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Alors que je croyais apprendre à vivre, j'apprenais à mourir. - PV : Alexander Bianco
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Mer 27 Sep - 18:13


Alors que je croyais apprendre à vivre, j'apprenais à mourir.
>> Alexander & Loreina <<






>>Tu l’as fait sourire. Dans tes mots, dans tes pensées, il te parait sain, lui qui est si brisé. Il est dur de se dire, loreina, que tu peux aimer quelqu’un comme ça. Si fou, si seul, si perdu, si solitaire.
Dans tes mots, dans tes pensées, il te parait sain, lui qui est si brisé. Ô mon ange, il t’amuse dans ses réactions. Dans sa prédation. Mais qui mangera qui ? C’est une bonne question.
Vos lèvres se dévorent, découvrent la peau de l’autre, embrassent, mordent. Tes mains parcourent parcours son corps et plus aucun mot ne sort de ta bouche.

Mais il te devance, susurrant des mots qui ne sortiront jamais de cet appartement, il te ferait presque rougir. Ma puce, laisse toi aller. Savoure ses caresses, ses lèvres si baladeuses. Ses mains si sadique qui lassere ta peau sans la moindre honte.
À partir de ce moment, tu as perdu la tête. Tu te souviens… Oui, tu te souviens très bien même de ses caresses, de ses lèvres qui descendent un peu plus pour venir taquiner ta personne avec indécence. Tu te souviens de tes mains, parcourant sa peau, son corps, ses muscles pour finalement aller flatter l’ego, la fierté de ton amant.

Tu ne sais plus trop comment, mais tu as atterri dans sa chambre, sur son lit. Les cheveux et le corps trempé, mais cela t’était égal, à ce moment-là, tu ne souhaitais qu’une chose : oublier. Tu souhaitais ne faire qu’un avec cet être. Tu souhaitais te perdre au creux de ses bras comme il a pu se perdre au fond de ton être. Ô ma douce cannibale. Ce lit à connu bien des retournements, bien des vices et des plaisirs. Tu ne prenais compte de rien. Laissant ton instinct s’unir au sien dans une danse sulfureuse. Tu as senti ton corps tremblait comme jamais et c’est avec légèreté que tu t’es finalement endormi au creux de ses bras. D’un sommeil doux et léger.

La bête ne t’aura pas dans tes songes. Quel dommage. J’aurais aimé voir sa réaction si tu avais perdu le contrôle. Tu t’en réveilles en sursaut, te rappelant enfin de ce qui a failli se passer. Petite Veuve noire.

- Alex… Alex réveil toi !

Tu le secouais légèrement une première fois. Puis plus énergiquement une seconde fois. Il ne pouvait pas dormir ! Pas maintenant !
Attendant qu’il se réveille doucement, tu t'asseyais finalement, effleurant sa peau avec douceur.

- Dit… Tu connais ma magie n’est ce pas ?

Tu avais tremblé, l’espace d’un instant, l’idée même de perdre le contrôle te dévorait à petit feu. Tu aurais peut-être dû mourir au final… Un mal pour un grand bien, ça n’aurait pas été plus mal.
Doucement, tu tournes la tête, ton regard est perdu, effrayer. TOI tu as peur. C’est si rare, si invraisemblable.
Inspirant doucement.

- On fera comment si je perds le contrôle ?

Tu as déjà trouvé mieux comme sujet de conversation après avoir fait l’amour, mais cette question te dévore. C’est si cruel de savoir que l’on peut perdre la tête à tout moment. Si cruel de se dire que tu pourrais le tuer en tout temps…
Ton corps trahit une peur profonde, frissonnant à l’idée même de te voir disparaître à mon profit. Oh oui mon ange de l’enfer. Perds la tête.

Soit enfin mienne Loreina, comme tu aurais toujours dû l’être.

● Dragon de foudre - Incube ●
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Jeu 28 Sep - 20:48


 
Alors que je croyais apprendre

à vivre, j'apprenais à mourir

 
Feat - Loreina

 

 
   

 


 
 
C’est à ce moment-là que mon esprit a cessé de réfléchir, je n’avais pas envie de ça, de penser, je voulais simplement me laisser aller, laisser parler mon corps, mes envies, mes pulsions, il était temps d’être pendant ce moment un simple homme fou de la femme qui se tenait face à moi. Mes mains parcouraient toujours son corps, caressant sa peau blanche d’une douceur rare de ma part. Je voulais toujours plus, la voir encore plus se teinter de rouge, afficher un air si transi, de voir le plaisir déformé pour faire rayonner son visage, je voulais complètement la faire mienne.

Je me glissais alors pour savourer de mes lèvres son corps, je la couvrais de mes crocs, il fallait teinter cette peau de ma couleur, laisser ma trace, ma possession, elle n’était qu’à moi, personne ne pourrait plus s’emparer d’elle, ce genre de moment était mon privilège, comme les miens seraient uniquement les siens. Je pouvais m’immiscer en son jardin secret, explorer son esprit comme son corps, mais ce n’est que le début, nous ne faisons que jouer. Elle vient faire de même flattant ce qui fait ma fierté, ma virilité, je me laisse encore plus entraîné.

