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Jill, loup-garou nain
❖ Nain - Loup-Garou ❖
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Jeu 28 Sep - 3:48
JILL WARD
Congrégation & Etudiante




Informations générales

Ward
Jill
17 ans
Vanerzame
35 Kg
1m40
Bisexuelle
Naine & Loup-Garou
Akash, aigle nain (Hieraaetus morphnoides)




Informations psychologiques

Hobbys & phobies
Qualités & Défauts


Du bout de ses doigts, elle caressa presque son échiquier. Cela venait de son grand frère qui lui avait offert ceci récemment. L’objet était très différent d’un échiquier plus classique. Elle était capable de reconnaître les cases noires des blanches, puisque les premières étaient en relief ; et les deux jeux de pièces étaient eux-mêmes d’apparences contraires. Novice à ce jeu, elle en était encore à apprendre les règles et les différentes tactiques possibles ; mais qu’elle perdait ou gagnait, elle y prenait du plaisir à jouer.

Et tout en se dandinant au rythme de la musique qui s’échappait de sa mini radio, elle se dirigea vers une étagère qui se remplissait toujours de livres. Tous écrits en braille, certains n’étaient là que pour l’aider à approfondir certains sujets abordés en cours, tandis que les autres étaient principalement des oeuvres fictives dans plusieurs genres littéraires.

Elle continua sa route en se laissant guider par la voix de la chanteuse, et parvint à trouver son lit. Non pour s’y reposer, mais pour attraper le sac de sport qu’elle y avait déposé ; et y glisser à l’intérieur son kimono. Car entre le Judo et le Jiu-Jitsu Brésilien, elle n’avait pas particulièrement le temps de se laisser aller. Akash glatit derrière elle, et à l’odeur, le repéra pour s’en approcher et lui caresser les plumes d’un geste affectueux.

La radio dans son sac avec ses affaires, elle ne se contenta que de baisser un peu le volume pour ne pas trop déranger ;  cela lui permettant d’avoir continuellement une distraction sonore. Elle aimait ça. C’était rassurant, car sa plus terrible peur était le silence. Le vrai silence, celui qui était assourdissant par son absence, son vide, celui qui était angoissant et lui faisait perdre plus de la moitié de ses repères.

Bien qu’elle pourrait aisément ajouter le nez bouché à la liste des choses qui l'effrayait particulièrement : trop dépendante de son odorat, elle redoutait fortement une telle chose. Et l’on pouvait encore allonger la liste avec l’argent et par extension, les bijoux. Elle les a toujours évité, de crainte d’y trouver au moins des traces de ce métal si meurtrier pour elle.
Énergique - active - ordonnée - méticuleuse - autonome - têtue - gourmande - curieuse - débrouillarde - désinvolte




Magie et arme

Magie
Arme


Magie Cauquemare :
Par simple contact physique, elle peut plonger une personne dans un profond sommeil pendant plusieurs minutes ; où celle-ci cauchemardera dans un rêve qui lui semblera durer en moyenne une semaine en temps réel - généralement moins. Durant ce songe, la cible de sa magie vivra chacune de ses plus grandes craintes et phobies. Toutefois, parce qu’elle est encore jeune et que ses compétences en la matière n’en sont encore qu’à leurs balbutiements, il est aisé pour un mage plus expérimenté qu’elle de sortir de cette rêverie.

En revanche, elle n’utilise sa magie qu’avec beaucoup de parcimonie. Le contrecoups d’un tel enchantement fait en effet qu’elle souffrira elle-même ensuite de nombreux mauvais rêves, où elle entendra tout ce que ces victimes auront endurés, ressentant elle-même en songe la plupart des émotions ressenties à ce moment-là.
Un simple couteau de poche, que sa grand-mère lui a offert il y a un petit moment. Car après tout, ce n’était pas parce qu’elle était aveugle que cet objet lui serait inutile. Rangé dans sa poche la plupart du temps, elle le laisse aussi parfois tout simplement dans un tiroir. Elle ne l’a guère utilisé jusqu’ici, mais n’hésite jamais à le prendre pour sortir ; mieux vaut guérir que prévenir, et donc l’avoir inutilement sur elle plutôt que de se mordre les doigts que de l’avoir oublié.




Description mentale

Il est sans doute aisé de commencer le portrait de cette jeune naine par sa débrouillardise. Dégourdie, elle a en réalité vite dû apprendre à l’être dans un monde qui ne lui dévoila jamais sa lumière. Ce qui lui sembla naturel ne l’était pas pour tout le monde : et elle réalisa très vite qu’elle devrait alors réfléchir différemment des autres. Elle sut également très tôt que beaucoup de concepts lui échappait - les couleurs en étant un parfait exemple, et que cela ne pourrait pas lui passer d’avantage au-dessus de la tête. Tout du moins, elle renonça très tôt à les comprendre et c’est cette attitude de ne pas chercher plus que nécessaire qui lui vaut généralement d’être prise pour quelqu’un de bien trop désinvolte et désintéressée. Il n’en est évidemment rien, et elle peut se montrer d’une sensibilité à fleur de peau.

