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Luthilde - La pureté dans le mal incarné
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Invité
Jeu 27 Avr - 20:40
Luthilde V. Hes
Conseil - Membre division de la protection civile




Informations générales

Hes
Luthilde Victoria
Vingt-et-un ans
Vanerzame
Femme
61,3 kilos
166cm
Hétérosexuelle
Démon
Helhest [Cheval à trois pattes monté par la mort, mythologie du Danemark]




Informations psychologiques
Hobbys & phobies
Qualités et défauts


Savoir. Luthilde aime le savoir ; l'intelligence est pour elle l'essence même du démon, de ce qu'elle est. Cette intelligence qui permet de savoir et de comprendre les choses les plus terribles, les choses qui dépassent l'entendement, les choses qui dépassent toutes les créatures. Ce savoir qui rend fou, ce savoir qui tue. Ce savoir qui tue l'innocence et qui ébranle les croyances les plus profondes.
Alors pour ce savoir, Luthilde aime apprendre. Observer les gens, les choses, les êtres les plus infimes. Réfléchir, comprendre, lier des évènements qui semblent étrangers les uns aux autres. Lire, écrire. Luthilde aime l'art, les livres, les peintures et toutes les traces laissées par les différentes civilisations.
Luthilde aime les êtres humains. Elle s'amuse, parfois, lorsqu'elle s'ennuie, à les imiter. A simuler une romance, une journée typiquement humaine, à s'inventer une vie le temps d'une journée.
Luthilde aime les certitudes. C'est une scientifiques des lettres et de l'esprit, une chercheuse de vérité et d'absolu. Luthilde, elle aime le chocolat et la glace de Vanerzame. Elle aime l'ambiance des villes à la tombée de la nuit. Elle aime se promener, errer, au milieu d'une agitation qui la dépasse. Elle aime pouvoir poser son esprit dans une réflexion profonde, une contemplation du monde.
A ses heures perdues, elle aime l'action. La bataille - mais sans trop. Luthilde aime les artifices, les grandes scènes de film et de théâtre, les retournements de situation et les longs discours. Elle aime le paraître, elle aime ce qui fait mouche. Luthilde s'aime, elle et tout ce qu'elle représente. Elle aime être adulée, respectée, admirée.

Luthide est un démon, la face la plus sombre de toutes les créatures. Elle est la haine, le regret, la frustration, la colère, la tristesse et la peur. Au fond d'elle, une peur constante. De tout. Angoissante, pénétrante.
Peur de mourir avant d'avoir fini ce quelque chose qui l'anime, cette envie de savoir. Peur d'un jour découvrir qu'elle ne vaut pas autant qu'elle le croit. Peur d'être déçue, par elle ou par les hommes. Peur de perdre ce qui lui appartient - car le démon aime posséder des choses. Peur d'être ignorée, rendue invisible. Peur de ne plus exister, jamais.
Peur de la faiblesse - de la sienne particulièrement. Peur des sentiments bons, qu'elle voit comme contre nature et impurs - car le mal est vrai, sans contrefaçon, pur et entier. Peur des incertitudes, peur des peut-être.
Qualités et défauts sont, à ses yeux, des mots utilisés par des hommes trop bêtes pour voir les choses dans leur ensemble : un défaut l'est pour un être, mais pas pour un autre. Tout ça est subjectif. Luthilde aime la certitude, pas le subjectif.
On peut lui reprocher d'être un démon - arrogante, ambitieuse, autoritaire, extrême dans ses actes. Trop fière, parfois irrespectueuse sans vraiment le vouloir. Comment accuser un démon de ne pas exactement connaître la limite du bien et du mal ? Elle est égoïste, égocentrique. Tout ne tourne qu'autour d'elle. Ce qu'elle aime, c'est ce qui lui appartient. Pas de véritable fidélité, seulement de l’intérêt.

A la plus grande surprise des amateurs de préjugés, Luthilde a beaucoup de respect pour la vie. Si elle ne rechigne pas à tuer ce qui mérite à ses yeux d'être tué, elle n'aime pas le gaspillage de vies innocentes. Elle est fascinée par elle - la vie, et par l'esprit. On peut lui reconnaître beaucoup d'intelligence, de vivacité d'esprit. Elle est sûre d'elle et se connaît assez bien pour se maîtriser. Si jeune, elle est déjà bien respectable. Juste lorsqu'il lui faut prendre des décisions - généralement du moins - et sachant se mêler de ses affaires. Elle est intéressante. Une femme d'esprit.