Pourtant la suite de cette histoire n’est plus qu’un déluge de sensation, de plaisir et d’image, je me souviens que nous nous sommes amusé à nous taquiner, à nous découvrir, à faire monter le plaisir, cette sensation délicieuse. Nous avons quitté l’eau sans pour autant nous séparer, nous avons terminé sur mon lit, laissant sur le chemin l’eau couler, permettant de suivre notre périple vers ce cocon d’amour.Je me glissais alors pour savourer de mes lèvres son corps, je la couvrais de mes crocs, il fallait teinter cette peau de ma couleur, laisser ma trace, ma possession, elle n’était qu’à moi, personne ne pourrait plus s’emparer d’elle, ce genre de moment était mon privilège, comme les miens seraient uniquement les siens.

Une nouvelle fois tout vint basculer encore, plongeant dans l’abysse de la luxure, notre fausse timidité venait de disparaître. Tu laissais parler la bête en toi et moi ma part Incube, nous avions encore un autre jeu, celui de qui mènerait la danse, mais nous avons vite laisser tomber, pensant simplement au plaisir. Je venais me lier à toi, scellant d’une façon plus charnel notre nouvelle façon de vivre, notre nouvelle relation.

J’ai marqué ta peau comme tu as lacéré la mienne, je t’ai montré mon amour comme tu m’as donné le tien, je ne pouvais que me perdre dans ce moment, me noyer dans cette extase. Nous avons dansé ce soir-là, nous avons été dans une symbiose des plus déconcertante, plaisante, troublante, excitante et j’en passe. Je me souviens de nos échanges, nos petites attentions, nos soupirs, nos râles et notre plaisir à la fin, cette euphorie envahissante qui finalement laissait sa place à Morphée qui est venu nous cueillir des plus facilement.

Ce noir, ce sommeil était plaisants, pour la première fois depuis longtemps, je m’endormais sans ressentir cette boule au ventre, le fait de devoir me lever, affronter l’ennui de la vie sans rien ou plutôt personne à mes côtés pour me comprendre, venir teinter mon regard d’une douce vision. Pourtant, ce sommeil fut trop court, je sentais ta chaleur s’envoler, quitter mes bras pour finalement laisser place à des secousses, un réveil plutôt douloureux, un regard vitreux, dans le vague, je ne discernais que les formes.

Tu me laissais le temps de retrouver mes esprits, ma conscience étant encore dans le vague, je pouvais simplement sentir tes doigts sur ma peau froide. Tes premières paroles faisaient écho dans mon esprit, se répétant en boucle, je connaissais ta magie, je savais pour cette bête dévorant ton âme et ensuite tes entrailles, je savais le sort qui t’était destiné, cela me fit frissonner à mon tour, accompagnant ton tremblement, je réalisais qu’un jour, j’allais te perdre, sentir la lumière de ma vie faiblir pour me laisser retourner seul à l’abysse qu’est notre monde.

Je perçois ta détresse, je sens la peur résidé dans tes yeux et ton corps, je t’entends prononcer ces mots, ceux que je ne voulais pas entendre, ce signal d’alarme qui nous ramenait encore une fois à la dure réalité de notre monde. Je déglutis, mon corps étant à nouveau parcouru d’un spam, pour la première fois de ma vie, je paniquais, je savais ce que cela signifiait et je ne voulais pas affronter cette vérité en face. Je ne pouvais alors m’empêcher de venir t’entourer de mes bras, autant pour te rassurer que pour me calmer moi.

Pourquoi briser notre moment ? Les dieux voulaient-ils toujours voir le drame pour mieux s’amuser de nous, je savais pertinemment ce que je devais faire si cela arrivait, mais c’était dur de le dire, c’était dur de devoir te dire que je devrais mettre fin à ta courte existence, de devoir briser de mes mains ce que j’ai toujours cherché dans le monde. Je devrais briser notre bonheur, nous serions les déclencheurs de notre propre chute ma démone, ma goule, ma bête, ma fleur, nous étions condamnés dès le départ.

Pourtant, je ne laisserais pas cela nous détruire, je nous ferais vivre, profiter de ce moment de répit et quand l’heure viendra, le fou accompagnera la bête, ensemble, ils ont commencé, ensemble, ils termineront cette histoire. Je te regardais, reprenant de l’assurance, affrontant ces mots, cette réalité, ce moment. Je cherchais tes lèvres pour te rassurer, te montrer que cela n’était pas terminé, il fallait être forte Loreina, notre vie serait une bataille constante contre ce monde anormale.

“Si tu perds le contrôle ma goule, il en sera comme nous avions décidé, je t’offrirais une dernière danse, nous verrons qui du fou ou de la bête fera cavalier seul pour la fin. Tu sais, je n’ai jamais aimé les happy end, celle où les méchants sont toujours punis de leurs actes, je préfère la fin où le méchant domine le monde et règne après avoir aussi durement travaillé. Je ferais en sorte de nous trouver un moyen, de nous ouvrir une nouvelle porte vers notre fin heureuse, celle où nous écrasons ensemble le reste du monde sous notre botte tout en profitant de la vie.”

Je t’embrassais à nouveau, scellant de cette façon cette promesse, je ferais en sorte  te montrer le sommet du monde que nous cherchons, de te montrer chaque jour, un univers où toutes ces émotions qui te traversent me soit visible. Tu étais à moi et je n’allais pas laisser le monde, les Dieux ou encore une vulgaire bête t’enlever à moi.
 




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