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Naughty Boy
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Mar 18 Avr - 4:11
Ren Meteora
Chasseur de Primes




Informations générales

Kubikirikawa Meteora
Renjumaru
26 ans
Vanerzame
Masculin
87 Kg
1M96
Hétérosexuel
Humain
Alligator (Non-Invoqué)




Informations psychologiques
Hobbys & phobies
Qualités & Défauts


- Chercher à s’enrichir
- Préserver son argent
- Se pavaner avec son argent
- Prier les Dieux
- Boire
- Les Katanas même-si il n’en utilise pas
- Intimider les passants
- Dépouiller les passants après les avoir intimidés

- Finir pauvre
- Finir en Enfers après la mort
- Finir pauvre ET en Enfers
- Les Mille-pattes
- Avoir un petit frère (trop tard)
- Ambitieux
- Curieux
- Serein
- Jouit d'une Bonne Education (à la base.. puis ça a dérapé)
- Franc
- Energique

- Avare
- Arrogant
- Sadique
- Orgueilleux
- Violent
- Associable
- Cynique
- Cinglé ?
- Fier





Magie et arme

Magie
Arme


One For All (ワン・フォー・オール) :
Magie Perdue affiliée à la Famille Kubikirikawa, celle-ci peut se résumer en une phrase : Absorbation et Conversion d’Energie. En effet, le détenteur de cette Magie peut puiser dans sa force vitale ou les particules magiques qui entourent celui-ci, ambiantes ou implantées dans un organisme afin de s’en servir à son compte personnel. Cette magie lui permet, selon la « richesse » en énergie de son environnement ou son sacrifice en énergie vitale, de convertir celle-ci pour jouir d’une capacité de régénération de cellules. Il pourra se soigner d’une blessure bénigne vraiment très rapidement mais, prendra plus de temps pour une plaie plus profonde. L’utilisateur peut « voler » l’énergie de la faune, la flore et à un certain niveau, même celle des êtres intelligents l’entourant, dans une certaine mesure (ils ne sentiront qu’une baisse de forme). Le One For All confère également la possibilité de convertir l’énergie d’une tout autre façon, « surgénérant » les cellules pour augmenter la force musculaire de l'utilisateur, octroyant à celui-ci un boost de capacité purement physique ou encore s’approvisionner en énergie. Non sans contrecoup, le corps humain n’étant pas fait pour supporter cela, chaque utilisation causera des douleurs au corps et un usage excessif peut entraîner des déchirures, littéralement. Plus dangereusement, un effort trop important à cause de cette Magie (une régénération trop poussée ou une trop grosse augmentation physique) peut affecter le muscle qu’est le cœur et mettre en danger la vie de l’utilisateur.
Ren est typiquement le genre de personne à favoriser le combat à main nue, celui qui a forgé son corps encore et encore pour en faire une arme. Celui-ci ne possède donc qu’un simple poignard de chasse qu’il utilise rarement pour se battre.





Description mentale

La personnalité. Une signature unique à chaque être de notre monde, différenciant l'animal de l'homme. Chaque être humainement vivant est doté d'un caractère, définissant sa façon d'être et ses réactions. Pour le cas de Ren, celui-ci possède une tout autre teinte de caractère, peu commune et ne se superposant pas véritablement avec son apparence. Nous allons donc cette fois nous pencher beaucoup plus loin, dans sa façon de penser, étudiant chaque parcelle, tout en essayant de reconstruire sa personne, son être, et cela, avec la représentation la plus fidèle.

Ren se trouve être quelqu'un d'énigmatique malgré une couverture qui semblait contraire au mot compliqué. Un être sibyllin et mystérieux, difficile à comprendre, de par le contraste qu'il offre, son obscurité profonde et sa simplicité extérieure. Homme stoïque, on pourrait comparer le peu de secrets qu'il dévoile par son expression générale à celle qu'émet une statue de pierre souriante : faciès serein et expression enjouée, rendant celui-ci totalement imprévisible et ainsi, difficile à véritablement cerner. Cependant, malgré cette stature ne dévoilant que l'euphorie malsaine de notre protagoniste en toute situation, se fier à l'apparence n'est pas toujours véridique, il faut ainsi se pencher beaucoup plus loin.

Premièrement, il est se retrouve être totalement hermétique face aux ordres donnés, qu'importance la suprématie en grade ou en force de son interlocuteur. Enfin, pas tout à fait. Il n'aime pas être dérangé en pleine activité, qu'importe sa nature, par une convocation pour une mission ou encore une réunion. Il ne semble également pas porter attention aux ordres de ceux qui l’emploient par exemple, préférant terminer ce qu'il est en train d'entreprendre avant de répondre. Très souvent, il aura également du retard aux rassemblements, ce qui pourrait hérisser le poil de certains, une habitude qui se retrouve inscrite dans sa nature, dans ses gênes. De ce fait, le Chasseur est souvent nommé comme « forte » personnalité et dont le tempérament se retrouve bien assez important pour défier une autorité, une réputation qu'il aime nourrir.

