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Alberion de Hastrefer
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Messages :
50
Kinahs :
16004
Age :
24
Date de naissance :
09/07/1993
Date d'inscription :
20/07/2017

Informations
Caractéristiques:
Magies & Armes:
Relations:
http://www.kalerya-entre-monde.com/t1671-alberion-de-hastrefer http://www.kalerya-entre-monde.com/ http://www.kalerya-entre-monde.com/t1704-un-si-beau-soir-d-hiver#11395 http://www.kalerya-entre-monde.com/t1703-inventaire-d-alberion-de-hastrefer#11383 http://www.kalerya-entre-monde.com/t1702-dossier-rp-d-alberion-de-hastrefer http://www.kalerya-entre-monde.com/t1705-mise-a-jour-des-rps-d-alberion-hastrefer

Jeu 20 Juil - 11:12
Alberion (De) Hastrefer
Chasseur de prime



Informations générales

Hastrefer
Alberion
27 ans
Ultarime
Masculin
110 kilos
Un peu plus d’un mètre quatre-vingt-dix
Hétérosexuel
Goule
Maahès | Lion azuré




Informations psychologiques

Hobbys & phobies
Qualités & Défauts


La vie d’Alberion n’a pas été tendre, et l’environnement dans lequel il a été élevé ne favorisait que très peu l’émergence de caractère peu équilibré. Son esprit porte encore les cicatrices discrètes de certaines expériences trop brutales, et le mercenaire ne sentira généralement que très peu à l’aise dans des environnement trop peuplés ou s’il est exposé trop longtemps à la compagnie d’autrui. Si ces symptômes sont encore contrôlables, l’homme craint en revanche de manière obsessionnelle les environnement clos, et ne supportera pas que l’on restreigne ses mouvements, même un peu. Cela pourra aller jusqu’à chez lui provoquer des hallucinations ou des crises maniaques, avec des effets souvent dévastateurs aussi pour lui que pour son environnement. Hélas, à trop refuser de se regarder dans le miroir, Alberion ne parvient pas à réellement reconnaître ces tares. Refusant l’échec plus que tout, hanté par l’image d’un père exigeant, il ne saura souvent par reconnaitre ces situations avant de se voir totalement embourbé dedans.

En ce qui concerne ses loisirs, il n’est pas étonnant de voir que ces derniers sont presque tous des activités solitaires. Comme tout noble qui se respecte, le jeune homme cultive une passion véritable pour les arts virils, que ce soit la chasse, l’équitation (son familier faisant pour lui office de cheval) ou le maniement des armes. C’est un lecteur avide, et il apprécie l’art sous toutes ses formes. Il lui arrive aussi d’écrire, souvent de la poésie, ce qu’il niera toujours fermement, considérant d’un œil sévère tant la qualité de ses écrits que le fait qu’un guerrier s’adonne à une activité aussi… indolente que la poésie.
Qualités :

Rusé – Courageux – Erudit – Juste – Intègre - Dévoué – Déterminé – Altruiste

Défauts :

Téméraire – Obsessionnel – Compulsif – Entêté – Rigide – Autodestructeur – Vindicatif




Magie et arme

Magie
Arme


Nom de votre magie : Sacrifice incandescent
Notre Fureur Est Vertu/Notre Sacrifice Est Brasier

La magie de la maison Hastrefer se transmet de génération en génération depuis des temps immémoriaux. Basé sur la maîtrise du feu intérieur, elle demande à ses pratiquants une discipline de tous les instants. Ces derniers, en utilisant l'énergie magique commune à chaque mage, enflamme littéralement cette dernière, se couvrant d'un épais manteau de flammes dévorant aussi bien leurs ennemis que eux-même. Si leur résistance aux flammes leur permet de supporter tant bien que mal les effets de cette dernière, la moindre faille dans leur concentration les condamnerait à une mort aussi rapide que douloureuse. Même pour le plus prudent des adeptes, le Sacrifice Incandescent prélève sur son corps un tribut aussi lourd que terrible à contempler. Les cheveux comme les poils finissent par brûler et ne plus repousser, le feu déforme et effondre la chair de l'utilisateur, et la peau prend progressivement un aspect cartonné et épais, pour finir par ne plus être capable de ressentir le toucher des choses alors que les nerfs les plus proches de l'extérieur partent en fumée. L'esprit, au fur et à mesure qu'il s'habitue au contact du feu, finit par le rechercher avec une persistance maniaque et souvent suicidaire, et il n'est pas rare qu'un adepte, dans un moment de zèle extrême, meurt brûlé par son propre feu. A force de se plonger dans un état de fureur martiale, il devient compliqué pour se dernier d’appréhender réellement la notion de danger. Il résulte de ces deux facteurs un cocktail explosif, qui explique aisément qu'il n'existe que de très rares adeptes ayant réussi à mourir de vieillesse, la plupart ne dépassant pas les cinquante ans.

