mémoire est imparfaite. Altérable. Oubliable. Le cerveau n’est normalement pas capable de tout retenir. Le surplus d’information doit être évalué avant d’être finalement évacué. C’est pour cela que vous ne vous rappelez pas cette personne avec qui vous avez partagé une nuit, mais, le jingle d’une publicité, ça s’est marqué dans votre esprit à jamais. Forgés par vos souvenirs, constamment bombardés d’information que votre petite caboche tente d’assimiler et mettre de l’ordre, comment vivrait une personne capable de s’y plonger, d’expérimenter les remémorations des autres et de jouer avec ? C’est à l’intérieur de mon esprit que vous le découvrirez. »

Colis détourné :

L’an 1735 Calendrier Kalerien, Venalrya.

Vous pouviez sentir le poids de la chaleur sur vos épaules. La sensation de votre sueur perlant sur votre visage. Vous ne contrôliez pas ce corps, il n’était pas le vôtre et, pourtant, vous en compreniez ses actions, les pensées qui l’habitaient. Votre corps se déplaçait avec aisance, dépassant les citoyens de ce pays pour vous diriger à l’ombre. Une petite pause était nécessaire. Vous saviez que votre anatomie n’était pas faite pour tenir une telle chaleur, mais ce n’était rien comparé à ce que vous aviez déjà expérimenté. Vous vous tourniez vers deux hommes, vos collègues ou chaperons comme vous les appeliez. Réclamant une bouteille d’eau d’un signe de main, vous vous en aspergiez sur le visage avant d’en engloutir le contenu. Aucun son de satisfaction ne sortait de vos lèvres, mais vous repreniez déjà la route.

Vous n’étiez ni en retard ni en avance sur le programme confié. Les derniers jours de Menetith étaient sans pitié. Vous espériez que bientôt vous n’auriez plus à subir constamment un tel sauna. Ce pays n’était pas connu pour être accueillant, mais la situation ne devait pas être très différente sur les autres iles, au moins l’humidité n’atteignait pas celle de Foreslate. Soupirant, vous jetiez un regard sur les ornements de vos avant-bras ou plus précisément la montre que vous aviez réglée à votre arrivée. Serrant les poings, vous lâchiez une complainte silencieuse alors qu’on vous tapotait sur l’épaule pour attirer votre attention. Vous n’aviez pas besoin de tourner la tête pour deviner de qui il s’agissait, un des deux grands gaillards qui vous servait officiellement de chaperon et de garde du corps, mais également de parasol vivant au vu de sa taille excédant la vôtre, bien qu’en l’occurrence le soleil étant à son Zénith, sa fonction officieuse de parasoleil, devenait nulle. La désagréable sensation de sa voix grave venait vous rappeler encore une fois que le « colis » arrivera bientôt et que vous ne deviez pas le louper. Fronçant des sourcils n’aimant pas que l’on remette vos compétences en question, vous vous tourniez vers lui avant de poser le doigt sur son torse. Vos yeux d’un bleu opalescent se closaient à moitié, vous vous penchiez en avant, sortant ensuite quelque chose de votre poche arrière. Écrivant sur le bloc-note, vous en arrachiez la page puis la tendiez vers le bonhomme. Dessus, un simple dessin d’une arme à feu avec marqué à côté « Bang » en formes de fumées. Rien de plus n’avait besoin d’être dit, vous tourniez vos talons avant de reprendre votre promenade.

Vous n’étiez clairement pas aussi forte qu’eux, mais ce n’était en aucun cas une raison pour qu’on vous marche sur la queue. Néanmoins, l’appel de l’estomac, lui, n’attendait pas et les victuailles aux marchés vous faisaient de l’œil. Un détour ne tuerait personne, pour le moment. Alors vous regardiez ce qu’il y avait, passant d’un marchand de légumes à un cuisinier qui préparait de savoureux mets locaux avant que vous ne tombiez nez à nez avec un poisson éventré. La vision de cela vous coupait l’appétit net et vous vous en alliez, vous n’étiez pas une de ces écologistes au bon cœur qui voulait protéger la nature à tout prix, mais manger des animaux marins ressemblait à du cannibalisme à vos yeux.

À défaut d’avoir trouvé de quoi satisfaire votre faim, vous vous contentiez de boire, encore et toujours à cette période de l’année. Les bouteilles d’eau ne cessaient de défiler et il n’était pas difficile de deviner votre race si l’on vous observait suffisamment longtemps. Les interminables heures de marche n’aidaient en aucun cas la situation pour vous. Au moins de cette manière vous ne risquiez pas de perdre la forme, si vous étiez particulièrement endurante. Ayant depuis belle lurette dépassé la ville et assistée de votre carte, vous cherchiez la destination de votre mission ; car bien évidemment les passeurs n’étaient pas une option pour vous. Il fallait bien tester la détermination et la persévérance des recrues. Il était temps pour vous d’installer votre camp, ce soir serait probablement la pire nuit du lot sans véritable chambre pour vous éloigner des odeurs des deux corps massifs, mais sans les deux guerriers à vos côtés, vous ne feriez pas long feu. Travailler en solo était impossible ici, surtout quand on entrait clandestinement sur le territoire afin de récupérer un bien qui n’était pas exactement public.

La nuit s’avéra bien courte, car les bêtes rôdaient tout comme vos gardes du corps ne pouvaient pas silencieusement égorger ces créatures, qui tentaient de vous tuer sans vous réveiller, d’autant plus qu’on ne vous avait pas non plus donné l’élite en ce qui concernait ses partenaires ; rien de plus que le minimum afin de ne pas finir en charpie. Vous réussissiez tout de même à vous en sortir et sans perdre trop d’équipement et de ration, à la bonne heure ! Reprenant la route après une montée d’adrénaline d’autant plus forte que vous étiez un sacré fardeau quand il s’agissait de fuir à toute jambe, vous voilà approchant de votre destination, le lieu de la « transaction ». La partie la plus amusante pour l’essai de la toute récente recrue allait enfin débuter. Impatiente, vous sentiez vos doigts s’agiter, vous tiriez délicatement sur vos gants pour vous ressaisir ; patience, il ne fallait pas se précipiter, la cible n’était pas présente et l’heure n’était pas venue.