Plutôt que d’être sensible à une apparence qu’elle ne saurait voir, elle aura ses préférences et ses affinités avec les gens en fonction de leur voix, de leur hygiène corporelle et en particulier des parfums surdosés ou d’un manque flagrant de déodorant, mais aussi de leurs principes. Car elle en a quelques uns pour sa part, et y tient suffisamment pour ne pas s’en détourner à la première occasion venue. Elle est de ceux qui seront attentif à la façon dont une personne se comportera avec les autres ; que ce soit des inconnus, des amis ou des proches. Elle estime à titre personnel que c’est la meilleure manière de juger si quelqu’un est digne de confiance ou non, ou s’il faut au contraire s’en méfier tout particulièrement. Capable de s’adapter rapidement et d’accepter constamment l’imprévu, elle préfère toutefois la stabilité et cherchera ceci en priorité dans ses relations. L’immuable la réconforte et lui donne la sensation de pouvoir souffler dans un havre de paix.

Ce n’est cependant pas quelqu’un qui a le pardon facile ; même si elle pense que cela peut arriver un jour. Ouverte aux changements d’une personne, elle considère simplement qu’on ne peut pas changer du jour au lendemain, et ne pourra excuser que si les torts sont reconnus de manière sincère. Egalement adepte de la seconde chance, voir d’avantage, elle n’est pas sans ignorer que les gens font des erreurs, et n’en étant pas exemptée, elle espère bien recevoir le même traitement en retour. Comme tout le monde après tout, elle a aussi ses instants de maladresse, ses moments où elle réagit incorrectement et agit souvent comme l’adolescente qu’elle est encore. Ce qui explique sans nul doute qu’elle puisse être aussi têtue ; à moins que ce ne soit tout simplement qu’un trait de caractère hérité de sa grand-mère.

Enfin, et pour finir, elle se surprends à être parfois territoriale lorsqu’elle est sous sa forme de loup-garou. En revanche, bien qu’elle n’a jamais intégré la moindre meute de cette race, il ne fait pourtant aucun doute sur le fait qu’elle acceptera directement la hiérarchie déjà en place si cela devait arriver.



Description physique

Aveugle, elle a toujours été plongée dans le noir le plus profond. Les yeux inexpressifs grand ouvert, elle tourne souvent la tête pour tendre l’oreille ; parfois la tête un peu baissée parce qu’elle n’a jamais ressenti ce besoin de la lever plus que nécessaire. Si elle se déplace assez souvent avec sa canne, ou avec l’aide de ses autres sens comme l'ouïe et l’odorat, il n’est toutefois absolument pas rare de la voir tâtonner, hésiter. Néanmoins, la plupart des gens remarqueront d’abord sa petite taille avant ses yeux. Car, née naine, sa croissance semble s’être arrêtée sur un mètre quarante depuis déjà deux ans. De la taille d’un enfant, elle est tour à tour amusée et exaspérée des réactions d’autrui vis-à-vis de ce fait ; car si certains sont maladroit et hésitant, d’autres sont parfois blessant voir lourd, volontairement ou involontairement. Du reste, son visage peut se montrer expressif pour celui qui sait regarder ; et lorsque les émotions la submerge de trop, il ne sera pas rare de noter un léger jaune transparent sur ses yeux. Les oreilles légèrement pointue de par sa nature naine, elle prends soin de les dissimuler derrière sa chevelure coupée au carré. Un réflexe qui lui fit dicté par sa mère.

D’un point de vue plus vestimentaire, son allure peut facilement trahir la mentalité de notre loup-garou nain. Dépourvue de tout sens lié à la mode, elle ne vise que le pratique. Les chaussures à talons ou reconnues comme “féminines” sont ainsi précisément ce qu’elle évitera en premier. Cela lui donne toujours la sensation d’avoir les pieds dans des étaux, et marcher avec lui semble tout sauf pratique. Elle se contentera de chaussures de sport, en se fichant éperdument de savoir si elles commencent à être usées ou non. Concernant les vêtements en eux-mêmes, elle demandera toujours en priorité le rayon pour homme et prendra toujours quelque chose d’une taille ou deux au-dessus ; non seulement pour son confort, mais aussi pour éviter de se retrouver dévêtue après une transformation. Si elle arrive à plus ou moins supporter ou en tout cas, accepter cette épreuve, elle ne fut jamais capable d’en dire autant de certains habits qui se déchirèrent dans le processus. Elle ne refuse cependant pas les rayonnages pour femmes, et possède quelques robes parfaitement à sa taille qu’elle ne porte vraiment que pour des occasions spéciales.