En contrepartie, ils découvrent que leur feu intérieur peut s'extérioriser, et consumer leurs adversaires avec la même avidité vorace dont il fait preuve à l'endroit de ses maîtres. Capable d'inspirer et déchaîner les passions de leurs alliés, ils peuvent rallier ces derniers et les pousser à combattre avec plus de force. Habitués à la douleur, ils savent canaliser cette dernière pour exalter leurs sens et atteindre un état second de transe martiale. Leur vie est menée sur le fil du rasoir, oscillant avec une grâce de forcené entre la mort gloutonne promise par leur magie et le pouvoir glorieux qu'ils en retirent.


Une épée à une main en acier trempé d’un mètre de long, à la garde finement travaillée et au pommeau enroulé dans un fin tissu écarlate. Son métal a été traité lors de sa fonte par des alchimistes pour prendre la couleur des armoiries familiales, un doré profond.




Description mentale

Alberion est avant tout le produit de son éducation. Issu d’une famille de la petite noblesse exilée dans le grand nord hostile de Mulfass pour un crime trop horrible pour être mentionné, il a été élevé dans l’idée qu’il était impérieux de laver le discrédit jeté sur sa lignée. En conséquence de quoi, l’honneur est une notion cardinale chez lui, et il préférera mourir que de faillir au code qui régit son existence. s'il se refuse autant à mentir qu’à heurter un homme blessé ou désarmé, et tentera autant que faire se peut d’aider son prochain, il n’a cependant rien d’un enfant de chœur. Elevé dans le pays perpétuellement en guerre de Mulfass, il rend comme beaucoup de ses compatriotes un culte quotidien aux idéaux martiaux, et voit avec un mépris froid et cynique toute forme de faiblesse, considérant qu’elle résulte dans la presque totalité des cas de l’indolence de celui qui la porte ou de celle de sa société. Plus que tout cela, c’est l’envie de se couvrir de gloire qui le motive, de surpasser ce que l’on croyait possible de lui, de s’élever au-dessus de sa condition. Il ne considère aucun sacrifice trop grand, aucun risque trop élevé pour parvenir à ses fins, se jetant souvent dans la gueule du loup avec une assurance suicidaire. La mort même, s'il l'estime suffisamment valeureuse, lui semblera attrayante. Si ses nombreux voyages à travers les mondes sont quelque peu venus tempérer la sévérité de son regard, ils n’ont rien fait pour entamer la solidité des notions, qui restent pour lui des éléments fondateurs de sa personnalité.

Il considère sa condition de goule avec un détachement froid. Intimement liée au Péché, cet acte indicible qui a condamné tant de générations de sa famille, il tente de contrôler ses appétits et de ne dévorer que ses ennemis, une fois ces derniers vaincus. C'est pour lui un secret honteux qu'il faut cacher, le seul pour lequel il accepte en vérité de mentir, et il aborde le problème avec la même efficacité furieuse qui le caractérise dans tant d'autres situations. Il sera capable de manger jusqu'à s'en rendre malade des aliments normaux pour protéger son déguisement, et cherche activement un moyen de conjurer définitivement ce mal.

A ce paysage doit s’ajouter la pratique de la magie familiale, le Sacrifice Incandescent. Autant une philosophie de vie (une religion, diront certains) qu’un collège arcane, cette magie exige de son pratiquant une discipline de fer et une capacité à supporter la douleur hors du commun. Couplée au dur entrainement quotidien qu'il s'impose, il est aisé de voir par quelle nécessité Alberion a dû tuer, supprimer, mettre à mort certains pans de son être. C’est une créature fondamentalement incomplète et dysfonctionnelle, qui accueille la douleur comme un moyen de renforcer ses sens, qui voit le combat comme une purge rituelle de sa faiblesse et de ses imperfections. Incapable d’établir une relation équilibrée avec autrui, il considérera l’autre (comme il se considère lui-même) comme rien de plus qu’un bras à commander, qu’une volonté à diriger. Le doute est vu comme une intolérable faiblesse, l’hésitation comme une gangrène de l’esprit, qu’il convient d’exciser sitôt qu’elle se manifeste, jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un bloc parfait et uni de violence tout juste canalisée et de volonté inflexible. En combat, sous l’emprise de l’Incandescence, les pulsions violentes du guerrier se déchaînent avec une violence fervente et forcenée, sublimant tous ses instincts. S'il est encore jeune, sa magie commence doucement à l'affecter, et l'on note chez lui une certaine fascination pour le feu. Il aura tendance à toucher des objets brûlants, sans se soucier des dégâts causés à ses mains, ou à passer de longs moments le regard perdu dans les flammes.