Espiègle, il n'hésite pas malgré son âge et ses responsabilités, à faire des farces ou des blagues à ses compagnons, bien évidemment, en principe à la gent féminine. Très taquin de nature, il ne se retiendra pas d'aller s'amuser à sa façon, qu'importe la situation. Il n’est pas du genre à jouer comme tout enfant, cependant. S’amuser peut-être pour celui-ci le fait de persécuter quelqu’un, chasser une personne recherchée pour avoir main sur sa prime ou encore s’effondrer dans un bar après quelques verres d’alcool. Si l’on devait faire un tri de ce qui divertit réellement celui-ci, Ren aurait deux hobbies principaux. Il serait intéressant par les Richesses et l’Histoire. Le premier est la principalement raison de son métier tandis que le second viendrait de son éducation. Celui-ci porte un étrange intérêt pour les Mythologies en tout genre, traitant des Dieux ou d’autres forces occultes. Notre protagoniste est donc dans ce cas de figure un parfait croyant. Il a été élevé avec l’idée d’être une création des Dieux, les Quinze Divinités de l’Entre-Monde. Polythéiste, Ren prie énormément et en toute circonstance, connaissant beaucoup de textes religieux par exemple, témoignant de son implication. Il peut prier avant un combat, pour la force ou encore avant un voyage, pour son bon déroulement.

Malgré l’avidité complète du personnage, il n’en reste pas moins fidèle à ses idéaux. Son amour pour les Dieux est également ce qui constitue sa principale peur : le courroux divin. Le Meteora croit au jugement dernier, ce jour saint où les Dieux apparaîtront aux êtres vivants pour mettre fin au cycle de vie dans les Mondes. Il prêche l’existence d’un Paradis après la mort, ainsi qu’un Enfer, n’arrivant cependant pas à désigner dans lequel des deux, il sera happé, grand « pêcheur » qu’il est. C’est la raison pour laquelle celui-ci prie autant, cherchant le pardon et la miséricorde des « Très-Hauts » pour ces actes passés et présents, malgré quelques récidives. Pourquoi tant d’angoisse ? Et bien, car comme cité précédemment, notre protagoniste est la parfaite représentation de l’avarice, pêché condamnable par la religion. On ne peut pas véritablement situer dans le temps l’évènement qui fit celui-ci vénérer autant les richesses, l’argent et les trésors. Pour autant, ce côté de sa personnalité est bien présent. Il pourrait tout entreprendre pour une belle somme, qu’importe l’immoralité de l’acte. Nombreux sont ceux qui l’ont appâté avec une belle somme sans qu’il ne puisse faire autre chose que de tomber dans le panneau. Il vit avec cette dévotion à l’argent et a même réussi à trouver un métier aussi « racoleur » que lui-même.

Il peut également faire preuve de jugeote, bien obligé étant donné son côté individualiste. Homme fier et capable, il est doté d'une intelligence de combat comme on dit, plutôt étonnante et d'une réflexion incroyable. Il serait plus juste de dire que Ren, ayant du mal avec la vie en communauté, a pour habitude de faire chemin seul, exécutant également ses quêtes en individuel, justifiant ainsi qu’il ait pu développer un certain côté stratégique, mêlé à de la prudence. On ne peut pas aller jusqu’à dire qu’il s’agit d’une tête pensante mais, il est assez terre-à-terre pour avoir de la réflexion lors d’une situation. C’est ce côté réaliste, le Meteora étant le contraire d’un rêveur ou d’un optimiste extrême, qui influence celui-ci. Ses prouesses sont surtout vues sur le terrain, sa capacité d'analyse lui permet également de pouvoir révéler les défauts d’un assaut ennemi très rapidement et de l’anticiper. L’utilité de cette qualité qu’à Ren dans le feu de l’action peut également varier selon les situations, étant donné qu'il peut être en difficulté contre un adversaire imprévisible et complètement stoïque d’émotion.

Un adjectif qui pourrait qualifier l’avare serait : charismatique. Dégageant, selon certains, une certaine forme d’aura, chacun des mots prononcés peuvent être preuves de sa sérénité ou de son insolente fierté. Un charisme puissant et attirant. Celui d’un homme qui arrive à prendre position librement, dispose du choix de prendre des décisions et influencer ceux qui l’entourent de sa brûlante personnalité. Aussi poignant par les mots que par les actes, se donner ce rôle est parfois sa volonté, cela faisant partie de ses nombreuses façons de se distraire. Il est sujet aux entrées en « grande pompe » ou encore aux discours fracassants qui parfois, n’ont pas lieu d’être. Un tour de « passe-passe » qui ne fonctionne cependant pas sur moins crédules. Il n’impressionne surtout que la plèbe locale qui déchante devant sa stature.