Quant à sa forme de loup-garou, qu’en dire? Elle ressemble physiquement à un loup-garou, dans une version miniature, tandis que sa cécité reste parfaitement visible. Pour son frère, elle fut et restera à jamais “un grand chihuahua”, mignon et ridicule en montrant les dents. Toutefois, cette forme lui permet également d’entendre et de sentir bien mieux encore que sous sa forme de naine ; le museau d’un loup-garou restant plus perfectionné qu’un nez humanoïde, après tout.



Racontez-nous votre histoire

Elle n’aurait pas su dire avec précision la taille de la pièce ; mais elle la situerait à priori entre “petite” et “moyenne”. Néanmoins, elle pouvait affirmer qu’il y avait de la moquette, chose dont elle était certaine au son que faisait ses pas dessus, et au léger moelleux qu’elle pouvait ressentir. Les murs n’étaient pas très épais non plus, et elle pouvait entendre assez clairement quelques bruits provenant de la réception ; comme cette sonnerie suivi d’une standardiste qui répondait. Cependant, elle ne pouvait pas le blâmer. Elle était capable d’entendre si bien notamment grâce au mélange de ses races ; qui lui permettait par ailleurs également de sentir à la perfection. Contrairement à ses oreilles qui cherchaient à entendre le plus de choses possible, son nez se concentra sur les effluves de cette pièce car la jeune demoiselle était curieuse. A l’odeur, il prenait souvent des pastilles à la menthe, mais avait aussi des problèmes de transpiration et semblait radin en matière de déodorant ; en revanche, la salle en elle-même sentait légèrement le renfermé et elle songea qu’il y gagnerait beaucoup à ouvrir un peu plus souvent sa fenêtre. L’atmosphère était comme feutrée, et assise sur un divan, elle attendait patiemment qu’il finisse de consulter ses papiers. Arrivée il y avait à peine une minute, elle gigotait déjà, passant sa main sur le dessus du divan. Visiblement en cuir, il avait pourtant certainement connu de meilleurs jours, à en juger par certains passages un peu rugueux qu’elle pu sentir sous ses doigts.

Enfin, il sembla changer de position, et s’éclaircit brièvement la gorge.

“Donc…Qu’est-ce qui vous a poussé à venir me voir? Est-ce qu’il y a quelque chose en particulier qui vous tracasse?”
“On m’a dit de venir vous voir pour mes troubles du sommeil. Je fais des paralysies du sommeil, et des cauchemars aussi. Assez souvent.”

Elle entendit un stylo glisser sur du papier, et concluant qu’il prenait des notes, ne l’interrompit pas en attendant sagement la suite.

“Vous savez ce qui a pu déclencher ça? Un événement en particulier? Quelque chose de récent?”

Une question qui était souvent revenue autour d’elle depuis qu’elle avait mentionné son problème. Mais hélas, elle ne pouvait qu’apporter une nouvelle fois la même réponse.

“Non. Rien ne me vient en tête.”
“Je vois, je vois… Vous pouvez vous allonger, s’il vous plaît?”
“Oui.”

Obéissante, elle tâtonna rapidement pour savoir dans quel sens mettre ses jambes ou sa tête, et posa ses mains sur son ventre. Tentant de jouer le jeu, elle fit de son mieux pour rester le plus possible détendue lorsqu’elle ignorait tout de ce qui allait se passer ensuite.

“Bien, on va commencer avec votre enfance, d’accord?”
“D’accord.”
“Parlez-moi d’abord de vos parents.”
“Ma mère travaille au dojo de ma grand-mère. Ma grand-mère l’a ouvert il y a longtemps, et maman l’aide avec les papiers, les inscription, la comptabilité et ce genre de choses. Mon père, je ne sais pas trop. Il est chasseur de tête je crois.”

Elle se mordilla discrètement la lèvre. Premier petit mensonge. Elle ne savait que trop bien le boulot qu'exerçait son père, et en un sens, n’avait pas menti si l’on prenait ses propos au premier degré. Les têtes, il les chassait ; mais surtout pour les primes.

“Il est un tout petit plus grand que moi d’ailleurs. Cinq centimètres de plus. Je suis la plus petite de la famille.”
“Il y a d’autres personnes … petites dans votre famille?”

Avec amusement, elle entendit l’hésitation dans sa voix. Elle était une naine et cela se voyait ; mais comme bien d’autres, il était de ceux qui n’osait pas mentionner sa taille de peur de la vexer ou d’être maladroit.