Il peut alors être étonnant de constater le choix de vie du jeune mercenaire. Qu’un militaire de carrière, promis à un brillant avenir, abandonne la stabilité de son poste pour devenir un chasseur de prime, profession aux fortunes fluctuantes s’il en est, n’est pas commun. Quand l’on sait que l’honneur n’est pas la motivation première de ses nouveaux collègues et que l’argent n’est pas celle d’Alberion, ce choix se fait d’autant plus étrange. Il faut comprendre qu’aussi dur soit le métal dans lequel il est trempé, le guerrier, après dix années presque ininterrompues de guerre, commence à voir son métal se fendre en certains endroits. Les événements traumatiques qu'il a vécu l’ont laissé avec une peur panique des endroits étroits et fermés ou de l’idée que l’on puisse restreindre ses mouvements. Il dormira par exemple sans couverture, même par le plus froid des temps, de peur de s’emmêler dans cette dernière. Si d’aventure il se retrouvait enfermé dans un espace clos, il ne lui faudrait que quelques instants avant de perdre ses moyens. Couplé à ses tendances asociales et agoraphobes (certes moins présentes, mais tout de même importantes), il est logique de constater que ce dernier évitera au possible les villes et les regroupements de population, ne s’y rendant que brièvement pour s’informer sur sa prochaine cible et refaire son stock de provisions. S’il lui était impossible de déposer les armes, ce choix n’effleurant même pas son esprit, choisir le métier plus indépendant de chasseur de prime lui permet désormais de panser ses plaies tout en continuant de traquer cette gloire tant convoitée.

Il traitera généralement autrui avec respect mais distance, tant que ce dernier n’aura rien fait pour mériter un quelconque changement de traitement. Son langage est généralement très châtié, précieux diront ses détracteurs, tendance ne faisant que s'accroître sous l’effet de la colère. De manière assez surprenante, Alberion fera preuve de capacités d’empathie assez fortes, sa peur panique des autres ayant conduit à une vigilance accrue, et donc à une capacité d’observation et d’analyse très poussée. Il y a même chez lui certains résidus d'un caractère doux et prévenant, hélas depuis longtemps enterré. Pour autant, il ne parvient pas totalement à se défaire de ses doutes. Loin d’être stupide ou aveugle, il constate chaque jour son état moins qu’idéal, et se soumet vainement à des exercices de plus en plus rigoureux, qu’ils soient physiques ou mentaux, à des punitions de plus en plus sévères. Se haïssant pour cela, c’est sans doute en grande partie pour cette raison qu’il se refusera avec obstination à se lier durablement à qui que ce soit, ou qu’il trouvera tout attachement émotionnel incommodant. La seule exception notable restant son familier, Maahès, avec qui il entretient un lien fort, presque fusionnel, ce dernier lui servant à la fois de confident et de bouée émotionnelle dans les moment les plus âpres. Il y a pourtant chez lui le potentiel pour quelque chose de réellement bon. Son éducation n’ayant pas négligé son aspect intellectuel, c’est un érudit, qui accueille avec enthousiasme le savoir des mondes plus avancés. S’il est logique de le voir maîtriser les domaines de la stratégie militaire, de la logistique ou de l’anatomie par exemple, il est aussi un fin mathématicien et lettré passionné. Voyageant toujours avec plusieurs livres, il consacrera la presque totalité de son temps libre à lire, quand il n’écrira pas lui-même. S’il caresse le rêve d’écrire un jour ses propres ouvrages, il se cantonne pour le moment à l’exercice de la poésie, qu’il refusera de montrer à quiconque, trouvant que sa plume ne mérite pas que l’on s’y attarde. Il faut aussi voir qu’un guerrier amateur de poésie serait un bien piètre tableau, à se vautrer ainsi dans une luxure verbeuse et inutile...