Magie et arme

Magie
Arme


L'essence du mal : ressentir, augmenter, affaiblir, rediriger.
Ne dit-on pas que la magie est à l'origine de toute chose, l'essence même de tout ce que nous connaissons ? Le feu, l'eau, la vie elle-même : tout n'est que magie. Nos sentiments, nos émotions, nous plus grandes peurs et nos joies les plus profondes ne sont, au fond, que le produit de toute cette magie dans laquelle nous vivons, sans pouvoir lui échapper.
Certains matérialisent les peurs, les espoirs de chacun.
D'autres craignent ce qui se voit, parce que le visible peut mentir. Le visible a, toujours, quelque chose de faux. De modifié. D'altéré. On trouve la plus grande pureté en ce qui ne peut être touché, à peine être exprimé.
Luthilde est de ces derniers. Elle influe sur quelque chose qu'elle ne peut entièrement parvenir à comprendre. Manipuler tous les flux de magies qui passent les sentiments, les émotions primordiales de nos espèces. Pouvoir blinder une âme de ses peurs les plus enfouies. Savoir exacerber une haine au point de donner à la victime l'impression de n'être rien qu'une monstruosité.
Le démon est né de toute la haine qu'on a nourrie à son encontre. Il existe depuis que chaque petite particule corrompue par la monstruosité humaine l'a pénétré.
A son tour de faire que les flux magiques transportant les sentiments brisent d'autres existences.

Luthilde peut ainsi manipuler les flux magiques existants qui véhiculent sentiments, émotions, toutes ces petites particules imprégnées d'intentions et de ressentiments. Avant tout, elle les ressent. Qu'ils émanent d'une personne ou d'un lieu, les plus fortes émotions lui sautent aux yeux. C'est une toute petite part de l'esprit des êtres vivants qu'elle peut sentir, comprendre.
Dirigeant les flux magiques des émotions, elle peut ainsi les faire atteindre n'importe qui – même retourner sa haine contre celui qui l'éprouve. Dévier un flux de sa trajectoire - non, tu ne haïra pas Jean-Sébastien ! - ou faire que ce sentiment soit ressenti par une toute autre personne que celle à qui il était destiné.
Ce sentiment peut être augmenté et il est plus ou moins dur de s'en défaire. C'est comme un sentiment d'effroi qui vous prend, tout à coup, sans raison. Qui vous immobilise. Vous terrifie. Vous fait fondre en larme – sombrer dans la folie ?
Elle sent aussi les émotions et intentions positives mais ne peut pas agir dessus - comme si tout le bon du monde lui échappait...
Les inconvénients sont nombreux : lorsqu'elle est en situation de faiblesse ou trop dispersée, elle peut percevoir toutes ces émotions négatives qui l'entourent, tout le temps – et c'est trop, même pour un démon. Inutile de préciser que diriger ou augmenter des flux de particules magiques demande beaucoup de concentration – plus ou moins en fonction du nombre de particules, de la force du sentiment d'origine. Si elle est déconcentrée pendant l'utilisation de son pouvoir, toutes ces particules corrompues peuvent l'atteindre elle.
Elle n'a pas non plus de contrôle sur les émotions crées de toutes pièces ou dépendant du pouvoir d'un autre individu si l'intelligence de celui-ci est supérieur à la sienne. Au plus l'intelligence de son adversaire est basse, au plus l’émotion déviée ou amplifiée est importante - et dure dans le temps.
Elle est parfaitement incapable de créer une émotion de toute pièce ou de la supprimer, ne pouvant agir que sur les particules magiques corrompues déjà présentes – et elle semble plus insensible encore aux émotions positives que les autres représentants de sa race.
Luthilde n'a jamais été une amoureuse des armes. Elle a une petite préférence pour les armes blanches, et on l'a équipée d'une vieille épée trouvée dans des ruines de Mulfass.





Description mentale

Ce souvenir frappant, déchirant, qui nous nargue dans nos sommeils les plus profonds. Cette image qu'on a toujours, parfois sans en avoir conscience. L'image terrible d'une petite enfance ratée, rien qu'un instant ou sur toute la ligne. Le mauvais point. L’événement tragique, bien que pouvant paraître anodin. Celui qui a fait comprendre à notre cerveau, aussi jeune était-il, que quelque chose allait changer. Qu'on mourait un jour. Que la vie ne se résumait pas à ce qu'on avait connu jusqu'alors – que ce soit le sein maternel ou le froid d'une rue. Une révélation profonde, intense. Un savoir brutal, authentique, unique. Celui qui bouleverse notre vie. Qui est à l'origine de nos peurs les plus profondes, de nos traumatismes, de nos fantasmes.
Parfois, ce souvenir me revient. Un œil – rien qu'un œil, oui, pour un regard que je n'avais jamais vu et que je n'allais jamais revoir. Ce genre de regard qui fait froid dans le dos d'un adulte. Qui fait pleurer un enfant.
Je devais avoir quelques mois. Deux, peut-être trois. Ce regard si fou, si mauvais, si triste.
Et, depuis, toujours ce sentiment, lancinant, déchirant. Un sentiment que doivent ressentir tous les démons – je crois. Tous les démons nés alors qu'ils ne l'auraient pas dû, en tout cas. Tous les réceptacles de particules corrompues par la haine.
Oui ; la haine. Une haine viscérale, défiant toute logique. La haine que causent la peur démente et la colère irrationnelle.
Ce sentiment dévorant. La peur et la haine mélangées pour un cocktail destructeur – puis créateur. Créateur d'une nouvelle vie.