Le fait le plus choquant chez Ren quand on croise sa route serait sa diction. Bien loin de la brute de décoffrage que l'on peut accoster habituellement, son physique ne témoigne pas de son éducation. À cause du statut de sa Famille à Vanerzame, au Japon, le décoloré jouit d'une éducation assez aisée. Il a appris à parler et écrire très jeune et possède un langage assez soutenu en temps normal. Ren s'est bien évidemment adapté à son nouveau train de vie, dialoguant avec des mots et des tournures beaucoup plus familières. Il sait tenir une discussion et malgré ses excès de violence de temps à autre, il fait preuve d'une grande courtoisie. Le réflexe de remercier quelqu'un ou de s'excuser s'il y a méprise est inscrit dans ses gènes et ce même-ci quelques secondes après, il accompagnera ses mots d'une brusque menace. Un curieux contraste allant de pair avec les mots crus qu'il peut employer, malgré sa politesse.

Car oui, il aura des tendances assez sadiques. Notre protagoniste est quelqu'un de direct, ne se cachant pas pour dire ce qu'il pense et cela compte également pour le fait de vouloir « la peau » d'autres personnes. Il ne se gênera pas pour expliquer comment il procédera ou quand il le fera, avec les termes crus et exacts. Ce n'est pas de la vulgarité à proprement parlé mais, plutôt une franchise démesurée. Ces tendances, il les a apprises de lui-même, ce genre de comportement violent étant banni au sein de sa célèbre Famille. Tous ses traits de sa personnalité font de lui quelqu'un de cynique, ne convenant pas aux opinions de la société dans laquelle il vit, quelqu'un d'à part et Ren se plaît bien dans cette catégorie faisant tout pour y rester, même-ci son comportement est, en premier lieu, naturel.

Il tient peut-être à marquer cette différence à cause de son orgueil mal placé, une insolente fierté qui ronge celui-ci. Un cadeau de son père, les Meteora étant sujet à ce caractère. Cette immodestie possède une limite bien évidemment, une ligne rouge que ne peut franchir Ren. Il ne se croit pas supérieur mais, ne doute pas de ses capacités. Il ne méprise pas autrui mais, ne croit pas pouvoir être égalé par une personne lambda. Cette petite pointe d'arrogance vient alors embellir ce personnage dégageant ainsi de la sérénité, un sentiment de confiance.




Description physique



Physique de Ren Meteora:
 

Ren Meteora. Une stature qui n'est pas anodine. Un homme bâti par son passif et taillé pour être à la hauteur, littéralement. D'un point de vue général, il est assez grand, celui-ci arborant une silhouette supérieur aux quelques normes humaines. Il atteint la bonne taille d'un mètre quatre-vingt-seize, ce gabarit plus qu'adéquat pour un forban pesant environ quatre-vingt-sept kilogrammes. Pour être plus minutieux, Ren est doté d'une musculature sèche et d'un corps athlétique, tout simplement. Striés à certains endroits, il a travaillé son être encore et encore, l'a forgé pour survivre à toutes les éventualités que l'Entre-Monde pouvait lui réserver. Des pectoraux, biceps et autres muscles que je ne citerais pas. Il est tel un dessin, sans trop d'exagération évidemment, pour lutter et vaincre. Une arme naturelle.

Pour décortiquer ce physique atypique, s'attaquer aux traits de son faciès serait la première étape à cet exercice. Un visage dérisoire et menaçant, de par sa forme, premièrement. Son portrait est carré, avec un menton droit, « tracé à la règle ». Cette forme de tête ne projette qu'une image rigide du personnage, ce qui colle, je l'avoue, à son effarant air. Ren, de par ce qu'il dégage, peut être perçu comme un enragé. Toujours dans les extrêmes, briser cette espèce d'euphorie naturelle est hardi malgré les apparences, car oui il faut différencier un air menaçant et l'animosité, elle-même. Mais, une fois l'exploit fait, le changement peut être brutal. Plus explicitement, l'expression du Chasseur de Prime en colère n'est pas facile à observer. Intimidant, le regard fixe et droit vers celui ou ceux qui ont déclenché cette réaction, il ne vaut mieux sûrement pas rester dans les parages. Une vision accentuée par des yeux aux iris bleutés et perçants, rendant son regard "profond" et ainsi, plus vivant. Une couleur aussi clair que le ciel lui-même, ne laissant transparaitre aucun faux-semblant, aucun jeu de rôle.