Description physique

Il est des hommes doux. Il est des hommes élancés, et des hommes maigres. Et il est des hommes monstrueux, semblant taillés dans un quelconque matériau primal, loin des faiblesses indulgentes de la chair, comme si leur véritable et monstrueuse nature était trahie par leur apparence. Culminant à presque de deux mètre haut, pesant un peu plus de cent-dix kilogrammes, le guerrier fait partie de cette dernière catégorie. Son corps, soumis depuis son plus jeune âge aux rigueurs martiales les plus sévères, a depuis longtemps pris l’aspect d’une arme, d’un outil de mort. Sa chair est un amas d’une pâleur cadavérique de muscles compacts et noueux, lui donnant le profil agressif d’une lance. Ses doigts épais et calleux, peu adaptés aux taches délicates, trahissent son habitude à manier les armes. Ce physique de prédateur est complété par son équipement, dans lequel il passe le plus clair de son temps. Ce dernier se compose tout d’abord d’une armure de cuir bouillie intégrale, recouverte par endroit de pièces métalliques harnachées entre elles de façon à ce que ses mouvements ne soient pas limités. Faites d’acier trempé traité pour prendre une teinte dorée, elles recouvrent ses épaules et son torse (surmonté par un ample col de métal pour protéger son cou), et sont façonnées pour représenter des têtes de lions stylisées, ce dernier étant l’emblème de sa famille. Il porte également des gants et des bottes montantes du même métal, et son armure est décorée à de multiples endroits par d’épaisses bandes de tissu rouge, à la fonction purement décorative, et d’une cape d’un jaune solaire. Surmontant tout cela, un casque intégral couvre son visage, percé de deux trous à l’arrière du crâne, desquels ses longs cheveux rêches s’échappent pour former un panache épais. Si ces derniers commencent çà et là à se clairsemer, trouant se chevelure et laissant deviner une peau anormalement épaisse et dure.  Enfin, il complète son barda par un bouclier et une épée d’un mètre de long environ. Il est immédiatement visible au vu de l’aspect de son équipement qu’il en prend un soin maniaque.

Il ne se meut cependant pas avec le pas assuré que l’on pourrait attendre en voyant ce genre de tableau s’animer. Eternellement sur ses gardes, il a une aborde son environnement comme un piège hostile, et évitera autant que possible le contact avec autrui, marchant avec les épaules légèrement renfoncées et la tête un peu baissée. De manière générale, son corps semblera toujours tendu, voir crispé, et son regard aura du mal à se fixer plus de quelques secondes dans celui d’un interlocuteur. Il n’est pas surprenant de le constater un peu gauche, comme un poisson jeté hors de l’eau. Non pas qu’il soit réellement maladroit, mais il est facile de voir dans la manière calculée, artificielle presque que prennent chez lui des gestes normalement élémentaires une certaine difficulté. Il révisera par exemple souvent sa prise sur son verre, ou fera glisse sa fourchette sur sa lèvre, comme si viser correctement l’intérieur de sa bouche était difficile. Il corrigera souvent sa posture, ou s’assurera de ne pas exercer trop de force sur une poignée avant de la tirer. Ce n’est réellement que lorsque qu’il combat qu’il arrive à s’exprimer, lorsqu’il fait ce pour quoi il vit, lorsqu’il se laisse aller à la chose qui motive chacun de ses respirations. Il bouge alors avec une férocité libérée, presque animale, et l’énergie contenue, retenue dans ses membres s’exprime librement. Son style n’est pas des plus conventionnels, et il est rare (comme en témoigne le tableau morbide des nombreuses cicatrices qui couturent son corps) qu’il se préoccupe de sa défense. Il semble autant accueillir les coups que les distribuer avec un zèle joyeux, ne se préoccupant que de l’effacement, de l’annihilation de l’objet de son ire.