Je suis profondément persuadée que la nature d'une espèce aide à définir le caractère d'une personne. On a jamais vu un ange qui soit profondément mauvais.
On a jamais vu un démon parfaitement sain d'esprit – et moins encore lorsqu'il est né, comme moi, de toute la haine qu'il est possible de vouer à un nouveau-né.
Les démons ont tous, de ce que j'ai vu dans ma courte vie, de sérieux problèmes dans leurs relations aux autres. Des problèmes avec leurs émotions, aussi. Le démon, le mal, est la représentation de tout ce que craint l'homme. L'amour passionnel, la déraison, la folie, la peur, la haine, la frustration, le regret, l'envie et le plaisir. Le démon a, ainsi, forcément quelques différents avec ces éléments.

Certains sont dominés par la haine. D'autres sont profondément angoissés. D'autres encore ont une effrayante attirance pour la violence. Je ne sais où me classer face à eux.
Je n'ai jamais été bagarreuse. Je n'ai jamais été spécialement provocatrice ou agressive. Si on me demandait de me définir en quelques mots, je me dirais réfléchie, intelligente, arrogante, autoritaire, fière. Je m'essaie à être juste et respectable. Je désir l'admiration – l'adulation.
On m'a toujours dit égocentrique. Égoïste. J'imagine bien que c'est vrai ; je n'ai jamais compris comment les hommes pouvaient ressentir le besoin, l'envie d'aider une autre personne sans rien avoir à y gagner. Je n'appellerais pas ça un défaut : c'est une lacune. Je n'y peux rien. Ce n'est, définitivement, pas dans ma nature de faire des sentiments. D'être tendre, compréhensive, bienveillante ou généreuse.
C'est, dans mes jeunes années, quelque chose qui m'a toujours dérangé : les démons se font rares dans les quatre mondes. Tout n'est que relations et sentiments. Amour, attachement, querelles. Ce sont des choses qui me fascinent car elles me sont inaccessibles. La seule chose semblable à l'affection que j'ai pu éprouver est le respect. Je respecte ceux qui le méritent, j'en admire certains.
Je ne suis pas de ceux qui critiquent l'amour. Je suis certaine qu'aimer un homme ou un enfant doit-être fantastique. Je ne doute pas de l'importance de ces sentiments qui doivent être incroyables ; mais ce qu'on a jamais connu ne nous manque pas – quoi qu'il m'arrive de ressentir un peu de solitude face à toutes ces choses humaines qui me dépassent. Le bonheur est un autre concept qui m'est étrangé.
Il y a, toujours, ce sentiment lugubre et haineux au fond de moi – sans lequel je serais, je crois, terrifiée. Je trouve mon apaisement dans les émotions les plus noires de hommes. C'est de ça que je suis née.
Alors ; suis-je quelqu'un de mauvais ? Il m'est arrivé de faire de mauvaises choses. D'être, je crois, cruelle. Je n'ai cependant jamais volontairement et inutilement été une personne méchante. Je n'ai jamais fait souffrir ou enlevé une vie pour en éprouver un quelque plaisir.
Les hommes disent des démons qu'ils aiment la souffrance de leurs victimes ; mais je n'ai jamais pris plaisir à quoi que ce soit – bonheur ou douleur.
Comme si tout ce qui le positif du monde était filtré par quelque chose de trop sombre. Le bonheur n'est qu'apaisement par ce qui m'est connu – je ne supporte pas l'inconnu, l'incertitude, si je n'arrive pas rapidement à les maîtriser – et l'amour n'est que respect. Le seul plaisir que je connaisse est charnel, parce qu'il est presque universel et ne peut être enlevé par les pires traumatismes.

J'ai bien du mal à songer à ce qu'on appellerait mon caractère, mon mental. Les normes de l'esprit ont été fixées par les hommes et la plupart de leurs codes ou de leurs émotions me sont relativement étrangers. Il me semble que je ne suis pas le genre de personne qu'on apprécie. Je ne suis pas drôle et ne sait que faire dans le rire jaune ou le sarcasme. Je suis trop franche et parfois blessante sans le vouloir – les hommes sont susceptibles. Je ne crois pas être, moi, particulièrement susceptible et seules les critiques sincères m'affectent. J'ai, je l'avoue, un certain ego et une bonne image de moi-même. Je suis une femme respectueuse et j'attends naturellement la réciproque.
Les gens que je côtoie me voient comme étrange. Un peu silencieuse et trop plongée dans mes réflexions – c'est qu'ils n'ont pas compris que le savoir est la source et la fin de toute chose, et qu'il est l'essence même de notre condition. Certains me trouvent ce qu'ils appellent des tocs – ce besoin de tout observer et de tout comprendre, ou cette obsession pour les choses qui m'appartiennent, choses ou personnes d'ailleurs.
Le sentiment propriété : avec le désir et le respect, je crois, la seule chose qui m'anime vraiment. Ce besoin intense et profond de garder quelque chose, d'y veiller – à ce qu'il n'arrive rien, à ce que personne ne nous le prenne. C'est un sentiment que j'éprouve pour mon familier et que j'eus éprouvé pour certaines rares personnes – pour les enfants, aussi, un peu. Peut-être est-ce une bribe de l'amour des hommes.