“Je ne sais pas trop… Papa est orphelin, donc on ne sait rien de ses parents. J’ai un frère qui plus grand que maman, et une soeur un peu plus petite qu’elle. Mais plus grande que moi et notre père. Du côté de ma mère, ils sont tous grands.”
“Comment vous entendiez-vous avec vos parents quand vous étiez petite? Et avec vos frères et soeurs?”

Elle se tut quelques instants, concentrée à se rappeler plus précisément son enfance. Née aveugle, tout avait été dès le début des sensations, des odeurs et des sons. Quant à son père...

“Mon père a toujours été très absent de chez nous. Il venait juste de temps en temps. Ma mère s’occupait de nous au foyer, mais on allait aussi souvent chez nos grands-parents. Mon grand-père avait une radio et j’aimais bien jouer avec. Je ne comprenais même pas ce que ça racontait ; c’était juste les voix. Il y a toutes sortes de voix pour moi, mais certaines sont comment dire…. Rassurantes? Chaleureuses? Il y avait aussi des voix qui m’endormait. On m’avait aussi acheté des livres audio et ma mère avait mis des étiquettes en braille dessus. Je ne savais pas encore lire, mais je pouvais les reconnaître tout de même à la façon dont les points étaient disposés. Je me souviens d’ailleurs qu’une fois j’avais déplacé des affaires de mon frère. Pour se venger, il avait changé les cd de place dans les pochettes et avait dit ensuite que c’était moi qui avais mal rangé.”
“Vous vous étiez souvent en conflit avec votre frère?”
“Non, pas plus que la normale.”
“Que voulez-vous dire par “la normale”?”
“On se dispute parfois avec Jack et Layla, mais on s’aime bien tout de même. C’est comme ça partout en général pour des frères et soeurs. On se supporte, on se dispute, et on s’aime bien par moment.”
“Vos parents s’entendaient-ils bien?”
“Oui, oui ! Enfin quand papa était là, ils ne disputaient jamais et j’ai de bonnes oreilles. Maman était surtout un peu triste quand il repartait.”
“Votre soeur est plus petite que vous?”
“Oui. Jack a sept ans de plus que moi, et Layla a trois ans de moins.”
“Comment avez-vous vécu l’arrivée de Layla? Etiez-vous inquiète qu’on s’occupe moins de vous?”
“Je ne sais plus trop, j’étais petite encore… Je me souviens juste que maman m’a fait écouter son ventre un jour. C’est surtout après que je me rappelle un peu plus. Layla pleurait beaucoup et ne sentait pas toujours très bon. Je n’avais pas le droit de la toucher aussi, au début.”
“Ils avaient peur?”
“J’étais encore un peu maladroite. Layla pour moi, c’était juste quelque chose de bruyant et intouchable. J’étais pas spécialement jalouse, en fait, juste… Ennuyée, par le bruit et les odeurs. Je demandais souvent à aller dormir chez nous grands-parents.. C’était plus calme. Il y avait la radio de papy et mamy m’emmenait à son travail, et j’avais le droit de me balader dans les couloirs. C’était impressionnant au début ! On me sortait pas beaucoup encore, et c’était un grand bâtiment, avec des étages et plusieurs salles. J’écoutais aux portes et les professeurs ont finis par me laisser venir assister à leurs cours. Enfin je devais juste m’asseoir dans un coin et ne rien dire.”
“Vous ne vous ennuyiez pas?”
“Oh non, pas du tout. Il y a toujours quelque chose à entendre. C’était justement amusant parce que je ne savais pas du tout ce qu’il faisait, donc j’imaginais plein de choses. Finalement, certains profs ont proposés de me prendre dans leur cours, comme c’était souvent de petits exercices et que je pouvais surement les faire. Maman a hésité, et mamie a discuté avec elle. Elle pensait que c’était une bonne idée que je suive des cours aussi ici, comme Jack, et que ça ne pouvait me faire que du bien si un prof me voulait bien. Je ne  sais plus combien de temps elles en ont discutées, mais ça a duré des jours. Finalement, on m’a mise dans un cours de Judo. Donc j’ai eu un kimono à ma taille, et on m’a montré les exercices. J’ai eu de la chance que ce prof veuille de moi j’imagine, parce que contrairement aux autres, moi il faut me montrer en me prenant les bras ou les jambes pour que je comprenne vraiment correctement le geste à faire.”
“Vous aviez des amis de votre âge grâce à vos cours de Judo?”

Aie. Elle aurait pu s’attendre à cette question, maintenant qu’elle y pensait ; mais le sujet devenait délicat à aborder.