Vous saviez qu’il fallait commencer les préparatifs, après tout, même si les invités n’étaient pas trop nombreux, cela serait épuisant pour vous. Les peuples vivants dans ce pays vous étaient étrangers, vous redoutiez de tomber sur quelqu’un qui serait en mesure de vous résister. Il s’agissait là d’un risque inhérent à votre pouvoir, mais également aux personnes qui étaient impliquées. Néanmoins, vous étiez confiante sur vos capacités, il fallait simplement s’assurer d’éviter les mauvaises surprises et c’étaient pour cela que vous expliquiez une nouvelle fois votre plan à vos deux charmants camarades.

Le but était simple : récupérer le paquet et faire en sorte de ne pas être découvert. Pour vous préparer, vous vous étiez garanti d’avoir vingt-quatre heures d’avance sur les autres. Personne ne serait blessé durant cette opération, tout du moins sur le papier, si tout se déroulait sans accroc. Un fantasme bien peu crédible. Le terrain était prêt, il vous suffisait d’attendre à présent. Non loin de là où vous étiez, vous saviez que le cratère avait remodelé les environs. Des rumeurs circulaient sur cet évènement tout à fait rarissime, peu d’information avait filtré cela dit, vous empêchant de véritablement connaitre les effets d’une pierre venant du fin fond du cosmos.

L’attente était irritante, longue, mais, enfin, ils arrivaient. Les envoyés de Lavurya et le groupe d’autochtones avec lequel ils essayaient d’entrer en relation. Vous observiez silencieusement l’échange, vous n’entendiez rien, mais ce n’était pas important, vous voyiez l’objectif être transmis. Parfait, il était bientôt temps de passer à l’action, finalement. La moiteur se faisait insoutenable, la sueur perlant de votre visage marquant légèrement vos habits, vous aviez hâte d’en terminer et de prouver que vous méritiez votre place au sein de ce groupe.

Les deux délégations se séparaient enfin, des promesses ont probablement été échangées et il leur fallait à présent retourner chez eux, afin de transmettre leur petit entretien ainsi que de considérer la relation naissante. Malheureusement pour eux, vous étiez là pour empêcher cela. Il s’agissait d’une simple mission sans réelle importance stratégique, mais plus la mésentente était forte et mieux la situation serait pour vous. L’idée de provoquer le chaos vous plaisait et un sourire narquois naissait de vos lèvres, avant de donner l’assaut. Malgré votre infériorité numérique, le gaz devrait rapidement faire effet pour tous les endormir. Et si cela ne fonctionnait pas, vous aviez déjà préparé plusieurs plans de secours.

Les explosifs étaient lâchés, l’anesthésique se répandait. Les premiers cris de surprise résonnaient immédiatement effacés par des ordres afin de faire couvrir les bouches et narines ; mais c’était trop tard. Trois personnes étaient à terre, dormant paisiblement tandis que deux autres étaient neutralisés par vos gardes du corps ; il ne restait plus qu’un seul dont vous vous occupiez, glissant vos doigts sur ses tempes avant de lui faire un clin d’œil difficilement visible sous le masque et l’aérosol narcotique. C’était l’heure du nettoyage, vous plongiez à l’intérieur de son esprit.

La scène a changé, vous voilà à marcher sur une surface aquatique, tandis qu’une multitude d’ilots vous entouraient, des souvenirs se dévoilaient sous vos yeux dans une représentation réaliste et vous n’aviez aucune difficulté à trouver celle qui vous intéressait, après tout elle s’est jouée juste sous vos prunelles. Vous concentrant dessus, le reste disparaissait et d’un simple mouvement des bras la petite ile se noyait sous les flots montants. Le souvenir s’effaçait, la rencontre, les promesses, le cadeau de même que votre confrontation, ils se dissipaient en un instant avant que vous ne sortiez de son esprit.

Peu de temps s’est écoulé, mais vous ne deviez pas trainer, reproduisant le même processus pour les membres restants, vous embarquiez votre objectif. À leur réveil, ils penseront qu’ils étaient toujours en route pour le rendez-vous et, en l’absence de leur homologue de Lavurya, des tensions naitront. Vous repartiez ainsi, prête à faire votre rapport et à donner ce présent à votre supérieure, il semblerait que vous soyez devenue une vraie terroriste, une véritable membre de la Secte.


Faux Pas :
L’an 1724 Calendrier Kalerien, Ettinsmoor.

Vous étiez rapide. Agile. Bien plus que lorsque vous étiez sur la terre ferme. Nageant avec aisance, vous profitiez de votre jeunesse. L’eau d’Eclypteth était une des plus agréables pour vous. Vous étiez une dans un groupe d’une vingtaine de personnes, à chercher les fonds marins. Quelques sirènes et tritons, des nains et elfes, quelques goules qui vous regardaient avec un sourire des plus méprisables. L’absence frappante d’humains était la conséquence des évènements récents. Une guerre venait de débuter avec Vanerzame suite à l’incident du portail. Tout le monde était au courant, cela faisait la une de tous les médias. La discrétion était un élément important de votre objectif après tout, c’étaient pour cela que vous étiez également tous des plongeurs professionnels avec une avant-garde d’être spécifiquement aquatique. Chaque descente était chronométrée, à chaque fois vous changiez de zone afin d’éviter d’être repéré par les autorités, mais surtout, par la Horsea. Cette bande de pirates qui se faisait les protecteurs de ce continent.