Puis il y a ces obsessions. Ces petites manies. Ces idées pénétrantes, répétitives, qui encerclent mon esprit et le contraignent. Têtue jusqu'à être effrayante. Plus qu'ambitieuse, plus que déterminée. Tellement que s'en est malsain. Obsédée par le savoir, la connaissance. Obsédée par la lutte entre le bien et le mal, obsédée par les êtres humains. Par la ponctualité. Par le fait de commencer un repas par le désert. Par le besoin de tapoter le stylo contre quelque chose deux fois avant d'écrire quoi que ce soit.
Adoratrice de ce qui est habituellement considéré comme un défaut, aussi. C'est peut-être là que réside mon plus gros problème vis-à-vis des relations sociales : j'ai instinctivement tendance à craindre les personnes bourrées de qualités. Les craindre, m'en méfier, les détester. Ce n'est pas de la jalousie mais du mépris. Le trop de bon sentiment a quelque chose de faux. D'impur.
Je préfère ceux qui sont étranges, mauvais. Animés par leurs propres obsessions, leurs douleurs, leurs haines, leurs peurs et leurs regrets. Il y a là quelque chose de plus sincère.
Il y a tant de chose que j'aime. Tant de chose qui m'apportent ce sentiment de toute puissance, le seul à pouvoir m'apporter l'apaisement qui constitue mon effluve de bonheur. Ce besoin viscéral d'être au dessus de tout, de comprendre, de gérer. Ce désir. Le désir...
Oui ; le désir. C'est ce qui me fait vivre vraiment, je crois, toute entière. Au plus profond de moi. Tous les désirs. Le désir de savoir. Le désir de comprendre. Le désir d'être, d'exister qu'importe de quelle façon. Mes émotions les plus fortes sont les pires de l'homme - le désir en fait partie. Il y a là un petit quelque chose de grisant. J'aime le désir. Je ne suis que désirs. Tous les désirs. On peut y voir une tendance capricieuse ; mais c'est une besoin, une nécessité.




Description physique

Une seule et unique photo de ma mère m'est parvenue. Une vieille photo, un peu froissée, avec le coin gauche légèrement déchiré. Une jolie photo d'une femme, avec de jolis yeux et une jolie robe à fleurs roses. Un regard pur, joyeux, une bouche rosée souriante. De longs cheveux châtains, lissés, tombant en cascade sur des épaules frêles et légèrement dénudées.
Une beauté douce, pure, sans rien de frappant. La beauté des femmes simples qui cherchent à fuir le trop de maquillage ou la vulgarité des apparences trop entretenues. Quelque chose de si naturel que s'en était éblouissant même sur le papier ; et ce petit ventre arrondi, avec une main bienveillante et protectrice posée dessus.
Une photo écrasée par les dossiers, coincée entre une photocopie du livret familial et un acte de décès.