L'absence de ride témoigne de la jeunesse et de l'idéal hygiène de vie de notre protagoniste, son visage souligné par un nez droit, sans "bavure" à proprement parlé et dont l'oméga n'est autre qu'une petite pointe, simple. Pour compléter, il possède des lèvres fines et droites ainsi qu'une belle dentition, basique pour ainsi dire. De courtes oreilles, ornées de plusieurs boucles différentes et une pilosité faciale inexistante, l'homme étant pratique imberbe. C'était ce que l'on pouvait dire de son portrait, évidemment sans aborder sa chevelure créant la controverse, sûrement la caractéristique la plus remarquable du physique de notre protagoniste. Une couleur isolée, le crâne de Ren est chevauché par une belle coupe. Une assez courte chevelure, les tempes rasées de près et la crinière en bataille, celle-ci est blanchâtre, ou cendrée, selon le point de vue,une particularité chez celui-ci qu'il arbore depuis la naissance. Peut-être était-ce dû à son métissage, malgré l'échec total sur les gènes du Meteora ou à la nourriture, la découverte des autres Mondes apportant son lot de bizarreries.

Son robuste corps est couvert par quelques couches de vêtement, un attirail simple se rapprochant de sa nouvelle occupation, Chasseur de Tête. On pourrait scinder son style vestimentaire en deux parties. Il est orné en premier lieu d’un simple débardeur à col. Ce vêtement noir, sa matière se confondant entre le cuir et la laine, celui-ci possède quelques caractéristiques « par-ci, par-là ». Des poches centrales ainsi qu’une fermeture à glissière peuvent être citées. Le col, comme explicitement dit plus haut, couvre son menton, laissant tout de même la bouche du Meteora apparaître. Pour couvrir ses membres inférieurs, il s’est muni d’un pantacourt en jean, blanc, trouvant sa fin à quelques centimètres sous ses genoux. La dernière pièce de la garde-robe du Chasseur se trouve être ses chaussures, plates et traditionnelles au Japon de Vernazame. Celles-ci sont légères et confortables, lui octroyant une certaine liberté pour ses mouvements, comme le reste de son accoutrement.

Des proportions raisonnables entre la longueur de ses bras et de ces pieds, cet homme ne se distingue que d'une seule autre particularité qui, pourtant, est assez importante. Une particularité seulement dans son pays d'origine cela dit, ayant rapport avec ce teint "chocolaté". Métisse d'origine, de race mais, également de teint, il aborde une peau beaucoup plus mâte que le japonais typique, se distinguant. On peut noter chez notre protagoniste le dernier élément que l'on n'a pas encore cité. Il possède un tatouage « tribal » sur le bras, s'étendant des deltoïdes jusqu'à son coude. Il est vraisemblablement le seul à en connaître la signification ou du moins, le « pourquoi ». Ren est également orné, plus bas, d'un objet qu'il tient particulièrement à garder et qui lui assurait, il se fut un temps, un certain calme et une certaine tranquillité. À sa hanche se trouve un poignard sombre possédant une lame teintée d'acier et aiguisée comme une épée. Un objet qu'il dégaine rarement, présent surtout pour la prévention, préférant user de son corps pour se défendre. Il n'est également sujet à aucune gravure, aucune cicatrice sur le corps, cela étant principalement mais, secrètement dû à sa « Particularité ». Ce fait prouverait cependant le professionnalisme et la prudence de notre Protagoniste dans ses activités, aussi périlleuses qu'elles peuvent l'être. Un physique soigné, une jeune stature mais, un langage corporel rappelant l'animal comme on ne peut en voir souvent, tel est notre protagoniste.




Racontez-nous votre histoire

Une inéluctable fraîcheur, la brise du matin soufflait paisiblement sur le visage d’un enfant allongé sur l’herbe, dans une étrange prairie. Le nez remuant, cette brise avait chatouillée ses fosses nasales, engendrant un petit éternuement, venant surprendre le jeune garçon qui somnolait jusque-là. Ce physique atypique qu’il arborait était preuve de son unicité. Personnage fort intéressant, racontez ce qu’il avait vécu et ce qu’il allait vivre était une idée véritablement passionnante.

Notre protagoniste naquit en 1990 en année terrienne ou Vanerzame, dans une contrée assez reculée du Japon que nous connaissons actuellement. Il n’avait jamais suivi la norme humaine, et ce, depuis sa naissance. En effet, sa mère accoucha de celui-ci dans le domaine familial, n’ayant fait appel à aucune forme de médecine, les mentalités de ses aînés n’ayant pas évoluées. Aucune anesthésie pour atténuer cette longue et douloureuse soirée et aucune sagefemmes pour s’occuper de la mère et de son nouveau-né, les deux furent laissés entre les mains de ceux choisis par les traditions, des guérisseurs, et ce, malgré l’opinion de la jeune femme envers ceux-ci, les voyant comme des charlatans, ni plus, ni moins. Notre protagoniste avait atterri bien malencontreusement dans une famille tout ce qu’il y a de plus atypique, plus complexe encore que son physique ou ses origines mystérieuses.