Le temps était écoulé, remontant avec le reste, vous rejoigniez le bateau avant d’accoster dans la ville portuaire. Le centre de tout le commerce, mais également le lieu où vous étiez les plus susceptibles de croiser ces ivrognes de pathétiques forbans. Cherchant le bar le plus proche, vous alliez vous offrir un moment de répit après un nouvel échec. Cela faisait maintenant trois mois que vous étiez partie en exploration pour cette mission et vous commenciez à perdre patience. Vous auriez pu faire tellement plus durant ce laps de temps. Mais on ne revenait pas sur un travail quand on l’acceptait et, bien que vous n’aviez qu’une hâte, doubler le commanditaire anonyme, abandonner n’était pas dans votre vocabulaire. Après votre troisième verre, vous étiez abordée pour une partie de cartes, il semblerait que les petits bandits vous voyaient comme une cible facile à dépouiller. Parfait, cela vous fera la main et un peu d’argent de poche. Vous rejoigniez leur table et il ne vous suffit que d’une heure pour les détrousser. Décidément ils étaient, petits joueurs, abusés ainsi d’une demoiselle à peine éméchée. C’était bien minable et représentait bien leur piètre ambition. Et vous, vous aspiriez à tellement plus que ça. Prenant l’argent, vous vous apprêtiez à partir quand le son familier d’une lame qui sifflait l’air. Le poids de votre arme se faisait plus lourd, aurez-vous le temps de la sortir ? On vous criait dessus, cervelle de moineau numéro un semblait vous expliquer que Horsea n’acceptera pas un tel affront. Confuse, vous vous attendiez à mieux. S’ils étaient de cette fameuse guilde, vous vous étiez fait du souci pour rien à les craindre. Si les membres en bas de l’échelon étaient aussi mauvais, vous alliez avoir besoin de les mater avant que la situation n’évolue. La main-d’œuvre de petite stature commençait à vous encercler, au moins ainsi vous n’auriez plus à chercher à viser, mais le conflit n’avait pas le temps d’éclater, votre bonne étoile vous souriait. La gérante du bas ne voulait pas d’esclandre chez elle et somma au groupe de faire ses bêtises ailleurs. Vous espériez qu’elle ne venait pas de devenir le centre d’attention de la guilde, vous la remerciiez néanmoins d’être intervenue, vous libérant de la fatigue de vous sortir de la fâcheuse situation. Vous n’étiez après tout pas faite pour ce genre de combat. La vie sauvée, vous exprimiez votre gratitude comme il se devait à la tenancière.

Quelques semaines s’écoulaient, une nouvelle exploration était organisée cette fois au sud du continent. Il vous faudra plusieurs jours rien que pour y aller. Un changement soudain de programme qui vous étonnait. Et qui ne sentait pas bon. Néanmoins, rien de suspicieux ne se produisait le temps du trajet. Avec le reste de l’équipe vous plongiez, les sirènes en tête vous vous assuriez que les lieux étaient surs et qu’il n’y avait pas de créature pouvant nuire aux autres. Le périmètre dont vous vous chargiez était le plus profond, peut-être car ils savaient que vous étiez la meilleure nageuse. Sortant votre lampe afin d’éclairer le fond marin, la stupeur vous prenait alors que se dévoilait la carcasse d’un animal d’une taille spectaculaire. Passant vos doigts avec frisson sur un des os, vous vous glissiez afin de mieux représenter l’envergure de la bête. Vous fermiez les yeux, flottant et saisissant l’instant pour souffler. Le calme environnant était propice à la réflexion. Personne ne pouvait s’exprimer sous l’eau, tout le monde était égal et votre handicap était partagé avec les autres. Retournant au boulot après cette petite pause, vous continuiez de chercher la moindre trace de trésor ou temple perdu inondé sous les flots. Mais une nouvelle fois, votre excursion était bredouille. Non attendiez, un reflet vous éblouissait. Vous vous approchiez évidemment curieuse et excitée à l’idée de découvrir la première quelque chose. Une pièce. La chance, s’il y en avait une d’autres pouvaient ne pas être loin. Il était temps de remonter à la surface et partager votre découverte. Vous pourrez toujours les doubler plus tard.

Une fois arrivée au bateau, vous présentiez la pièce avec cet air fier typique, la lançant en l’air d’un mouvement de pouce. Premier indice depuis le début de cette mission clandestine, l’étincelle du gain titillait les tripes de tous vos camarades. Partageant un sourire de cupidité, vous partiez demain chercher d’autres pièces, il était difficile de savoir si un trésor était à proximité ou si la pièce avait traversé des kilomètres. Gardant la pièce et jouant avec toute la soirée, vous ne pouviez penser qu’à cela. La fin de cette mission. Un butin digne des légendes vanerziennes. Une masse d’argent suffisante pour commencer votre vengeance.

Vous repartiez tous à l’aube, les pilleurs étaient parés à s’enrichir ! Vous indiquiez où vous avez découvert l’espoir doré avant de vous séparer en plusieurs petits groupes. Couvrant le plus de zones que possible, des pièces étaient dénichées par-ci, par-là, mais aucune trace de véritables trésors. Troublés par cela, vous retourniez à Coast City, afin de trouver quelqu’un capable de vous renseigner sur l’origine des pièces. Et malheureusement pour cela, il allait falloir passer d’une manière ou d’une autre par ces satanés pirates, une dernière solution serait d’emprunter un réseau qui était déjà en conflit avec eux. Aucun de vous ne doutiez du choix à prendre. Si les membres d’Horsea se joignaient à vous, non seulement ils s’approprieraient une part conséquente du gain, mais l’anonymat de votre bienfaiteur serait compromis.

Une fois de nouveau au port, vous restiez en attente jusqu’à ce que vos camarades trouvent un recéleur. Dans une ville pareille, cela devrait se faire. La guilde se faisait craindre, mais avait ses détracteurs. Alors vous flâniez dans les ruelles, le brouhaha familier d’une cité bien active. Que ce soit ici ou les autres mondes, malgré les différences culturelles ou technologiques, les habitants étaient tous bien similaire. Ils possédaient tous leurs petites envies, leurs rêves et leur crainte. Lâchant un soupir aphone, votre curiosité se portait sur une clocharde. Tremblante dans un coin discret, couverte d’un gros manteau vous n’auriez habituellement pas prêté attention. Seulement, il y avait ce détail qui faisait écho dans votre mémoire. Suffisamment proche, vous lui tendiez un bout de papier sur lequel vous veniez d’écrire une question, mais avant même de le lire elle vous saisit par les poignets. Des marques de brulure sur le corps, elle vous hurlait dessus. Ne comprenant pas, vous tentiez de reculer, mais votre faible force vous en empêchait, puis les hurlements devenaient des cris, puis des mots cohérents et enfin vous saisissiez. Il s’agissait de la tenancière de l’autre fois. Elle avait reçu la visite punitive des guignols aux cartes. Elle finissait par vous relâcher, elle prenait bien conscience que c’était son choix et vous mettait en garde. Vous retourniez au bateau, la boule au ventre.

Le soir même, on toquait à votre porte. Les autres ont réussi à trouver des informations, non sans sacrifier quelques pièces. Mais avec ça, vous aviez une meilleure idée du lieu où chercher. Ce serait la dernière tentative, après cela vous serez tous renvoyés chez vous. Faisant tourner notre nouveau jouet entre les doigts, vous espériez le trouver. Que tous ces efforts n’aient servi à rien vous horripilait au plus haut point. Il vous fallait peu de temps pour préparer la dernière plongée, cela faisait beaucoup d’exercice pour vous, mais dans l’eau c’était plus tolérable. Vous aviez moins de problèmes pour respirer et votre queue rendait le nombre de mouvements moindres pour avancer.