Son visage est tout aussi marqué que le reste de son corps. Il a peut-être été beau, autrefois. Loin d’être renversant, sans doute, mais beau. Agréable à regarder. Une mâchoire forte et masculine, et des traits anguleux, taillés au burin. Un nez trop large peut-être, et un front trop haut, perpétuellement plissé par des rides d’expression. Des yeux d’un bleu nuageux comme un ciel d’automne, et des lèvres suffisamment fines pour qu’elles puissent sembler disparaître lorsqu’il se les pince. Une épaisse crinière de cheveux d’un blond sale, encadrant sa tête et son cou, et une ample barbe tressée. Mais son nez est cassé en deux endroits et aplati, et une balafre rosée, pas la seule mais seulement la plus imposante, coupe pratiquement en deux sa face, courant de son oreille droite jusqu’à son menton. Une bonne moitié de son oreille gauche est absente, et il porte à de nombreux endroits les stigmates de sa magie. Car c’est sans doute cette dernière qui prélève chez lui le plus lourd tribut. A certains endroits, sa peau a commencé à prendre une apparence cartonnée et épaisse, et il perd alors toute sensation. Le côté gauche de sa face, particulièrement marquée, commence à légèrement s'effondrer sur lui-même. Si cette perte de cohésion de sa structure faciale n'a rien de dramatique pour le moment, elle n'augure en revanche qu'une dégradation de plus en plus rapide de son état. Il n’est pas donc pas étonnant que le combattant refuse de se dévoiler en presque toute circonstance, et qu’il se couvre le corps de bandes de tissus à la manière des lépreux quand il a à le faire.



Racontez-nous votre histoire


Mon fils,

J’espère que cette lettre te trouve prêt à accomplir ton devoir.  Ta fille vient de naître le treize de Wadoru, et elle se porte bien. Elle fera une héritière forte pour notre Maison, de cela je ne doute point. Sa naissance tombant à peu près en même que ton propre anniversaire, cela permettra dans le futur de rassembler les deux occasions. Nous pourrons ainsi expédier au plus vite ces niaiseries. Tu trouveras avec la lettre un portrait dessiné de ta fille, par ta femme. Considère cela comme un cadeau pour tes seize ans.
Fais-en sorte que notre nom soit auréolé de gloire par tes actions. Nous ne pouvons pas échouer, pas maintenant que l’ennemi héréditaire de la nation nous fournit dans sa folle hardiesse un moyen de laver notre honneur. Montre-toi digne, montre-toi fort. Plus que tout, montre la fureur de notre Conviction.
Ne dévoile pas les noirs accents de notre condition, et sache te repaître avec discrétion. Même si la Faim te prend, rappelle-toi que les accommodations du château, rendues aisé par le caractère isolé de notre domaine, ne sont pas celles d’un camp militaire.

En attendant tes résultats, tiens dans l’Incandescence,
Ton Père.


Sa main caleuse se referma sur la lettre, la froissant avant de la jeter dans le feu de camp. Il repensa à sa femme aimée, et observa son dessin, tentant de sourire. Il n’y arriva pas, pas réellement, et se contenta alors de ranger le papier dans sa poche. Il regarda autour de lui, la pénombre du soir hivernal ne lui permettant pas de distinguer grand-chose à travers les serpentins brumeux. Il hocha la tête, se disant que leur château était à peine quelques une ou deux semaines de navigation vers le nord, dans les profondeurs les plus noires et hostiles de leur continent. Il n’y poussait rien qu’une végétation éparse et épineuse, et le fer dont on l’avait équipé venait sans nul doute des profondeurs boueuses percées dans le flanc des collines qui moutonnaient autour des vallons arides de leur domaine. C’était la seule chose qui avait fait que leur endroit avait été épargné par la guerre. Seuls les fous et les parias s’aventuraient autant au nord, ou tentaient d’en domestiquer les habitants. Il se leva, saluant brièvement de la tête ses compagnons. Malgré ses tentatives de leur parler, de tisser des liens allant plus loin que ceux de l’obligation, ces derniers restaient fermés comme des portes un soir de gel. Comme s’ils sentaient sur lui l’odeur des péchés qu’il portait, de l’horreur tout entière accouchée par sa lignée. Comme si dans les traits durs de son visage, ils trouvaient quelque chose de sale, quelque chose de profondément inconvenant. Mais non. Cela ne se pouvait. Il avait fait en sorte de se nourrir discrètement. Dans les fosses communes, après les batailles, lorsque les gens dormaient. Personne ne veillait sur les fosses communes. Il s’interrogea un instant, se demandant s’il était possible que le secret de leur péché ait été percé. Mais non, cela ne se pouvait. Tout au plus s’effrayaient-ils en écoutant les babillages stériles qui se faisaient à leur endroit. Il dissipa d’un geste agacé du poignet ces inquiétudes stériles. Bientôt, le jour poindrait. Bientôt, il combattrait, enfin, après tant d’attente. Il avait hâte, hâte de goûter à ce glorieux combat, hâte de se couvrir de gloire, hâte de voir les regards portés vers lui se changer en admiration. Hâte de satisfaire son père. Il tira son épée de son fourreau, pour en regarder le tranchant. Il savait qu’elle était affutée, mais il voulait surtout la voir une dernière fois. Avant qu’il ne la couvre de sang, avant qu’elle ne perde cet aspect aérien et lumineux. Son sourire s’étira lentement, tranchant en deux son visage, dévoilant deux rangés de lames carnassières qui répondirent par leur aspect luisant à celui de son arme.