“Oui et non. Je discutais avec les autres enfants en dehors du cours, ou dans le vestiaire, mais c’était surtout très superficiel. On avait pas du tout les mêmes centres d’intérêts. Ils parlaient du dernier épisode de leur dessin-animé favori et moi je connaissais plutôt des émissions de radio ou des podcasts. En plus, ma mère avait toujours un peu peur à l’idée de me laisser sortir comme ça. Le dojo, c’était ok mais parce qu’elle était là avec ma grand-mère. J’ai surtout eu des amis quand j’ai commencé à aller à l’école vers six ou sept ans. C’était un peu particulier parce que je ne suis pas allée à la même que Jack. Il est allé à celle la plus proche, mais on m’a mise dans une autre à cause de ma cécité. Il y avait d’autres gens comme moi, avec des muets ou des sourds, et beaucoup qui étaient juste normaux comme Jack. J’ai appris à lire le braille et ce genre de choses, au début.”
“Comment avez-vous vécu votre scolarité? C’était une nouveauté pour vous n’est-ce pas?”
“Oui, oui. Je ne savais pas comment c’était, donc Jack m’en parlait souvent. Il me racontait surtout comment les profs étaient en général, ce qu’il avait connu lui dans son école. Ma grand-mère a décidé qu’il fallait que je me durcisse un peu plus parce qu’elle disait que même dans cet établissement, il y aurait surement des gens qui ne feraient pas attention à la façon dont les aveugles se repèrent, contrairement aux personnes que je voyais au dojo et qui avaient donc l’habitude. Elle m’a offert une canne, parce que j’en utilisais pas encore, et elle s’est soudainement mise à bouger des choses. Elle mettait une chaise en travers du passage ou elle déplaçait des objets à différents endroits de la maison. Je devais constamment me servir de ma canne si je ne voulais pas tomber. Il fallait que je cherche patiemment un peu partout pour retrouver mes affaires, parce qu’elle interdisait aux autres de m’aider.”
“Vous lui en vouliez?”
“Au début oui. Je détestais devoir marcher avec cette canne et en même temps, devoir fouiller plusieurs pièces. Mais quand je suis entrée à l’école, tout ça a été très utile parce que c’était vrai. Souvent les autres élèves normaux ne faisaient pas du tout attention donc il y avait souvent des chaises à moitié sur le chemin, par exemple.”
“En dehors de ça, tout allait bien? Vous n’étiez pas embêtée ou vous n’aviez pas de difficulté scolaire?”
“J’arrivais à suivre. Mais j’ai eu des ennuis une fois. Quelques mois après la rentrée, si je me souviens bien. Je m’étais embrouillée avec une autre fille, qui aimait bien me provoquer. C’était à cause d’une carafe d’eau à la cantine je crois, à l’origine. Un jour, elle s’est approchée très près de moi pour me lancer une nouvelle provocation. Je l’ai attrapé par le col et je lui ai fait une prise de Judo qu’on  m’avait montré pour l’envoyer au sol. Il parait que ça l’avait bien écorché. Ma mère a été convoquée.”
“Comment votre mère a-t-elle réagi vis-à-vis de ça?”

Oh, la douce réaction maternelle… Elle se souvenait encore des chuchotements derrière elle, quand elle avait été elle-même appelé dans le bureau du directeur. Ces petites voix qui disaient, de façon inquiète ou bien ravie, qu’elle allait avoir de gros ennuis ; elle n’oubliait toujours pas. Si elle pouvait encore les entendre, c’était surtout que pour une fois, sa mère s’était rangé entièrement de son côté. “Ma fille s’est défendue, il n’y a rien à ajouter. La prochaine fois, votre fille n’aura qu’à se tenir correctement”, avait-elle rétorqué, très calmement, pendant qu’une femme semblait s’obstiner à hurler de plus en plus fort. Bien évidemment, le directeur n’avait pas eu beaucoup d’options, et s’était contenté de leur faire des remontrances ; à l’une comme à l’autre. Néanmoins, Jill avait pu sortir la tête haute avec sa mère, sachant alors qu’elle aurait toujours du soutien en refusant de se laisser marcher sur les pieds. Les ragots et les rumeurs étaient allés bon train après ça, et elle n’oubliait pas que ce jour-là, un des garçons de son école l’avait suivi après avoir vu sa fameuse prise.

“Plutôt bien. On m’a dit que j’avais bien fait de ne pas me laisser faire et mon prof a été très content de savoir que j’avais réussi à mettre en application ses cours pour me défendre. On n’a pas osé m’embêter de nouveau après ça, en plus.”
“Vous n’avez pas eu d’autres ennuis dans cette école, donc?”
“Non pas vraiment. Mais de toute façon, je n’y suis resté que deux ans et demi.”
“Déménagement?”
“Oui.”
“Dû à quoi?”

Soudainement, elle n’était plus aussi confiante et hésitait grandement à raconter la suite. Si elle n’était pas sans ignorer qu’elle se trouvait ici même pour une raison précise, elle savait toutefois qu’elle ne pouvait pas dire toute la vérité. Pas à ce pauvre psychologue qui ne se doutait de rien, pas même de l’existence de la Congrégation ; lui parler de loup-garou n’aurait fait que le convaincre qu’elle avait une très vive imagination ou perdait parfois contact avec la réalité.