J'aurais pu, je crois, lui ressembler. Il me semble qu'elle devait avoir les mêmes cheveux soyeux, légers et volant à la moindre brise malheureuse, tentacules de soies indomptables. Le plus frappant, c'est sans doutes ce visage fin, presque maigre et bien pâle, avec un petit menton pointu, provocateur, cassant la ligne d'un visage qui aurait été poupon si mieux nourri ; car mes joues sont creuses et ma mâchoire saillante, là où celles de ma mères étaient soulignées de belles pommettes.
Je dois avoir les yeux de mon père – la forme du moins. Ils étaient d'un brun noisette, ceux de ma mère flirtant avec un bleu de ciel d'hiver. On pense – je pense – qu'ils ont virés au noir le jour fatidique où mon corps de nouveau né s'est acoquiné avec toute la haine ambiante de mon entourage, faisant de moi tout ce que l'homme craignait et repoussait.
Mes yeux, mes cheveux aussi ; un noir sombre, terne, qui paraîtrait être une coloration mal entretenue. Ma mère avait de beaux cheveux – les miens sont lisses mais raides, soyeux mais secs. Peut-être que s'ils étaient moins long, ils seraient plus beau. Peut-être qu'avec plus de soins, je serais plus belle.
Maman n'était pas une belle femme à proprement parlé ; elle avait certes une beauté, mais une beauté de pureté naïve, humaine, presque effrayante. Moi non plus, je ne suis pas une belle femme.
J'ai une beauté sèche. Une beauté dure. Un physique dérangeant.
Mon corps est petit, fin. Une brindille de métal qui refuse obstinément de plier malgré une fragilité apparente – et les apparences sont bien trompeuses. Je suis le jonc qui se pli mais ne casse pas. Il y a, dans ma démarche, un petit quelque chose de désarticulé. De saccadé. De dérangé – mais, paradoxalement, un charisme certain. Une assurance. Mon corps tout entier regorge de puissance, de la plante de mes pieds aux racines de mes cheveux. Une puissance si forte qu'elle semble annihiler tout ce qu'on pourrait trouver de normal ou de beau en moi.
C'est une beauté perturbante. Une tendance à fasciner plus qu'une beauté, je dirais. Mon corps est trop maigre, mes muscles trop discrets, mes formes trop absentes, mon visage trop creusé, mes lèvres trop fines, mon nez trop relevé et mes yeux trop noirs.
Je ne suis pas belle ; les hommes diront que j'ai un petit quelque chose. Pour moi, l'important n'est pas l'apparence mais bien le quelque chose. Le charisme, le caractère d'un corps. D'un regard. D'un sourire.
Je me fiche d'être belle. Je veux avoir ce quelque chose. J'y réussi bien.
Peut-être cela vient-il de am nature – je suis un démon, aussi je dois bien dégager un petit quelque chose de torturé. Je suis de ces gens dont un seul regard peut-être grisant.
Oui ; je suis atypique, sans qu'on puisse vraiment dire pourquoi. Je suis trop pâle pour que cela passe inaperçu, mais pas assez pour que ça semble vraiment bizarre. Mes yeux sont trop sombres pour que ce soit normal, mais pas assez pour inquiéter moins téméraire de tous les hommes. Peut-être ces petites cornes, à peine visible sous mes cheveux – j'ai d'ailleurs découvert récemment que les cornes d'un démons sont des zones particulièrement érogènes. Les ailles aussi – ah, les ailes ! Oui, voilà sans doutes quelque chose que tout le monde n'a pas et qui doit paraître, à tout bien y réfléchir, un peu étrange – bien que rarement laissées apparentes. Les démons ont tendances à laisser grandir leurs attributs – je parle bien des ailes et des cornes – lorsqu'ils sont soumis à la pression, à l'angoisse, la colère ou la peur. Il faut avouer que c'est parfois agaçant.
Des ailes ; de grandes ailes aux plumes grisâtres qui virent au bleu, à l'image de celles des corbeaux. Brillantes, soyeuse. Si belles, si majestueuses.




Racontez-nous votre histoire

Luthilde.
Je crois que c'est ma mère qui voulait m'appeler ainsi. Qu'elle trouvait ça joli, frais et léger. Que Luthilde, à ses oreilles, sonnait comme le chant des oiseaux par les matins de printemps.
Maman devait aimer le printemps. Ses vieilles robes sont pleines de fleurs et ses bijoux respirent la joie de vivre. Je suis sûre que c'était une personne joyeuse, tendre, brillante. Oui ; dans mes rêves d'enfance, elle brillait de mille feux.

Il arrive des choses qui ne devraient pas arriver.
La mère de maman était une femme très pieuse, de ce que j'en sais. Une femme douce, bienveillante et très pieuse. Elle avait prévu de prendre sa retraite d'ici peu et de se concentrer sur l'avenir de la paroisse, aux côtés du tendre curé avec lequel elle vivait un amour chaste et platonique. Elle savait ses deux enfants sur la bonne voie, l'un diplômé d'une université londonienne et l'autre sur le point de se marier. C'était une brave personne, qui allait faire son marcher tous les mardi matins et qui aimait dépenser le peu de son temps libre à arroser les fleurs du voisinage. Une grand mère admirée, appréciée.
Je crois que ma famille était une famille parfaitement classique, comme on en voit partout dans les rues, les magasins, les hôpitaux.
Maman avait fait une chute toute bête. Une petite flaque d'eau dans la salle de bain. Une petite flaque d'eau qui l'avait emmenée à l'hôpital dans de grands rires, parce qu'elle trouvait vraiment amusant de se casser la jambe si bêtement. Une petite flaque d'eau qui s'était transformée, sans que personne ne s'y attende, en choc anaphylactique puis en césarienne d'urgence, là, comme ça, tout à coup.
Comme beaucoup d'autres femmes, maman avait été la victime d'un mauvais concours de circonstances, de la surcharge de travail à l'hôpital, d'une petite hémorragie interne. La flaque d'eau avait entraîné les médicament, qui avaient entraînés le choc, qui avait entraîné la souffrance du bébé, qui avait entraîné la césarienne ; et puis la mort.
C'était tout bête.
J'étais devenue un petit prématuré parmi tant d'autres, avec un père en deuil parmi tant d'autres. Je ne crois pas avoir eu beaucoup de complications – chose bien injuste face à toutes celles qui avaient coûté la vie à maman.
Lorsqu'il a été possible de me ramener à la maison, mon père a refusé de me voir. Ce sont ma grand-mère et son curé bienveillant qui sont venus me chercher. Je crois avoir passé les neuf premiers mois de ma vie dans la chambre jouxtant celle de mon père, père qui préférait s'enfermer plutôt que de croiser mon regard.