Il se retrouva bientôt dans les rangs, à écouter un sergent les haranguer. Ils reprenaient une tête de pont que l’ennemi héréditaire du royaume avait établi, souillant par leur entreprise de conquête. La voix de l’officier se perdit dans le silence fragile, se muant en un bourdonnement indistinct. Les couleurs se faisaient vives autour de lui, et il lui fallait faire preuve d’une retenue exceptionnelle pour ne pas laisser les flammes qui couvaient en lui exploser, littéralement. Enfin, ils chargèrent, escaladant une colline boueuse et glacée, pour prendre d’assaut le fort improvisé de leur ennemi. Il y eut un hurlement, et Alberion ne sut pas s’il avait joint sa voix à celle de ses frères d’armes. Il laissa l’Incandescence monter en lui, doucement, emplir ses membres de Sa chaleur nourricière, roussir légèrement les poils de ses bras. Il ne voyait rien autour de lui, perdu dans un océan de chair et de fer, emporté par le mouvement de foule des soldats. La suite des évènements fut assez confuse. Il vit une pluie de flèches s’abattre sur eux, l’une d’elle poinçonnant cruellement son flanc. Excité comme un animal par le bouvier, il redoubla d’ardeur, ses pas lourds labourant la terre meurtrie. La première chose qu’il sentit de l’explosion, bien avant le bruit ou la douleur, ce fut son souffle. Comme l’expiration furieuse d’un taureau géant, venant aspirer l’air de ses poumons, le laissant hagard et effaré. Seulement après, quand il fut dans les airs, put-il tenter de discerner ce qui se passait. De voir le sol qui s’était ouvert, accouchant d’une progéniture impie de boue volante et de violence. De ces corps démembrés et détruits, comme lors d’un de ses repas. Du sang, des excréments et des cris. Et de lui, qui volait comme un oiseau mutilé, son bras tordu selon un angle improbable. Il retomba, sur une pile de corps, rapidement enterré. La fange et les déchets humains s’accumulèrent frénétiquement sur lui, l’enserrant dans leur étreinte impavide. Ici, enterré sous un peu plus de deux mètres de chaos, il lui sembla être tombé plus profond que les plus interdits des abysses chtoniens. Il ôta son heaume, péniblement, ses doigts tremblants luttant avec le métal cabossé, et inspira une grande goulée d’air vicié. Enfermé comme un prisonnier attendant son exécution dans sa poche d’air, il sentait ce dernier se raréfier à chaque inspiration coupable qu’il prenait. Il tenta de se calmer, de réguler son souffle, en vain. La force de sa magie l’abandonna, la peur lancinante qui montait en lui noyant sa flamme intérieure. Il hurla, toute retenue oubliée, s’époumonant en vain, appelant pour la première fois de sa vie à l’aide. Il se rendit compte de sa faiblesse, de la vulnérabilité inhérente de sa condition. Lui qui s’était toujours cru taillé dans une pierre millénaire, il se vit mourir avant d’avoir vécu. Il frappa du poing, ignorant la douleur qui pulsait en vagues déchirantes de son bras cassé à chaque sursaut de révolte. Au bout de quelques secondes, il retomba lourdement, et se retourna, ses larmes et sa morve se mêlant à la terre. Face à lui, le fixant de ses orbites éclatées se trouvait la tête d’un cheval décapité. Il le regarda, soudainement fasciné par l’étrange spectacle de sa gueule refermée, de ses muscles tendus dans une dernière pulsion de vie constituant un spectacle suffisamment captivant pour lui faire oublier un instant l’imminence de son trépas. Dans ses yeux absents, il trouva la force qui lui manquait, sans doute en se disant que le seul spectacle qu’il donnerait quand on le trouverait serait celui de la défaite. De l’échec inadmissible de fonction, du déni de ses efforts, de ce qu’il était. De la suppression de toute son identité.