“J’ai été mordue par un gros chien en me baladant dans les bois avec mon frère et des amis à lui”, mentit-elle de manière effrontée. Un gros chien? Bien plus gros et bien moins affectueux que nos chers amis canidés, et elle le savait.

“Vous vous baladiez souvent avec votre frère et ses amis?” s'enquit-il encore une fois de manière très vive, tout en continuant à écrire ; ou du moins, elle entendait encore le stylo glisser sur du papier.
“Non. Au début, j’ai juste surpris une conversation entre lui et un de ses amis, devant chez nous. Ils voulaient aller visiter quelque chose, un bâtiment abandonné prétendument hanté ou je ne sais plus quoi, en dehors de la ville, dans les bois, et j’avais décidé que je voulais absolument venir avec eux. J’ai même menacé de tout raconter s’il ne voulait pas ; et il a dû céder. Ses amis ont ralés, surtout parce qu’ils disaient que j’allais les ralentir avec mon handicap. Mais bref : on est partis ensemble, et on a réussi à aller jusqu’à une vieille bâtisse en ruine. Je ne sais plus trop ce que c’était. Ce n’était pas vraiment une maison… Et aucun des autres ne savaient à quoi cela avait servi. Ce n’était pas si vieux, mais plutôt très abimé. Dans tous les cas, j’avais été assez déçue du voyage. Je m’étais attendue à quelque chose d’exceptionnel et rien. Absolument et définitivement rien. Donc on est reparti après un long, long moment sur place. C’est sur le chemin du retour que c’est arrivé. J’étais derrière eux, et j’avais cru entendre un mouvement derrière moi. Je m’étais donc arrêtée quelques secondes en me demandant ce que c’était, et ils ont continués de s’éloigner sans faire attention à moi. J’ai appelé en me dépêchant, et je me suis pris les pieds dans quelque chose. Peut-être une racine, je ne sais plus. Quelque chose a couru vers moi et j’ai eu mal. C’est tout ce que je me souviens de ce moment-là : j’avais mal et je hurlais.”
“Votre frère est revenu pour vous aider lorsque vous avez appelé?”
“Je ne sais pas. Je me souviens de beaucoup de choses, mais c’était à cause de la fièvre. J’étais inconsciente tout le long il paraît, et ils avaient vraiment tous eu peur. Je me souviens juste m’être réveillée à l'hôpital.”

Et pour se souvenir, oh, elle se souvenait. La douleur si vive, qu’elle avait cru qu’on était en train d’essayer de lui arracher son flanc pendant qu’en larmes, elle était tout simplement incapable de parler ; seulement d’hurler avant de supplier qu’on ne la libère. Incapable même encore aujourd’hui de savoir si le loup-garou l’avait mordue puis relâchée ou l’avait maintenu plus longtemps entre ses crocs, elle ne pouvait se souvenir que de la douleur vive, et cette envie d’en finir. Elle se tortillait en pleurs quand elle en avait la force, et entendait tant de choses. Non pas des voix reconnaissables, ni même des discussions autour d’elle, mais d’étranges bruits. Parfois cela ressemblait au bruit d’un aspirateur en bien plus angoissant, ou alors de cris de souffrance, qui n’étaient pas les siens : et parfois le silence, pesant, lourd, se faisant tandis qu’elle avait l’impression de brûler de l’intérieur. Mais il arrivait que des voix connues lui parvenait jusqu’aux oreilles ; excepté qu’il s’agissait plutôt de celles qu’elle avait souvent écouté à la radio, parlant de prendre un café quelque part, ou alors se disputant pour le motif d’un meurtre. Perdue, elle avait subi bien plus qu’elle n’avait pu penser rationnellement. Finalement pourtant, elle avait fini par ne plus les entendre ; et avait eu la sensation d’être allongé sur un lit. Se lever était quelque chose qui lui avait traversé l’esprit, mais son corps lui avait semblé particulièrement lourd, et elle avait ressentit une immense fatigue sitôt qu’elle tenta de se relever. Trop épuisée, elle s’était rendormie, pour se réveiller avant de retourner dans les bras de Morphée.