Vous levant avec les autres, vous admiriez le lever de soleil, le reflet sur la surface d’un miroir géant et habité où le calme régnait. Vous préparant avant d’être rejointe, vous répétiez à nouveau, pour une dernière fois ce qui est devenu une routine. Ne croisant aucun véritable obstacle, vous zigzaguiez comme à votre habitude, une demi-heure passait déjà qu’on vous tapotait à l’épaule, vous indiquant qu’on avait trouvé quelque chose. Il n’en fallait pas plus pour que vous vous y dirigiez avant de découvrir le reste de l’équipe lâchant des bulles de joie, levant les poings en l’air. Écarquillant les yeux, vous admiriez un coffre d’une couleur rouge, aux rayures dorées et à l’intérieur, des pièces. Beaucoup de pièces. Enfin, vous aviez réussi. Avec ça, vous n’aurez plus besoin de vous faire de soucis. Avec ça, les choses iraient dans votre direction.

Refaisant surface avec les autres, chacun emportait plus d’une poignée, il fallait récupérer le reste. Remontant sur le bateau après tous les collègues, vous entendiez un bruit violent. Pensant à une simple chute, vous posiez vos pieds sur le navire. Votre groupe devait probablement chercher le matériel à l’intérieur, car vous ne voyiez personne. Puis avant même que vous ne le réalisiez, une dizaine d’individus sortaient arme en main. Il s’agissait des mêmes cloportes de la dernière fois. Serrant les dents et incapable de leur crier dessus, vous ne bougiez pas ; comprenant que trop bien dans quel bourbier vous étiez. Une personne sortait des rangs ; il était plus charismatique, plus imposant, non pas, par sa stature, mais parce que le reste de la bande avait les yeux rivés sur lui, il était clairement le chef de cette petite bande de poltrons. Pointant sa lame vers vous, refusant de cligner des paupières et de lui offrir satisfaction vous lui renvoyiez un rictus moqueur. Vous étiez bien trop orgueilleuse pour vous laisser faire, même en face d’un gus armé. Prenant le groupe à témoin, il commençait à faire son allocution, montrant à ses comparses qu’il avait l’ascendant sur vous, qu’il défendait l’honneur de ses hommes. De bien belles paroles, qu’elle lui aurait fait oublier jusqu’au visage de sa mère si elle pouvait. Puis d’un mouvement bien trop rapide, son épée s’abattit sur vous, reculant instinctivement, vous sentiez la douleur envahir votre visage alors que sa lame creusait la peau. Aucun cri n’échappait vos lèvres, l’agonie silencieuse, le sang dégoulinait de votre visage alors que vous le teniez d’une main. La douleur était insupportable, tout votre corps tremblait. Les nerfs à vif, il en profitait pour lancer un second assaut, mais vous réussissiiez juste à temps à jeter à l’eau. Juste avant d’entrer dans l’eau, vous entendiez le cri de cet homme qui venait de vous défigurer : « Attrapez-la ! Je refuse qu’elle devienne une bouffe pour poiscaille, je veux sa tête ! »

Malheureusement pour eux, il n’avait aucun moyen pour rattraper une sirène, même blessée comme vous l’étiez. Vous deviez cependant rapidement vous faire soigner avant d’attirer des prédateurs ou juste finir épuisée sous le sang fuyant. Maudissant cette satanée guilde, vous ne saviez pas ce qu’était devenu le reste de votre petit groupe, mais il était assez simple de l’imaginer. Soit ils vous avaient trahi, soit ils étaient morts. Il était hors de question de finir ainsi et vous juriez sur cette marque qu’ils le paieraient un jour eux aussi ; c’était terminé pour vous, les petits coups, la petite criminalité. Votre ambition regonflée par la douleur, vous nagiez pour prendre en main votre destin.


Sushi grillé :
L’an 1734 Calendrier Kalerien, Ultarime.

Vous traversiez le passeur, arrivant enfin à Ultarime. Cela faisait des mois que vous suiviez une piste afin de les trouver. Il s’agissait de votre première fois dans ce monde, étranger et pourtant si semblable aux autres. Bien que leur technologie ait encore du chemin à faire, vous ne perdiez pas plus de temps et vous abordiez un passant, lui faisant un croquis expliquant ce que vous cherchiez. Les Holvarios étaient à moitié inutiles dans votre cas, alors vous aviez pris l’habitude de recourir à des symboles et autres formes d’iconographie afin de transmettre vos pensées. Il y avait bien trop de langue parmi les mondes pour que vous les appreniez toutes, vous aviez des rudiments pour les plus communes lorsque vous saviez devoir passer un certain temps dans un autre monde que Kalerya. Obtenant finalement l’information que vous cherchiez, vous vous rendiez dans une taverne, vous trouverez un lieu où dormir plus tard.

Suivant les indications fournies, vous finissiez par tomber sur l’établissement et y entriez, passant commande et commençant à discuter avec le patron. La pièce se remplissait et se vidait au fil de la journée, dans un flot continu, rien de notable ne se passait si ce n’était quelques petites rixes, routines de nombreuses ambiances comme celles-ci. Vous ne découvriez rien, ce n’était que le premier jour après tout. Si c’était aussi facile, ils ne mériteraient pas votre intérêt. Ils ne seraient pas utiles à votre objectif. Vous quittiez les lieux, remerciant le tenancier après lui avoir demandé où était le meilleur lit de la cité. Il vous donnait l’adresse d’un hôtel quelques rues plus loin. C’était votre première nuit à Ultarime, ce soir là vous resterez dans votre chambre, le voyage a été éprouvant.