Il inspira une dernière fois, ignorant les protestations de son corps, la sensation de serrement qui tenaillait sa poitrine et menaçait de la faire exploser, et se glissa vers la tête de la bête. Il pressa ses lèvres contre les siennes, réprimant le haut-le-corps qui le gagna, et les entrouvrit de la main. Il sentit le mince flot d’oxygène l’envahir, alors qu’il ouvrait avidement la bouche, manquant de peu de dévorer la créature dans son envie d’en avoir plus, tant cette manne céleste lui semblait apaisante et revigorante. Rassemblant ses dernières forces, il se releva, tentant de ne pas payer attention aux lumières qui dansaient devant ses yeux. Il jeta toutes les forces de son âme dans sa magie, désespéré, prêt à alimenter le brasier affamé. Il brûla, d’une lumière sacrée, et s’extirpa de sa tombe fangeuse, les fragments meurtris de corps et la terre retournée tombant autour de lui comme des volutes propitiatoires. Il griffa le sol plus qu’il ne le creusa, et quand enfin il put regarder autour de lui, il voulut s’effondrer, et dormir, oublier ce cauchemar, oublier les odeurs et le sang et la mort. Il ramassa une bannière à moitié recouverte de terre, et la leva haut au-dessus de sa tête. C’était son moment de gloire. Il avait payé son prix, par plusieurs fois. Et rien ni personne ne lui ôterait cela. Sa voix tonna sur le champ de bataille, et quand l’armée en déroute leva les yeux vers lui, ce fut un véritable avatar qu’elle contempla. Un phare tout entier fait de lumière, une oasis dans le désert :

"Mes frères ! La nuit est noire, mais notre flamme brûle avec une vigueur inextinguible ! A moi, A la bannière de notre Royaume !

Il désigna ses ennemis de son épée, cette dernière lançant un rayon embrasé, traçant dans leurs rangs un sillon d'une lumineuse et terrible certitude.

- Ils ploieront sous notre charge ! Comme du blé sous la tempête ! Mulfass, Mulfass ! "

Sa voix porta avec une présence presque tangible, se faisant une main qui jeta avec une frénésie renouvelée les soldats au combat. Il se délecta de la sensation qui l’assaillait, sentant la douleur raffiner petit à petit son être, sentant la morsure de la flamme dévorer petit à petits les derniers fragments de sa faiblesse et de sa peur. Dans un court instant de lucidité, il pensa qu’il était bon que ses alliés ne puissent pas voir que l’homme qui venait de les rallier s’immolait, que la lumière qui les enveloppait émanait directement de ses forces vitales. Lui-même chargea, heurtant avec un fracas de fin du monde les lignes ennemies. Il tailla, il trancha, il immola, jusqu’à ce que rien ne reste d’autre qu’un charnier fumant. Quand enfin la violence s’apaisa, il s’effondra, vidé.

Il resta encore quelques longues années à guerroyer. Les avancées péniblement gagnées semblaient ne servir à rien, et le conflit s’enlisait. Il semblait impossible d’établir un point d’invasion durable pour un camp comme pour l’autre. Alberion put cependant fleurir dans cet environnement, comme une fleur dans un cimetière. Son ascension dans les rangs fut fulgurante, emmené par sa prouesse au combat et son charisme. S’il n’était pas le meneur le plus proche de ses hommes, il se disait qu’il suffisait à quiconque de plonger un instant son regard dans le sien pour que le doute et la faiblesse s’efface. Il se disait que sa bannière à tête de lion protégeait aussi bien de l’acier que de la magie. Et quant aux bruits qui parlaient de ses habitudes nécrophages, et de ses conversations avec ces personnes si peu recommandables, ils furent vite balayés. L’armée avait d’exemples inspirants pour que les longues années de guerre n’usent pas la foi des hommes, et le jeune en était un parfait. Il prit enfin son congé après de nombreuses autres années de service, et rentra chez lui. Il vit son domaine, il vit sa femme, et sa fille, maintenant grande, qui découvrit enfin son père. Il dut serrer la mâchoire quand cette dernière voulut qu’il le prenne dans ses bras, et dut fermer les yeux sur l’expression horrifiée de sa femme quand elle découvrit ses cicatrices. Il resta un mois avec eux, tentant de revenir à la vie civile, tentant de retrouver des gestes doux. D’être doux. Mais l’attention et le contact de ces êtres pourtant aimés lui était insupportables. Leurs sourires étaient terrifiants, et leurs attentions aimantes des agressions plus terribles que ce qu’il n’avait jamais connu. Il repensait sans cesse à la tête du cheval, ne pouvant s’empêcher de la confondre avec celle de sa femme. L’invocation de son familier le calma un temps, mais ne fit au final que retarder l’inévitable, de le cimenter dans cette décision peut-être. Il partit un matin, comme un voleur dans sa propre maison, et s’en retourna sans un mot faire la guerre, tenant encore quelques mois jusqu’à ce que même la compagnie de ses hommes et le cadre sécurisant de la guerre ne finisse par lui peser. Alors il partit, prenant contact avec les passeurs, explorant les mondes. Il n’y avait plus aucune gloire à gagner, plus aucun bien à faire, dans une guerre de tranchée ou l’homme mourrait pour conserver une terre tellement martyrisée qu’elle ne pourrait jamais plus donner le moindre épi. Il se fit rapidement chasseur de prime, espérant qu’au-delà de la subsistance qu’il pourrait tirer de la seule chose qu’il savait faire, il pourrait traquer les proies les plus dures et gagner enfin la gloire véritable dont il rêvait.