La vérité, c'est que je n'ai pas le moindre petit souvenir de lui. Ni de ma mère. Ni de ma grand-mère ou du curé bienveillant.
Ce sont des histoires, vraies ou fausses, qui m'ont été racontées. Des photos. Des dossiers d'archives. Des espoirs, aussi. Le fruit d'une imagination d'enfant désespéré, étrangère à elle-même et au monde qui l'entoure. L'espoir que malgré la haine, on ait peut-être été aimé, rien qu'un peu, par une mère douce ou un curé bienfaiteur.
Je sais que mon histoire est banale. Il y a encore tant de femmes qui meurent en couche, et peut-être autant de pères qui haïssent leurs enfants, là, tout au fond d'eux. Des enfants meurtris, traumatisés, à qui il manquera toujours un petit quelque chose. Des enfants qui auront des carences affectives ou une peur de s'engager. Des enfants qui passeront leur vie à fuir.
Je crois que j'aurais adoré fuir.
L'homme a la formidable capacité de se régénérer – pas son corps, mais son esprit. De guérir, de se remettre des événements les plus tragiques. Le pays où je suis née avait fait de l'égalité l'un des trois mots forts de sa devise ; mais c'était faux, nous n'étions pas égaux. Certains se remettent, d'autres deviennent fous. D'autres, encore, tournent dans quelque chose de plus sombre. Sans le vouloir. Sans s'en rendre compte.

On pense que ça eut avant mon troisième moi hors de l'hôpital. On pense que, peut-être, ma grand-mère avait laissé mon père seule avec moi.
J'ai peut-être été battue, négligée. Peut-être simplement ignorée.
Il y a décidément des chose qui arrivent alors qu'elles n'auraient jamais dû arriver ; il y a si peu de particules magiques à Vanerzame.
Mon père dû me haïr fort. Vraiment très fort. Sans doutes n'était-il pas le seul - mais il est réconfortant de s'inventer quelques proches aimant. Peut-être le bienveillant curé était-il un homme de magie. Un homme différent. Un ange, un démon lui-même. Peut-être était-il un homme qui en savait plus qu'il ne l'aurait dû. Peut-être...

Les premiers mois de ma vie sont plein de peut-être ; et on dit que la première année est la plus importante dans l’existence d'un nouveau né. Comme si les peut-être allaient régir la mienne – pour toujours.
Il faut un bon nombre de peut-être pour comprendre comment un nouveau-né de Vanerzame est devenu un démon. La seule certitude, c'est que le curé bienveillant n'est pas étranger à la venue soudaine d'un membre de la section éducation de la Congrégation.

Qui est-il ? Pourquoi est-il venu ? Qu'a t-il dit à ma famille ? Qu'a pensé mon père ? Se rendaient-ils compte de quelque chose ? Avais-je l'air différente d'un bébé humain ?
Ces questions ont régis une petite partie de mon enfance – ou peut-être de mon adolescence, je ne sais plus vraiment.
J'ai passé les quelques mois suivant mon départ de Vanerzame dans les pattes de mages assez patients pour me surveiller, entre les murs de Lavurya. Inutile de préciser que je n'ai pas le moindre petit souvenir de cette période de troubles et de changements. À un an à peine, il n'y avait aucun intérêt à me garder ici.
Je n'ai plus quitté Kalerya avant l’équivalent de mes douze ans. J'ai grandi à Greenwood, entourée de deux frères hybrides humains et fées. Un mélange étonnant, incroyable, aussi magnifique que répugnant.
Ils n'ont pas été gentils. Ils n'ont pas non plus été méchants. Très attentifs, durs et respectueux – avec, toujours, une certaine distance. Mes meilleurs souvenirs sont des heures passées dehors, à la nuit tombée, cherchant à imiter les habitants habiles et leurs cascades dans les arbres. J'étais trop brutale, pas assez souple dans mes mouvements. Je manquais cruellement de grâce et de précision, comme si une force brute m'empêchait d'accomplir quoi que ce soit qui puisse être beau. Une profonde haine qui m'animait, viscéralement, sans que je sache contre qui la retourner. Une violence intérieur si forte qu'elle m'empêchait de produire, de réussir ou d'échouer. J'avais, sans pouvoir mettre de mots dessus, cette désagréable sensation d'être étrangère à moi-même. Un malêtre perpétuel.
J'ignore ce que je serais devenue si nous n'avions pas quitté Greenwood. Les peut-être offrent mille possibilités ratées, peut-être pires, peut-être meilleures.
Pas de peut-être cette fois-ci ; nous allions partir pour Ultarime, c'était une certitude. Les deux frères avaient une vieille tante qui vivait à Mulfass.
La découverte de ce tout nouveau monde a été pour moi comme une bouffée d'oxygène qui m'a sortie, enfin, de la torpeur qui m'animait depuis ma naissance. Pour la toute première fois, je me suis sentie naître puis vivre. En approchant notre demeure à Yukiryoku, j'ai compris que quelque chose en moi m'échappait et que je devais à tout pris apprendre à me comprendre, à me connaître. J'avais la certitude que quelque chose clochait chez moi, dans mon existence même. Qu'il y avait un petit quelque chose de contre-nature au plus profond de mon être, chose qui avait sans doutes été à l'origine de ma souffrance dans l'univers verdoyant et chaleureux de Greenwood.