Vous passiez les jours suivants, les semaines suivantes à poursuivre votre recherche. Cherchant dans les bras, empruntant les ruelles les plus sombres vous utilisiez le réseau sous-terrain afin de dénicher des informations. Cependant, seules des rumeurs, des échos vous répondaient. La tâche était plus ardue que ce à quoi vous vous attendiez, mais cela faisait partie du jeu. On ne rejoignait pas les rangs d’une Secte aussi aisément et encore moins les dénicher. Ils ne feraient pas long feu si c’était le cas. Sirotant votre boisson d’un air blasé, tandis que vous regardiez les alentours. La vie nocturne de cette petite ville n’était pas des plus impressionnantes, on pouvait pratiquement la qualifier de morne. Pour autant, les villageois semblaient heureux par ici, comme s’ils n’avaient nul problème à affronter. Votre attention se portait sur les autres clients, alors que vous vous apprêtiez à vous lever, une main saisit votre épaule vous forçant à vous rassoir. Tournant la tête, vous aperceviez un homme et une femme derrière vous tous les deux vêtus sobrement probablement dans le but de passer inaperçus. Sur vos gardes, vous mesuriez vos possibilités. Assez faibles, vous ne vous leurriez pas. Cependant, en termes de juridiction vous n’aviez commis aucun crime sur ce monde, alors vous doutiez qu’il s’agisse de personnes voulant vous neutraliser, surtout après s’être annoncé de la sorte. Levant le sourcil, vous sortiez de votre poche votre bloc-note avant de gribouiller dessus différents signes pour monter votre curiosité, en plus de l’expression de votre visage. Se lançant un regard, ils se mettaient chacun d’un côté pour ensuite se décider à prendre la parole. Ils vous expliquaient qu’ils vous avaient à l’œil depuis quelque temps déjà, depuis que vous avez commencé à fureter pour vous renseigner sur leur petit groupe. Chacun de vos faits et gestes a été surveillé, votre profil a été fait afin de s’assurer de vos intentions avant de venir vous contacter ce soir. Soyez heureuse, car vous les intéressiez, tout particulièrement vos compétences. Ils vous donnaient une carte, avec une heure et un lieu de rendez-vous. Et sans plus de formalité, s’en allaient.

Vous avez passé la soirée à jouer avec ce bout de papier. La réponse était toute trouvée, vous n’alliez pas rebrousser chemin après être arrivée aux portes de votre destination et il était plus qu’imaginable qu’étant surveillée, refuser une telle invitation pût également mal se terminer. Préparant le strict minimum, vous n’aviez aucune idée de comment les choses allaient se dérouler et vous étiez bien incapable de savoir si vous en ressortiriez vivante de cette histoire, mais dans la vie on n’obtenait rien sans prendre des risques. Passant vos doigts le long de votre cicatrice, vous soupiriez sans qu’un son s’échappe avant de vous diriger vers la suite de votre péripétie. Une fois sur place, il ne vous restait plus qu’à attendre. Grignotant en regardant la scène de la routine, les passants vous ignoraient vaquant à leurs occupations coutumières, répétant les mêmes facéties en boucle, avec, parfois, des évènements extraordinaires comme des festivités. C’était à se demander comment les mentalités pouvaient s’entendre entre les peuples des quatre mondes. Une calèche arrivait en trombe, s’arrêtant juste sous vos pieds. Un peu plus et vous auriez été écrasée. La porte s’ouvrait, révélant une femme qui vous tendait la main. Suspicieuse, vous vérifiiez l’heure. Au tic près. Entrant donc, vous vous installiez en face, observant celle qui vous accueillait, vous expliquant comment, les choses allaient se poursuivre. Afin qu’elle puisse s’assurer de conserver le secret sur le lieu où se trouvait la Secte, vous alliez être endormie. Avant même de répondre qu’il n’en serait rien, elle vous soufflait de la poudre au nez vous rendant rapidement somnolente et sentant votre corps lâcher, plongeant sur le côté pour une sieste forcée.

Vous vous réveilliez en sursaut, avant qu’une migraine ne vous arrache une grimace prenant votre tête à deux mains. Une voix retentissait, la même que celle de la femme de la voiture hippomobile. Lui lançant un regard noir, vous preniez votre temps pour vous lever, remarquant enfin où vous étiez. Un sous-terrain, un très grand et vaste sous-terrain. La chaleur était pour le moment acceptable, mais vous sentiez le coup fourré. Ils s’appelaient la Secte des Flammes, si vous étiez en sous-sols, la température risquait bien de grimper vite si votre instinct ne se trompait pas. Faisant un signe à la grande silencieuse, vous posiez les premières questions, mais aucune réponse ne vous était donnée pour le moment, vous invitant simplement d’un petit sourire à vous suivre, alors que des gardes vous rejoignaient. N’ayant d’autres choix que de suivre le mouvement, vous commenciez la descente dans ce labyrinthe, vous grattant votre collier de cuir, sentant la chaleur se faire plus grande, plus pesante, pour vous. Malgré votre malaise, vous étiez épatée par l’installation, par toutes ces galeries et des ressources nécessaires pour tenir un tel endroit.

Transpirant, vous preniez de nombreuses pauses et buviez autant qui vous en était permis. Une recrue potentielle qui n’était pas capable de simplement se promener dans le quartier général, voilà qui était risible. Vous poursuiviez votre marche aussi pénible soit-elle ; sentant votre poitrine se serrer alors que votre respiration se faisait plus difficile. Puis finalement, on vous redirigeait vers une salle à croire que tout ceci était pour tester vos limites. Docile, pas comme si vous aviez le choix, vous entriez alors que la porte se refermait, vous laissant seule entourer d’un petit comité. Il semblerait que le recrutement commençait. Pour être honnête, vous n’étiez pas croyante. Leur déesse n’était pas la raison de votre présence ici. Vous adhériez à l’idéologie, pas à l’idole. Le chaos, l’anarchie, voilà à quoi vous aspiriez et la Secte était votre plus grande chose d’avoir un impact. Il était temps pour vous de vous faire embaucher.


Mauvaise voie, perte de soi :
L’an 1704 Calendrier Kalerien, Lavurya.