Informations Supplémentaires

Votre surnom
Monsieur. Monseigneur est également accepté, pour les intimes. Pas trop de privautés quand même.

Votre âge
24 ans

Qui est sur ton avatar ?
Un original trouvé sur deviantart

La catégorie de ta magie
Magie perdue

Nom de ta magie
Sacrifice Incandescent

Accès à la zone H/Y/Y
Oui

Pourquoi avoir choisi Kalerya ?
Je cherchais un forum RP avec un contexte assez large pour permettre des personnages très divers.

Code de validation



Dernière édition par Alberion Hastrefer le Mar 25 Juil - 16:53, édité 9 fois
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Jeu 20 Juil - 11:41
Bienvenuuuuuuuuuuuuuue :16:
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Jeu 20 Juil - 17:24
Bonjour et bienvenue chez nous !
Bon courage pour ta présentation :love:
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Jeu 20 Juil - 17:49
Bienvenue parmi nous :love:

On passera très prochainement sur ta fiche :)






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Jeu 20 Juil - 18:34
Merci pour l'accueil !

Et pas de prob prenez le temps qu'il faut, c'est tranquille.


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Jeu 20 Juil - 21:53
Bienvenue ~


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Ven 21 Juil - 5:27
Bonsoir, ta présentation sera notée dans la journée :love:
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Sam 22 Juil - 13:57
Et merci encore pour les mots de bienvenue !

Bah j'attends de vos nouvelles avec impatience :D


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Sam 22 Juil - 19:21
Bonsoir, il y a plusieurs points à revoir dans ta magie :

- Premièrement, elle est beaucoup trop polyvalente, il faut que tu fasses un choix concernant ta magie, tu ne peux pas te permettre de foncer dans les tas, commencer à soigner, etc.

- Ensuite, tu as deux magies en sachant que tu ne peux en avoir qu'une, il n'y a qu'au niveau 40 que tu peux te permettre d'avoir une seconde magie.
- Il faut que tu revoies tes contre-coups qui sont beaucoup trop faible.

- Pour finir, ta magie de la " lumière " est utilisée par un autre membre déjà mis en magie perdue.
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Sam 22 Juil - 21:34
Bonsoir, et merci de la réponse !

Il ne me semblait pas avoir mis deux magies, mais une seule. Peut-être était elle à ce point polyvalente qu'elle a engendrée ce trouble. Je dois avouer être assez confus. Quoi qu'il en soit, je l'ai rendu moins polyvalente, en enlevant la partie soin/protection.

J'ai enlevé toute la partie soin/protection, que je prendrai sans doute au niveau 40.

En ce qui concerne les contre-coups, je ne pensais pas qu'ils étaient trop faibles, après avoir regardé la norme de ce qui ce fait sur le forum. Quelqu'un qui se défigure (au point d'en devenir parfaitement repoussant) un peu plus à chaque utilisation de sa magie et qui doit pour utiliser ses pouvoirs accepter de s'immoler, chaque nouveau sort rendant le brasier qui le consume plus important, ça me semblait largement plus contraignant que la moyenne du forum, sachant que même les effets positifs associés à ces derniers étaient en fait des incitations à peine cacher à se brûler plus violemment. J'en ai tout de même rajouté d'autres.


La perte progressive du sens du toucher au fur et à mesure que les brûlures s'étendent.
Une fascination de plus en plus grande pour les flammes et une perte progressive de la notion de danger.

J'ai changé la magie de la lumière en magie du feu. Il ne m'a pas semblé avoir vu de magie perdue du feu, mais dites-moi si je me trompe.

Du coup, j'ai fait quelques petits ajustements dans le physique et le mental du personnage pour refléter tout ça.


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