Il était le dernier descendant en date, la dernière génération de la célèbre famille japonaise, Kubikirikawa. Ils étaient réputés pour avoir tenu l’un des plus célèbres Monastère de la région, véritable symbole à travers le pays, à la limite de devenir un monument historique. Les Kubikirikawa tenaient fermement celui-ci depuis plusieurs siècles avant cette ère, sans faillir, chaque aîné garçon de chaque génération, accédant au poste de « Moine en Chef » du grand temple. Celui-ci était d’ailleurs très vivant, des personnes en tout genre et de toutes les contrées fréquentaient les lieux, sans distinction. La Famille Kubikirikawa avait toujours été très sectaire, les membres restants groupés et cloitrés. Ils avaient permis à d’autres personnes égarées de trouver leur place à l’intérieur de leur grand domaine, des moines de tout lieu venant habiter et prier avec cette Famille.

Ils étaient sûrement une cinquantaine de personnes dans ce cas au sein du Monastère, de différentes familles et de différentes éducations qui s’étaient ainsi tous agglutinées autour de la Famille avec une dévotion commune : les Dieux. La demeure familiale bien remplie, le jeune garçon n’aurait jamais été seul et n’aurait jamais vécu l’ennui. Il y aurait toujours une personne pour l’accompagner, l’écouter et le distraire, et ce, même-ci ce n’était pas sa proche famille. Il allait ainsi considérer les moines, qu’importe l’identité, comme son sang, malgré les différences, tout étant une question d’acception de l’autre. Il ne s’agissait peut-être pas de l’ambiance familiale la plus festive mais, il n’aurait jamais eu de manque d’attention ou d’amour étant jeune, ce qui demeurait pour le moment le plus important pour un enfant de cet âge.

Mais qu'est-ce qui pouvait bien pousser ces gens à intégrer le Temple et l'intimité de cette famille ? C'était à cause de l'Histoire du Monastère et de leur célèbre ancêtre, nommé Karakura par les anciens textes. Une véritable légende, celui-ci apparaissait dans certains livres traitant sur l'époque Edo, il y a de cela plusieurs siècles. Ce Moine était réputé pour le sacrifice qu'il avait fait, dans le but de sauver le Japon tout entier. La légende contait l'histoire d'une contrée où naquit un esprit malin. Ce fameux être maléfique répandait malheur et désolation autour de lui, qu'importe où il passait. Il prit force et ampleur au fil du temps, se nourrissant du désespoir qu'il engendrait, ce Démon fit plus de mille victimes et représenta l'un des plus grands fléaux du Japon Féodal. Personne ne pouvait et n'osait lui faire face, et ce, même les grands seigneurs de guerre de l'époque. Bon nombre étaient tombés devant lui, cela dit, attisant encore plus la crainte.

La seule personne qui osa agir fut un Moine, d’une autre contrée beaucoup plus reculée : Karakura. Karakura était cependant humain et simple croyant, ne se voilant pas la face. Alors, dans le but d’éradiquer cette importante menace pour son pays, celui-ci pactisa avec un esprit divin fougueux, dans le but d’obtenir une formidable force. En échange d’un pouvoir sans limite et qui devait perdurer dans le temps pour pouvoir combattre une telle menace de nouveau si elle refaisait surface, celui-ci accepta d’inclure sa descendance, comme un sacrifice, en quelque sorte. En effet, chaque enfant des enfants de ses enfants obtiendraient cette capacité, et ce, indéfiniment. Elle serait plus ou moins forte, selon les générations et allait perdurer uniquement dans la Famille, chaque être possédant le sang de Karakura en ses veines aurait la possibilité d’acquérir ce pouvoir.

Seulement, il y avait à cela une condition. Aucun Kubikirikawa ne pouvait vivre plus de quarante années, mourant avant, dans tous les cas connus à ce jour, les membres devant alors enfanter le plus tôt possible pour ne pas perdre le pouvoir héréditaire. Ce fut ainsi avec ce contrat que Karakura put obtenir ce genre de capacité et vaincre ce puissant Démon, sauvant sa contrée et sûrement, tout le Japon. Ce genre de légende pouvait être remis en question à notre ère, c’était évident mais quelques siècles avant, ces paroles étaient prêchées par tous, si bien que chaque membre de cette famille acceptât ce sort, pendant plus de trois cents années. Trois siècles où ils avaient tous dévoué leurs corps au Monastère et à la Prière, veillant sur le Japon selon eux. Trois siècles qui partirent en fumée avec la précédente génération à celle de notre Protagoniste. La génération de sa mère.

À cette époque, le Chef du Monastère n'eut qu'un enfant, une femme. Malgré son amour pour celle-ci, il savait pertinemment qu'à cause des traditions, elle ne pouvait pas prétendre au titre de Moine en Chef et qu'elle devait enfanter très rapidement pour que sa progéniture puisse être assez grande lors de sa propre déchéance. Seulement, la dénommée Katakuri était aussi capricieuse que dotée d'une grande beauté. Elle rejeta tous ses prétendants, ceux que son père avait choisis pour elle, ceux qui convenaient à sa Famille. Elle était fière et s'était promise de ne jamais tomber enticher d'un homme, quel que soit sa courtoisie ou sa galanterie. Katakuri avait été élevée dans la prière mais, malgré sa croyance, rêvait d'autres horizons que ceux des murs du temple familial. Elle voulait vivre sa vie, être libre mais, la volonté de son père était trop forte. Tout ce qui lui restait à faire pour montrer son mécontentement était de réaliser le contraire de ce qu'il voulait.