Je trouvais ma place dans la noirceur et le froid de Mulfass. L'ombre était apaisante, rassurante. La haine et la colère aussi, parce qu'elles étaient à l'origine même de ce que j'étais.
J'ai beaucoup appris dans les livres, à l'école aussi. J'ai beaucoup appris sur les démons et sur ce que j'étais. C'est à cette période, aussi – peu après notre arrivée à Yukiryoku – que j'ai eu l'accès aux premières bribes d'informations sur ma naissance. Je crois qu'une petite part de moi a d'abord trouvé ça très triste, peut-être parce que mes tuteurs tâchaient de m'élever au bonheur et à la sérénité – chose qui ne pouvait me correspondre, car c'était profondément contre ma nature. Rapidement, je me suis faite à l'idée. Naître de peur, de haine, de tous les sentiments les plus noirs. Être l'allégorie des ténèbres, l'image même de la plus grande peur de tous les êtres vivants. Le Mal lui-même, incarné, la moitié de ce qui faisait le monde – l'ombre et la lumière, le mal et le bien.
J'ai connu, pour la première fois de ma vie, cette douce sensation de satiété. De repos de l'être. Cette impression qu'on a lorsque quelque chose de capital, de grand, se révèle à nous.
Dès lors, je suis devenue plus sombre – et plus apaisée. Plus calme. Plus intelligente – brillante, en fait. Le mal était brillant.
Le mal.
J'étais une jeune démone en pleine recherche d'existence et d'identité. Je me raccrochais à la seule chose qui me définissait dans les livres et les histoires pour me construire : le mal.
Les démons et les anges sont, je trouve, les créatures les plus humains de toutes. Parce qu'ils représentent à eux seuls la totalité de ce qui a construit l'humanité.
C'est sur cette idée que je me suis basée pour me fabriquer. Pour me faire naître, une bonne fois pour toute, pleine de certitude et sans peut-être.
Le mal, c'était tout ce que craignais les hommes. L'amour passionnel, la haine, la colère. La frustration, la rancœur, les regrets. Le plaisir, aussi – l'homme craint le plaisir et le désir, c'est écrit dans les livres de philosophie humaine. Le mal, c'était aussi l'intelligence. La trop grande intelligence qui fait que l'on sait des choses qui nous dépassent. Des choses terribles qui font la condition humaine. L'intelligence comme souffrance ultime dont il est impossible de se défaire. Savoir. Tout savoir – même les pires choses, les choses les plus insupportables.

Savoir. Un mot qui résonne en moi comme le plus beau des orgasmes.
Un savoir inconditionnel, dangereux – même pour un être des ténèbres. J'ai compté sur mes origines – le mal lui-même – pour supporter et emmagasiner tout se savoir. De leur nature noire, je suis certaine que les démons sont les meilleurs pour savoir sans en devenir fou.
Je ne crois pas que les démons puissent devenir fous.
Je n'ai pas été une adolescente difficile. Un démon a mieux a faire qu'une crise d'adolescence et il n'en a de toute façon pas besoin. Je n'avais bien contre lequel me rebeller et je valais mieux que les quelques imbéciles humains qui m'entouraient.
Au fond, cette crise de jeunesse, je l'ai peut-être un peu connue. Je parlerais plutôt d'un court trouble, d'une petite erreur de jugement et d'un trop d'arrogance. Le démon est arrogant par nature, j’estime même que c'est là une des plus belles qualités, parce qu'elle mène aussi loin qu'il est possible d'aller ; mais l'arrogance doit être bien placée, ou bien elle est bêtise. Le démon n'est pas bête – bien au contraire.
Cet instant de bêtise m'a amenée à mépriser l'homme, parce qu'il m'était inférieur. L'enfant raté de l'ange et du démon. Pendant quelques temps, je ne saurais dire combien, j'ai donc méprisé les hommes. Mes tuteurs les premiers – eux qui ne m'avaient jamais rien fait. Peut-être était-ce là l'origine de mon mépris, cette frustration liée à l'indifférence.
Peut-être toute cette bêtise était-elle exacerbée par la manifestation totale de mon pouvoir, brutal, incontrôlable, magnifique. Ah ! Toute cette haine, toute cette peur, toute cette colère : enfin visible, enfin palpable.
Et puis un jour, j'ai reçu une lettre. Il était temps pour moi d'être correctement formée par ceux qui m'avaient sauvés de Vanerzame.
Ironie, mon premier professeur était un humain. Un humain qui avait de forts penchants vers l'ombre. J'ai d'abord été outrée – comment osait-il chercher à comprendre ce qui le dépassait et qui n'appartenait pas aux êtres si faibles ? Ensuite, j'ai été impressionnée. Admirative.
Oui, admirative devant ce combat qui se déroulait en lui. En lui, et en chaque homme que je rencontrais. Le combat primordial, le combat originel, universel, intemporel.
Le combat entre le bien et le mal.
Je me suis assagie, je suis retournée à mes livres et à mon savoir. La vérité est que, dès l’or, je n'ai jamais cessé d'admirer les hommes – au plus profond de moi. Je les trouve fascinant, tel le scientifique devant sa création. J'aime ce sentiment de puissance qui m'anime lorsque je les observe se débattre avec eux-même, et j'aime les voir vivre. Ils sont à la fois si semblables et si différents de moi.