Au final, elle était parvenue à se réveiller en entendant ses parents, qui l’avait aussitôt empêchée de retirer son masque à oxygène. Désireuse sur le moment de pouvoir retirer cette chose de son visage et trop faible encore pour lutter, elle n’avait jamais été aussi soulagée de pouvoir sentir la main de sa mère dans la sienne. Il lui avait fallu plusieurs autres jours à l'hôpital, mais au moins, elle avait pu discuter avec sa famille en patientant. La douleur se faisant toujours présente ; mais moins vive. Elle garderait une cicatrice de la morsure, lui avait-on dit, mais elle se rétablirait. Peu à peu, elle avait pu savoir ce qui s’était passé. Son frère lui raconta surtout qu’il avait vu ce qui l’avait attaqué. Si ses amis l’avaient aussi vu, personne ne les crurent au prétexte qu’ils étaient certainement traumatisés d’avoir vu un énorme chien ou loup la mordre. “Les enfants exagèrent toujours”, s’étaient dit les adultes, sans chercher d’avantage. Dans tous les cas, on l’avait porté et ils n’avaient pas trainés d’avantage dans les bois. Contrairement à Jack cependant, Jill avait été épargnée quant à la gifle maternelle ; mais l’interdiction d’y retourner était absolue, bien qu’aucun d’entre eux ne voulait désormais y remettre un seul pied. Ils ne surent jamais pourquoi ce jour-là, ce loup-garou s’en était pris à elle, ni pourquoi il était reparti aussi vite. Hasard? Avertissement pour son père, qui a toujours été chasseur de prime? Les hypothèses furent lancés une fois ou deux, mais le sujet rendait à chaque fois l’atmosphère plus pesante et finissait par être écarté de la manière la moins naturelle possible.

“Comment ça s’est passé chez vous ensuite? Vos parents ont réagis comment à cette morsure?”
“Oh, heu… On ne voulait pas que je retourne à l’école tout de suite, donc je restais surtout alitée la plupart du temps. Je faisais juste parfois des cauchemars… À cause de la morsure. Ca m’angoissait un peu je pense, parce que je n’ai pas pu...Vous savez. Anticiper ça.”

Nouveau mensonge. Du moins, elle n’avait pas été tout le temps au repos dans son lit. Elle avait un père nain, et un grand-père qui était aussi humain que banshee. Et si pour les autres adultes, il ne faisait nul doute que les enfants, traumatisés, avaient aussi dramatisés la situation : pour eux, le doute subsistait. Il pouvait y avoir du vrai dans cette histoire de traumatisme ; tout comme le risque pouvait être réel. Les adultes prirent le parti d’éviter de tenter le diable, et lui installèrent un camp de fortune dans la cave. “C’est comme du camping”, lui avait-on dit, avant de lui promettre que quelqu’un serait toujours à proximité au cas où elle aurait besoin de quelque chose. Elle se souvenait encore de son réveil, des marques de griffures un peu partout, et de cette envie d’aller se coucher dans son lit pour s’y reposer. Ce jour-là, fut également décidé de déménager dans un environnement plus rural serait un choix judicieux ; car un loup-garou incontrôlable qui risquait de se libérer dans une maison en pleine ville serait probablement le pire scénario possible à leurs yeux. Sans toutefois vraiment s’éloigner de la ville, ils avaient choisi une maison qui était situé à tout juste une demie-heure de route. Ici, la cave fut renforcée tout comme ils prirent une porte solide.

“C’est un peu après que nous avons déménagé, à la campagne.”
“Comment avez-vous vécu ça? C’était nouveau pour vous?”
“Oui. Mais c’était chouette. Enfin au début, je devais surtout rester aux alentours. Après ce qui s’était passé, on avait toujours pas le droit d’aller en forêt. Et c’était différent, au niveau des sons. J’étais souvent angoissée le soir parce que c’était plus calme qu’en ville. Il n’y avait pas de véhicules qui passaient ou ce genre de choses.”
“Vous vous sentiez mieux là-bas?”

La question était de nouveau délicate. Peu à peu, elle avait guérie, et elle avait pu retourner gambader comme avant. Si ce n’était en réalité mieux qu’avant. Ses nouveaux sens de loup-garou lui permettait de se repérer avec bien plus d’aisance qu’auparavant. Capable d’entendre à un tout nouveau niveau, et de sentir un plus large panel d’odeurs à de plus longues distances, elle avait eu l’impression d’entrer dans un nouveau monde. Même lorsque tout semblait silencieux pour les autres, elle avait toujours eu un son, un bruit même minime, qui lui parvenait jusqu’aux oreilles.

“Oui. J’ai pu récupérer là-bas. On ne m’a pas remise à l’école tout de suite, mais j’avais tout de même des devoirs que ma mère me donnait. C’était tranquille et j’ai pu retourner faire du judo un an après.”
“Vous étiez contente de retrouver des camarades de votre âge?”
“Oui. Même si.. On m’a posé beaucoup de questions. L’accident avait pas mal fait parler de lui, et quand je suis revenue, tout le monde en a reparlé. J’étais plutôt inquiète parce que j’avais pris une année de retard, mais j’ai réussi à m’y remettre.”
“Et la reprise à l’école?”