Elle n’avait que seize années au moment des faits et son père passa près d’une année à essayer de trouver l’homme qu’elle accepterait, ne se doutant pas que sa fille faisait cela pour le contraindre à la laisser vivre comme elle l’entendait. Enfant, on lui avait interdit de sortir s’amuser avec d’autres de son âge, d’aller à l’école comme les voisins du Monastère. Elle avait toujours déploré cette différence mais, comprenait en quelque sorte ses parents. Ils étaient destinés à prier et prêcher la bonne parole à travers la contrée et elle ne dérobait pas à la tâche. Sauf que, celle-ci pensait pouvoir enchaîner les deux trains de vie. Celui d’une femme active et d’une fille de Monastère. Elle rejetait également les hommes envoyés par son père à cause de sa promesse, ne désirant pas devenir comme feu sa mère, complètement dévouée à son époux, plus qu’à elle-même. C’était peut-être égoïste de sa part et elle s’en doutait bien, seulement, elle ne pouvait faire autrement.

Après une année, le père de Katakuri avait presque déchanté, pour le plus grand plaisir de la jeune femme. Ce n’était pas un abandon mais, il présentait sa fille à de moins en moins de jeunes hommes. En effet, il savait que ses jours étaient comptés à partir de maintenant et qu’il lui restait moins de dix années à vivre à cause du pacte de leur ancêtre. Il avait conclu qu’il ne pouvait pas mourir sans avoir de petit-fils capable de reprendre son flambeau mais, il ne pouvait également forcer sa fille têtue à se marier, l’homme se retrouvant face à un dilemme des plus hardis. Il désirait également choisir celui qui deviendrait son gendre, le moine ayant une sélection bien à lui, ne désirant pas n’importe qui dans sa lignée. Les ancêtres de ceux-ci avaient toujours procédé ainsi, les Kubikirikawa étant une famille assez fière de leurs origines. Mais malheureusement pour ce vieux Moine, sa fille avait encore un état d’esprit contradictoire au siens.

La jeune femme rencontra un homme par hasard qui fut, comme beaucoup, envoûté par la beauté de celle-ci. Elle l’ignorait comme elle le faisait si souvent mais, finit par comprendre que celui-là n’était pas comme ceux qu’elle connaissait. Gecko, le nom qu’on lui donna à sa naissance, était persévérant, n’abandonnant étrangement pas. N’importe qui aurait jeté l’éponge, même le plus amoureux d’entre tous mais seulement, pas lui. Il venait tous les deux jours aux abords du Monastère, guettant la sortie de la jeune femme de dix-sept ans, lui, un peu plus âgé. Il la courtisait encore et encore, essuyant échec sur échec sans perdre espoir. Gecko alla même à la rencontre du Moine en Chef, une très mauvaise idée étant donné le caractère du vieille homme. Il fut chassé à de nombreuses reprises, ce qui finit par amuser Katakuri. Voir son père se mettre dans un tel état était presque jouissif et agréable à guetter.

Katakuri commença également à ressentir un profond respect pour Gecko. Elle respecta son courage et sa persévérance en premier lieu. Puis ses attentions, son humour bien que parfois, son côté rugueux l’effrayait. Cette rigidité qu’il avait était ce qui forgea sa persévérance. Il ne tolérait pas l’échec, qu’importe le sujet et c’est pour cela qu’il continua sur sa lancée. Cela dura plusieurs mois, Katakuri se demandant même-si cet homme avait une once de fierté et d’orgueil et c’était justement ce qu’il possédant, en trop grande quantité. C’était une bataille qui n’était pas physique, d’un autre type, entre deux êtres dictés par leurs fiertés et ce fut Katakuri qui rendit les armes en première. De cette joute sentimentale éclot de l’amour, étrangement, venant parfumer l’existence de la jeune femme. Elle était comme changée, plus aussi téméraire qu’avant, désirant passer du temps avec celui qu’elle aimait sans l’avouer.

Ils finirent par officialiser leur relation, celle-ci ayant décidé d’affronter son père pour vivre pleinement son idylle avec Gecko. Celui-ci était furieux, interdisant à sa fille et à l’homme de vivre une quelconque relation. Elle avait peut-être trouvé quelqu’un qui lui plaisait mais, le Moine lui, ne l’avait pas choisi. C’était un étranger et de plus, au teint mâte. Il ne voulait pas d’un métissage, conservateur de mentalité, mélanger sa famille était un fait qu’il ne pouvait imaginer. Il le savait pourtant, Katakuri n’était pas le genre de personne à qui on pouvait imposer des règles. Il essaya de contrecarrer toute tentative de sortie de celle-ci, en vain certaines fois, cependant. Elle était prête à se mettre sa famille à dos sans aucune hésitation pour Gecko. C’était la première fois qu’elle ressentait une telle émotion, une telle chaleur et à vrai dire, elle était capable de tout pour celui dont elle était tombée éperdument amoureuse.