Mon entraînement et mon apprentissage – qui touchent aujourd'hui à leur fin – se sont très bien déroulés. Ne nous mentons pas : j'excelle. Je ne suis pas l'incarnation de la puissance, mais bien celle de l'intelligence. De l'esprit, de la réflexion et de la compréhension. Arrogante, sûre de moi, disciplinée et ambitieuse ; j'irai loin, il en est ainsi.
Je crois qu'ainsi s'achève le récit de mon cheminement. Une vie est si longue qu'on ne peut pas tout en dire. Lorsque je ferme les yeux, il y a bien des souvenirs qui me viennent.
Mon admiration pour les êtres humains m'a poussée à demander une place au conseil, dans la division de la protection civile. C'est là le meilleur moyen d'observer et de comprendre ; peut-être pourrais-je faire comprendre aux imbéciles d'Eclypteth à quel point les hommes sont fascinants.
Mes motivations dessineront mon avenir.
Ah ! Tant de choses devraient encore être dites. Le passé d'un être font ce qu'il est alors. Le plus important me concernant, c'est le mal – le mal incarné. C'est sans surprise qu'on découvre que mon familier est le Helhest.




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Hes

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La catégorie de ta magie
Magie de l'esprit

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Luthilde V. Hes > L'essence du mal

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Dernière édition par Luthilde V. Hes le Ven 28 Avr - 15:14, édité 6 fois
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Jeu 27 Avr - 22:06
Bienvenue à toi ! Si tu as des questions n'hésite pas ~


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Jeu 27 Avr - 22:25
    Bienvenue sur le forum, j'espère que tu t'y plaira!

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Jeu 27 Avr - 22:53
Hey, merci de votre accueil ! :3 Je sens bien que je vais me plaire ici...
Une petite question ; étant donné les liens qui unissent le conseil et la congrégation, les personnes formées par cette dernière doivent ils forcément la rejoindre où peuvent-il plutôt rejoindre le conseil ?
Merci d'avance de cette petite précision /o
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Invité
Jeu 27 Avr - 23:43
Hey et bienvenue sur le forum !

Pour ce qui est du rapport Congré/conseil, finir ses études puis aller au conseil est une suite parfaitement possible/logique. Rien ne t'empêche de devenir mercenaire après tes études même ! Il n'y a rien d'obligatoire une fois ces dernières terminées, donc. C'est à toi de décider de la meilleure tournure visa-a-vis de ton perso/histoire =3

Si tu as d'autres questions n'hésites pas ! Et courage pour ta fifiche :man:
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Invité
Jeu 27 Avr - 23:53
Merci pour l’accueil et pour ta réponse !
Et bien dans ce cas, c'est parfait ; je pense avoir fini ma fiche. :3
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Ven 28 Avr - 1:44
Je passerais bientôt te noter ^^

Bienvenue et joli vava
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Ven 28 Avr - 2:27
D'abord, merci de l'accueil Sahel ! ^^
Excuse moi ; j'ignore où tu en es dans la lecture et la notation de ma fiche mais je viens de m’apercevoir que j'ai copié la partie non corrigée du caractère de Luthilde. Il y a donc quelques fautes d'accord et d'inattention, ainsi que quelques répétitions. Est-ce que tu peux me laisser jusqu'à demain, en début d'après midi, pour rallumer mon ordinateur et mettre la version corrigée avant de me noter ? :p
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Ven 28 Avr - 9:41
Coucou & Bienvenue !

Nous avons bien prit ta demande en compte !
Celle-ci sera lu après ta correction, fait nous signe !


   
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Ven 28 Avr - 11:03
Double merci ! :3
Eh bien voilà qui est fait. Il doit bien en rester quelques unes - je me suis aussi permise de rajouter un petit s dans le physique. Je fais partie de ces pauvres personnes qui relisent ce qu'elles ont voulu écrire et non ce qui est écrit... triste vie. :p Tout devrait être bon, je crois.
Merci encore et désolée de mon inattention ainsi que du petit dérangement.
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