Marchant dans les rues de votre ville, profitant de votre jeunesse, vous discutiez avec les passants. Abusant de votre sourire, ensorcelant les marchands de votre douce voix, prenant fruits et légumes sans payer, ne leur offrant qu’un fin sourire et une petite œillade, avant de filer en vitesse éblouissant de joie, taquine et espiègle que vous étiez. Rentrant chez vous, déposant la petite course faite et conservant bien évidemment l’argent, qui vous avait été confié. Bien que vous aimiez vos parents, il fallait un peu d’argent de poche supplémentaire pour vos activités nocturnes et aucun véritable mal n’était fait. Aucune personne blessée. Retournant dans votre chambre, sortant vos fléchettes, vous commenciez à reprendre vos séries de lancers. Il s’agissait d’un simple petit jeu pour vous, un moyen de passer le temps et de voir votre capacité à vous améliorer. Pour le moment, vous étiez passée de totalement à côté de la cible à la toucher. De grands progrès ! Votre main tremblait encore, mais au moins vous arriviez à toutes les mettre dedans. Répétant pendant deux heures ce mouvement, vous finissiez par prendre une pause. Bougeant vos deux poignets pour les détendre, vous allumiez la radio pour écouter les dernières nouvelles de la Congrégation. Gagnante en puissance, elle devenait rapidement une force majeure pour votre planète aquatique. Changeant de chaine, vous entendiez le même discours routinier sur la situation de Lavurya. Rien de bien nouveau dans ce monde barbant. Éteignant le dispositif, vous preniez un manteau pour sortir à nouveau, prévenant vos si chers parents que vous serez de retour avant le dîner, leur disant à tous deux au revoir d’une bise.

Avançant d’un pas distrait, vous passiez rapidement des grands-rues aux ruelles plus étroites, zigzagant parmi les différents individus peu recommandables sur votre chemin. Dissimulant votre visage, vous n’étiez pas idiote et votre petit gabarit n’était pas bien suffisant pour vous défendre. Mais vous aviez votre voix et avec ça l’avantage était de votre côté, tant que vous n’étiez pas bâillonnée. Vous passiez par la droite, vos doigts glissaient sur la surface d’un mur, tapotant dessus, jusqu’à trouver le petit sigle. Vous étiez au bon endroit, entrant dans la boutique, le son habituel d’une clochette retentit. La petite boutique d’antiquaire malfamée n’avait pas beaucoup de clients, comme à son habitude. Vous furetiez parmi les différentes offres : grimoire, lames, poison, objet obscur et occulte étaient parsemés dans le petit établissement, mais rien n’attirait votre regard si ce n’était une arme à feu. Des motifs couvraient le donneur de mort, du manche au canon. Le prenant doucement entre vos doigts, vous armiez le chien avant de tirer. Vide, le simple cliquetis de l’arme résonnait avant que vous ne le reposiez. Vous étiez fascinée par ce genre d’objet, du charisme qui habitait d’objets anciens dont les peaufinages montraient les limites de l’art, même pour une arme. Votre attention se portait ensuite sur un groupe d’individu entrant, ils devaient être quatre affichant une musculature plus sculptée pour les combats que pour danser dans les rues. Les évitant soigneusement, votre petite stature vous permettait de ne pas être trop voyante et donc d’observer silencieusement.

Les membres du petit groupe se dirigeaient vers le gérant, plaçant leur main sur le comptoir avec fermeté montrant leur résolution ou leurs mauvaises manières. Ils faisaient les malins expliquant qu’ils attendaient de recevoir leur commande depuis, suffisamment, longtemps pour que leur patience ne soit plus. Accroché à sa vie, et surtout à un des bras qui le soulevaient, l’antiquaire présentait ses excuses avant de leur dire qu’il n’avait reçu leur bien que ce matin. Sentant l’embrouille et une affaire qui ne vous concernait aucunement, vous tentiez de prendre la poudre d’escampette avant de vous rappeler au tintement d’une cloque que cette satanée porte faisait du bruit. Ne vous retournant pas, afin de ne pas dévoiler votre visage vous courrez, aussi vite que possible. La chevelure rosâtre se baladant dans tous les sens derrière vous, même de dos on ne pouvait pas dire que vous étiez peu commune. Après seulement trois minutes de course, vos poumons étaient en feu, votre respiration était incontrôlable et vous étiez forcée de vous arrêter, essayant de trouver un coin sombre. Heureusement pour vous, que nous étions en Niruth, sinon vous auriez bien été incapable de courir sans finir en poisson grillé.

Essuyant les traces de sueurs de votre front, regardant à gauche et droite non pas pour les voitures sur la route, mais bien pour vous assuriez que vous n’aviez pas été suivi. Votre figure devait être bien suspecte, car un agent des forces de l’ordre vous abordait, cherchant à comprendre ce que faisait une femme en devenir d’à peine vingt-huit ans kaleriens, faisait là avec un air aussi grave. Vous expliquant du mieux que vous le pouviez, pointant du doigt une direction en expliquant qu’un homme avait tenté de vous touchiez et que vous aviez pris le fuite, votre mensonge passait crème. Jusqu’à ce qu’il vous propose de venir au poste pour déposer une plainte en bonne et due forme contre le prétendu agresseur. Grinçant des dents, vous reculiez lentement expliquant que vous préfèreriez en parler à vos parents avant, réduisant la crédibilité de votre mensonge. Et comme toute personne normalement constituée et qui n’appréciait pas trop les autorités, vous faisiez ce qu’il y avait de moins intelligent à faire. Vous ne chantiez pas, non ce serait bien trop facile. Et vous ne courrez pas non plus, vous n’aviez pas la force pour cela. Non vous pratiquiez le charme, essayant d’amadouer la personne que vous pouviez passer ce temps à faire autre chose. Excepté qu’étant mineure votre capitale séduction était bien trop faible pour que cette stratégie fonctionne, mais dépité par votre attitude, il s’en va reprendre son service.

Soufflant enfin, vous preniez la route vers le lieu de rendez-vous avec vos amis. Vous faisiez partie d’une petite bande d’ados rebelles sur les bords, mais la majorité des bêtises dont vous étiez capables étaient des larcins de petites envergures. Mais ce soir, vous visiez gros. Chacun avait confiance en l’autre, vous aviez fait les quatre-cents coups. Votre confiance avait été forgée par les épreuves proportionnelles à votre âge, faire l’école buissonnière, chiper des sucreries ou encore vous battre avec d’autres groupes d’enfants. Mais ce soir, vous aviez prévu de bloquer une rue entière ! Pour y arriver, vous alliez dérober un camion de recyclage et en vider le contenu avant de déguerpir en vitesse. Chacun avait son rôle déjà établi et il ne vous restait plus qu’à lancer l’opération sans nom.