Ils partagèrent beaucoup ensemble, et ce, jusqu’à partager leur lit. Une aventure qui eut comme suite une nouvelle, heureusement ou malheureuse, selon la situation. Katakuri tomba enceinte de Gecko, stupéfaite, par pur hasard. Celle-ci ne voulait pas d’un enfant si tôt mais, devait l’assumer, une croyante ne pouvant avoir la pensée de se débarrasser de lui. Quant à Gecko, il était étonnamment satisfait, voulant un enfant depuis quelques années. Sur un petit nuage, il essaya de réconforter Katakuri qui ne pensait qu’au moment où elle annoncerait la nouvelle à son père. Elle redoutait énormément sa réaction qui lui avait formellement interdit de fréquenter son amant. Gecko lui annonça cependant que son père était un homme avant tout et que personne ne pouvait être malheureux à la venue d’une naissance. Des paroles réconfortantes qui réchauffèrent le cœur ampli de froides craintes de la jeune femme.

Elle se décida à l’affronter une dernière fois. La nouvelle pour lui fut un choc total, comme pour le reste du Monastère. Il ressentit une énorme colère et une grande déception, sermonnant sa fille en premier lieu tout en se rendant compte que cela ne servait plus à rien. Katakuri et son père restèrent plusieurs semaines sans s’adresser la parole, celui-ci ignorant complètement la jeune femme. Elle vint tout de même s’installer à l’intérieur du Monastère avec Gecko. Le Moine ne lui avait pas interdit de le faire ou plutôt, avait également ignoré cette nouvelle. Cependant, à la grande surprise du couple, les autres fidèles du Temple ne les rejetaient pas. Ils étaient, au contraire, fiers et impatients de voir cet enfant, de lui donner de l’attention et l’amour des Dieux qu’eux, possédaient. Ils demandèrent également à celle-ci de ne pas en vouloir le Moine en Chef et de lui laisser digérer la nouvelle, qu’il fallait le comprendre, malgré son comportement blessant.

C’était ce qu’elle fit, l’homme étant son géniteur après tout. Elle fit de petits gestes, montrant à celui-ci qu’elle voulait renouer et après quelques mois tout de même, comme annoncé par Gecko, l’homme céda, s’entichant de l’idée d’avoir un petit-enfant. Il ne faisait toujours pas confiance à Gecko, évidemment, qui était extrêmement mystérieux mais, décida de laisser à sa fille le contrôle. Les mois passèrent et il naquit finalement, notre protagoniste, un petit garçon pour le plus grand plaisir du grand-père, celui qu’ils nommèrent tous, en cœur, Renjumaru. Un Kibukirikawa mais, également, un Meteora. Le Moine désirant que son petit-fils représente sa lignée et sa mère, son géniteur. Ils parvinrent tous deux à un accord en associant les deux dénominations. Un peu long comme identité mais, juste. Il était si mignon et innocent, un coloris « café au lait » et une étrange chevelure blanchâtre, ses deux parents étant pourtant bruns. Katakuri, cependant, n’en tenu pas rigueur, si heureuse que celui-ci soit né, son fils tant aimé.

Son père ne l’avait pas encore vu, étant absent. Il avait quitté le domicile conjugal il y a de cela une semaine, disant à sa femme qu’il allait prévenir sa famille dans son pays qu’elle allait accoucher et qu’il aurait un enfant. Elle ne se douta cependant pas une seconde que Gecko était en réalité une toute autre personne, habitant dans un tout autre monde, vraisemblablement. Des Portails avaient été conçus et mis à disposition de Vanerzame il y a de cela quatre années, Gecko étant sûrement l’un des premiers d’Ultarime à être venu sur Terre. C’était ce que le langage courant nommait comme étant un Ange, imbibé de lumière et de grâce, possédant des ailes lumineuses. Il appartenait à un Clan nomade d’un autre Monde et il était venu les annoncer qu’il allait avoir un Enfant. Il avait prévu de révéler ce secret à sa femme étant donné que l’enfant, Demi-Ange, aurait sûrement des ailes à la naissance. Il s’était précipité quand il sut que l’accouchement, pour rassurer celle-ci qui était sûrement effrayée de voir son fils avec ces excroissances au dos.