Comme n’importe qui d’autre, il venait juste d’assumer qu’elle était aussi retournée à l’école ; ce qui n’était pas le cas. Evidemment, elle ne pouvait pas le blâmer. C’était là un raisonnement qui pouvait être tout à fait logique, et on l’y aurait certainement remise si elle n’avait pas découvert qu’elle était un petit peu plus spéciale encore. La découverte de son don avait fait réfléchir de nouveau chez elle. La laisser revenir dans une école “normale” sembla vite être une idée dérisoire tandis que la confier à la Congrégation sonnait comme une option bien plus intéressante.

“J’ai été envoyée à Paris plutôt qu’à ma précédente école. Mon père avait trouvé un meilleur travail là-bas, donc je suis partie avec lui. On rentre à la maison juste pour les vacances, en général. Ce n’était pas facile au début, mais ça va mieux maintenant.”

Niveau du mensonge : over 9000. Car évidemment, si c’est bien son père qui l’y avait conduite, son travail à lui n’avait jamais changé. Mais elle ne mentait toutefois pas en prétendant que cela n’avait pas été facile ; être coupée si soudainement de sa famille avait été un changement peu agréable. Néanmoins elle n’avait pas été seule non plus, grâce à son familier. Cette cérémonie avait été courte et étrange dans son esprit ; mais elle avait gagné ce jour-là un précieux ami, un aigle nain. Douce ironie que d’avoir un compagnon qui soit lui-même d’une espèce naine, mais il s’avèra extrêmement utile en devenant ses yeux.

“Comment avez-vous vécu cette nouvelle école?”
“Oh, assez bien… Je me suis fait de nouveaux amis là-bas, et j’apprends beaucoup plus de choses. J’ai aussi pu reprendre des cours de judo. Je me suis aussi mise au Jiu-Jitsu Brésilien il y a quelques années.”
“Vous n’avez pas été embêtée ou quoique ce soit?”
“Non, pas spécialement.”
“Vos cauchemars ont débuté avant ou après cette école?”
“Ca dépend. J’en avais eu un peu avant, mais pas constamment, et je n’en faisais pas les premières années. C’est assez récent, et c’est assez différent de mes mauvais rêves quand j’étais petite.”
“Est-ce que vos cauchemars vont rappellent quelque chose que vous avez vécu ou déjà entendu, ressenti?”

La réponse n’était en réalité qu’un oui partiel ; car si parfois, cela n’était “que” dû aux réminiscences des cauchemars qu’elle avait infligé à autrui, d’autres fois cela semblait être des cris. Comme une angoisse en réalité, de cris qu’elle pourrait ou aurait entendu durant des nuits de pleine lune. Hélas, l’un dans l’autre, elle n’était pas en mesure de se confier.

“Non.”

Dans un silence presque religieux, il termina de prendre des notes. Puis, elle entendit la chaise glisser comme un murmure étouffé par la moquette, tandis qu’il se rapprocha en lui annonçant que la séance était maintenant terminée.

“Revenez me voir, d’accord?”, ajouta-t-il tout de même.
“Oui”, répondit-elle avec un large sourire.

Mais elle n’en ferait rien et le savait pertinemment. Elle se rendait compte à présent que l’idée n’avait pas été si bonne que ça. Oh, elle savait déjà à quoi pouvait être dû ses problèmes pour s’endormir. Elle avait juste naïvement espéré qu’il trouverait quelque chose pour l’aider concrètement. Ce ne serait pas pour aujourd’hui. Aidée de sa canne, elle pris le chemin de retour. Sa mère l’attendait, et elle avait encore quelques jours de vacances ; quelques moments supplémentaire où elle pourrait donc profiter des siens, avant de redevenir une étudiante à la Congrégation de l’Entre-Monde. Non qu’elle s’en plaignait : elle était au moins entourée d’autres personnes qui étaient aussi normales qu’elle.



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Je voulais doucement reprendre le rp sur un forum assez sympathique et sérieux à la fois ; et un ami m'a montré le chemin jusqu'ici.

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Jeu 28 Sep - 12:40
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Mer 4 Oct - 16:02
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Vocabulaire 2/2
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Langue française2/2
Originalité2/2
Qualité4/4

Note perso2/2
Longueur du texte4/4
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Niveau Total22
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Félicitation

Bonsoir et bienvenue parmi nous, dans un premier temps, je suis désolé de l'attente, j'espère ne pas avoir été trop long. Concrètement, ta présentation est très intéressante, tu as un style d'écriture plaisant et agréable. Tout se lit facilement et une très grande qualité de compréhension est mise en place, c'est fluide et lucide. Quelques répétitions par moments ou d'inattention, mais vraiment rien de problématique.
Félicitations, te voilà validée.


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