Prenant les devants, vous étiez avec le plus costaud du groupe afin d’assurer votre protection. Les autres faisaient les guets et servaient de distraction pour vous et aucune chance de les décevoir ! Recevant le signal, vous vous dirigiez vers le garage, fouillant l’extérieur de la voiture pour trouver une clé. Il y en avait toujours une quelque part à proximité pour les urgences normalement. Puis après avoir cherché sur trois voitures, la quatrième était la bonne. Souriante et confiance, vous disiez à votre ami de monter devant avec vous, vous étiez trop petite pour voir et conduire contrairement à lui. Le laissant prendre le volant, vous vous occupiez du changement de vitesse et de lui indiquer les directions. Malheureusement pour vous, votre sortie ne passait pas inaperçue et, après le cri des propriétaires, vous filiez en direction de votre futur méfait écologique.

Les représentants de la justice ayant probablement été appelée, vous vous dépêchiez d’arriver sur les lieux, enclenchant la machine pour qu’elle déverse les détritus sur la route. Descendant du véhicule, une main vous saisissait, lorsque vos prunelles découvraient le visage d’un des quatre gaillards de la boutique d’antiquité ! Mais que faisait-il là ? Vous débattant de votre possible, votre camarade venait à votre rescousse, uniquement pour se faire mettre K.O. les autres n’étaient pas encore là, il allait falloir se débrouiller seule et s’accrochant au bras qui vous soulevait, vous défiiez du regard l’énergumène. Battant des pieds, suspendue, vous sentiez votre gorge être serrée de plus en plus, l’air commençant à vous manquer. Aucune parole n’était échangée, il semblerait qu’il ne comptait pas vous donner la moindre chance de vous expliquer.

Le son des sirènes se faisait entendre au loin, vous relâchant, l’homme qui vous étranglait ne finissait pas le travail et vous laissait ainsi assise contre le camion. Vous ne deviez pas rester là non plus, ça allait rapidement barder pour vous. Dans une vaine tentative, vous secouiez votre ami pour le réveiller, allant même jusqu’à le gifler, mais rien n’y faisait, il était complètement sonné. Alors que vous vous apprêtiez à prendre la fuite, on vous plaquait au sol sans ménagement, les forces de l’ordre étaient là et elles ne plaisantaient pas. Vous débattant, vous paniquiez. Il était hors de question de vous faire appréhender. Tirant sur gorge, vous essayiez de chanter pour l’envouter et le forcer à vous libérer et aider votre ami, mais alors que vous réussissiez à le faire vous relâcher, un de ses collègues arrivait et vous plaquait son pied sous la gorge, l’écrasant et vous criant dessus. Les yeux révulsés, vos bras et jambes se débattaient inutilement. Ne relâchant pas la pression, le pied continuait de vous écraser, le visage mauvais, votre vision commençait à devenir flou, mais vous arriviez à le percevoir. Un sourire mauvais sur l’agent de police alors qu’il jouait de son pied, la douleur se faisait plus fort, l’air n’arrivait plus jusqu’à vos poumons. Si seulement vous arriviez à dégager ce pied. Mais plus la force devenait grande, moins votre conscience persistait avant de finalement s’éteindre, l’effroyable sentiment de mourir vous prenait. Vous n’aviez que vingt-huit ans et vous allez mourir sous les pieds d’un représentant de l’ordre. Alors que l’obscurité vous prenait, vos pensées s’effritaient et s’éteignaient.

Vous vous réveilliez. Vous entendiez quelque chose. Des bruits. Des voix. Bougeant des paupières, vous tentiez de les ouvrir. Vous ne saviez pas où vous étiez. Vous ne saviez pas pourquoi vous étiez encore de ce monde. Votre main bougeait, bien qu’elle tremble plus qu’autre chose et ne se lève pas. On saisissait votre main. C’était chaud, aimant. Vous reconnaissiez ce contact, c’était celui de votre mère. N’importe quelle fille serait capable de reconnaitre un tel contact. Vous continuiez d’essayer d’ouvrir les yeux et puis, finalement, elles s’ouvraient. Blanc. La pureté entourait votre corps. La lumière vous aveuglait, l’odeur nauséabonde du désinfectant emplissait la pièce et agressait vos narines. Votre père ne vous regardait pas, discutant avec un étranger. Un homme en chemise blanche. Pas besoin d’être un génie pour comprendre. Vous étiez à l’hôpital. Lorsqu’ils finissaient leur discussion, ils se tournaient vers vous. La gravité de ce qu’ils vont vous dire était pleinement visible sur leur visage. Essayant de prendre des pincettes, le médecin commençait à vous expliquer la situation. Vous étiez plongée dans le coma durant trois mois. Silence. Cherchant ses mots pour la suite, vous sentiez les doigts de votre mère serrer plus fort. Se décidant enfin à cracher le morceau, il vous expliquait que votre gorge a été endommagée. Vos cordes vocales ont été perforées. Vous avez eu de la chance vous disait-il. À peu de choses près vous vous seriez noyée dans votre propre sang. Cependant... à nouveau un silence. Votre père prenait la relève. Il a toujours été direct, mais la douleur de ce qu’il allait vous annoncer se lisait dans ses yeux alors qu’il retenait difficilement des perles cristallines. Vos cordes vocales vous ont été retirées. C’était la seule solution pour vous garder en vie. L’opération s’est très bien passée. À ce moment-là, vous ne preniez pas véritablement la mesure de ce qui vous était dit. Le choc était trop grand. Vous voyant n’exprimer aucune émotion, ils se retiraient et vous laissaient seule.

Fixant le plafond, le silence n’était interrompu que par le passage régulier des infirmières qui s’assuraient de votre état. Comme si cela pouvait changer quoi que ce soit. Le regard vide, vous preniez lentement conscience de ce qui vous a été dit. Vous étiez une sirène. Comment ont-ils pu vous faire ça ? Tremblante, vous étiez incapable d’exprimer quoi que ce soit physiquement. Et maintenant, vous étiez incapable d’exprimer quoi que ce soit verbalement. Le silence, voilà ce à quoi vous étiez condamnée à présent.

Quelques jours passaient. Votre alimentation vous redonnait lentement des forces. Vous arriviez à bouger votre main. On vous indiquait que vous rejoindrez la réhabilitation d’ici plusieurs semaines, le temps de laisser à votre corps de récupérer des forces. Le premier geste que vous réussissiez à faire était de leur offrir un signe muet d’aller se faire voir. Vous ne vouliez pas de leur réhabilitation, d’ailleurs vous ne mangiez qu’à contrecœur parce qu’on vous forçait. Le silence se faisait plus lourd pour vous. Chaque nuit, vous faisiez le même rêve. Chaque nuit, vous revoyiez ce sourire. Il ne possedait aucun visage, l’homme qui vous a fait ça, mais son sourire vous hantait. Vous vous réveilliez en sueur, tremblante et incapable de crier. Ne lâchant qu’une expiration d’air silencieuse. Personne ne vous entendait. Personne ne pouvait vous écouter à présent.

Vous étiez recroquevillée dans votre lit. Les séances de réhabilitation ont commencé. Vos parents venaient tous les jours vous encourager, mais leur regard. Ils n’étaient que des coups de poignard, ils ne faisaient que remuer la plaie. Votre gorge vous irritait. Vous avez pris l’habitude de la gratter, de plus en plus. Jusqu’à ce que du sang en coule. Les infirmières ont fini par vous donner un collier en cuir pour vous en empêcher, alors vous grattiez le cuir à la place quand ça vous démangeait. Les autres jeunes essayaient de vous motiver eux aussi. Il y avait un peu de tout dans le service de réhabilitation, des jeunes et des vieux. Des gens avec des membres en moins, des paralysés à qui on forçait de regarder les autres s’améliorer, mais pas eux. Vous, vous étiez la pire. Vous pourriez faire des efforts, vos membres étaient intacts, vous n’en aviez juste pas l’envie. Les cernes autour de vos yeux étaient la trace de vos nuits cauchemardesques. Toujours ce même sourire. Toujours ce pied, qui vous empêchait de respirer.

Finalement, quelqu’un venait vous parler. Il vous tendait un bloc-note afin que vous puissiez lui répondre. Pour la première fois, vous souriiez, des larmes coulaient de vos yeux alors que vous l’enlaciez. Un sentiment de gratitude sans pareil vous habitait. Vous commenciez à écrire. Dessiner. Cela faisait tellement longtemps que vous n’aviez plus dessiné. Vous parliez de vos nuits, de ce même sourire qui vous poursuivait. La réponse qu’il vous offrait changea votre vision à jamais. Prouve-leur que tu es plus forte qu’eux, montre-leur que tu as survécu à ça et venge-toi ! Combats le feu par le feu et montre-leur que plus jamais tu ne leur laisseras te prendre quoi que ce soit. Ces mots, qu’il pensait prononcer sans, véritablement, y réfléchir à deux fois furent le déclencheur d’une flamme qui deviendra le brasier de votre vie. Cette nuit-là, au lieu de fuir le sourire, vous lui plantiez une torche en plein cœur. C’était le commencement de votre quête de vengeance. La fin de vos nuits sans repos. Le début d’une nouvelle vie pour vous.


« Les souvenirs sont des portes. Certaines sont ouvertes et partagées. D’autres sont renfermées au plus profond de nos esprits. Je vous ai ouvert les portes de mon passée, montré ce qui m’a forgé. Au cœur de mon esprit, mon histoire ne vous est plus inconnue. Il est temps pour moi de jouer avec le vôtre. »




Informations Supplémentaires

Votre surnom
Elyon, E.B. Ou plus simplement Draenounette..

Votre âge
Vingt-trois ans.

Qui est sur ton avatar ?
Francis Drake/Rider — Fate/Extra

La catégorie de ta magie
Magie Oubliée

Nom de ta magie
Drae K. Ruwaso > Mnémoria

Accès à la zone H/Y/Y
Oui

Pourquoi avoir choisi Kalerya ?
Lokka Cherès sait manier sa langue pour faire céder quiconque entre en discussion avec elle. Douée de la langue, c’est de sa faute si je suis sur cette fiche depuis 6 mois ! Et je ne parle même pas de son tempérament impétueux, de son manque de tact ou de sa manie à gonfler son égo dès qu’elle en a l’occasion.

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❖ Dragon du Sable ❖▼
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Dim 12 Nov - 17:57
Mon ego va très bien ma chère et tendre ~

Et de mon côté, je ne dirais pas que 'ma pauvre, tu travailles sur cette fiche depuis 6 mois, ça a du être dur', mais plutôt 'Putain, t'm'as fait attendre 6 mois ! DAFUQ QUOI'

Encore heureux que t'aime trop beaucoup. Je suis trooooooop dans la joie de voir enfin ce post ~



PS à cause de toi : Baaaaaka ~
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Dim 12 Nov - 23:42
Bonsoir et bienvenue.
Avant de noter ta fiche, j'aimerais une petite précision concernant ceci :

" En fonction de la différence d’intelligence entre elle et sa cible, Drae peut se retrouver à la merci d’un adversaire qui a l’ascendant sur elle, allant d’une perte de connaissance de plusieurs heures à la diminution de sa mémoire procédurale. "

D'un point de vue technique, cela fonctionne, néanmoins, comment ton personnage est-il dans la capacité de savoir si la personne en face de lui a plus ou moins d'intelligence qu'elle ?

C'est le seul petit bémol que j'ai pu rencontrer dans ta fiche pour le moment, même si quelques fautes d'orthographe ou de syntaxe pouvaient être évitées, il n'y pas grand chose de négatif. Tu auras ta note certainement d'ici mercredi soir ou vendredi prochain maximum. Merci de ton attente et à bientôt.
☉ Sirène ☉▼
☉ Sirène ☉
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Lun 13 Nov - 1:12
Bonsoir.

Elle ne peut pas le déterminer à l'avance. À moins que je rende son familier capable de déterminer approximativement les valeurs de la statistique intelligence.

Pas de problème pour le délai. À bientôt.


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Mer 15 Nov - 18:54
Drae K. Ruwaso
Orthographe1.5/2
Vocabulaire 2/2
Conjugaison2/2

Langue française1.5/2
Originalité2/2
Qualité4/4

Note perso1.5/2
Longueur du texte4/4
Niveau18.5 > 19/20


Validation avec...
Niveau Total22
P. Techniques25
P. caractéristiques125


Félicitation
Bonsoir, encore navré pour l'attente. Félicitations pour ta validation. Quelques points m'ont un peu chagriné, je t'explique. Quelques fois, la syntaxe est plus ou moins compliquées à comprendre donc j'ai plusieurs fois dû lire la même phrase afin d'en comprendre le sens. Ensuite, quelques fautes sont présentes gâchant par moments la lecture. Enfin, pour ma note perso, j'ai adoré ton récit, mais beaucoup trop long à mon goût. Néanmoins, tu t'en tires avec un très bon 19/20, félicitations.

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