Seulement, il n’en était rien. À sa grande surprise, hormis sa couleur de cheveux, celui-ci était parfaitement normal. Il ne comprenait pas cela et Katakuri l’avait bien vu. Une déception sur le visage, face à sa femme et le petit Ren dans les bras, celui-ci l’accusa tout bonnement d’infidélité. Elle fut surprise, lui demandant pourquoi et comment pouvait-il dire cela, Ren ayant hérité de sa couleur de peau. Il continua alors en disant que cet enfant était humain et donc, pas le sien. Katakuri était confuse, se demandant ce qu’il pouvait bien déblatérer, comprenant alors la situation quand Gecko, furieux, dévoila ses ailes à celle-ci et le fait qu’il soit un Ange. Elle était sous le choc mais, cela ne changea pas ce qu’elle ressentait pour lui, cependant. Katakuri était ce genre de personne, l’esprit ouvert. Elle lui assura cependant comprendre ces doutes mais qu’il était le seul à qui elle s’était offerte et qu’elle pouvait lui assurer cela.

L’homme prit quelque temps pour réfléchir, partant je ne sais où en laissant sa femme avec son enfant, tous deux seuls. Il en était pourtant sûr, persuadé qu’aucun argument au monde ne pouvait démentir cet adultère. Si l’enfant était juste humain, il n’était pas de lui et pourtant, l’homme se trompait lourdement. Gecko décida cependant de revenir, aimant toujours sa femme. Il y avait des tensions dans le couple, beaucoup, et ce, à cause de cette histoire. Il n’avait jamais cru Katakuri et celle-ci n’avait jamais pu donner une explication qui satisferait Gecko, les deux amants faisant chambre commune mais, vie à part, littéralement. Le père de Ren partait le plus clair du temps, pendant quelques jours voir mois tandis que sa mère, elle, le regardait grandir encore et encore. Elle était heureuse, car malgré les problèmes, celui-ci poussait dans un environnement paisible, au Monastère avec toute sa famille.

Il était un peu différent, de par son métissage et ses cheveux mais, les Kubikirikawa vivaient en dehors de la société japonaise, et même du Monde. Ils n’avaient pas de télévision par exemple, le monument dans lequel ils résidaient étant consacré à l’adoration des divinités. À cause du statut de cette légendaire famille au Japon et du symbole qu’ils représentaient, ils avaient droit à quelques « passe-droits » en réalité. Ren n’était donc pas scolarisé comme tout enfant japonais de cet âge, sa différence ne dérangeant ainsi personne. Ils disaient tous le faire étudier à la maison mais, ce n’était pas véritablement le cas. Il était plutôt instruit sur les prières et les dieux, véritables passions cependant chez lui dès son plus jeune âge, voulant suivre les pas de son Grand-père. Il s’était habitua à ce climat de vie et s’épanouissait avec une mère qui le chérissait et un grand-père rude mais, qui l’aimait également.

L’enfant, si jeune, pourtant, n’avait qu’une crainte cependant qui le hantait. Savoir que son père ne l’aimait pas. Ses peurs n’étaient pas sans fondement, les agissements de celui-ci étant plus que douteux. Il ne lui parlait pas vraiment et le faisait parfois de façon indirecte. Ne se souciait pas de son bien-être et de son devenu. Il arrive que Gecko, rentrant au Monastère après une très longue absence de plusieurs mois aillent saluer sa femme et son beau-père, sans s’adresser à son fils, ce qui lui causait énormément de chagrin. Ren se posait beaucoup de questions, allant parfois demander à sa mère les réponses, celle-ci le rassurant toujours et encore. À cinq ans, c’était déjà un enfant débrouillard, doté d’une grande empathie, ressentant l’amour mais, également le mépris d’autrui et malheureusement, ce n’est que ce sentiment qui émanait de son père quand celui-ci le voyait.

Il faisait pourtant le bonheur de tout le temple, le petit garçon étant déjà prédisposé à devenir l’héritier de la famille, ayant éveillé son fameux don, celui qui était transmis de génération en génération depuis ses ancêtres. Il était beaucoup plus important que celui de sa mère par exemple dont la régénération était assez lente pour une Kubikirikawa, celle-ci étant l’une des plus faibles représentantes de cette famille. Il avait également cette force si significative lors d’une émotion, son grand-père ravi de Ren qui était véritablement prometteur. Mais, une ombre venant plonger ce bonheur dans les abysses, le père du petit homme décida un beau jour de plier bagage et de s’en alla, brusquement. Personne ne comprit pourquoi, hormis Katakuri qui le supplia de ne pas l’abandonner ainsi, pour une faute qu’elle n’a pas commise.

Malgré les sentiments toujours présents de Gecko, il haïssait tellement ce que cet enfant représentait qu’il ne pouvait plus voir tout le Monastère lui accorder autant d’importance. Il rappela à sa femme qu’elle lui avait été infidèle et qu’elle avait donc cherché cette situation, une information qui était pourtant fausse. De race humaine uniquement, les originaires du petit Ren était étrange étant donné son métissage mais, pas complètement impossible. Ce n’était pas le fruit d’un adultère mais, un phénomène physique rare. Il arrivait, dans un métissage de races, que seul un gène soit prédominant, écrasant complètement l'autre. Et ici, le gène humain avait balayé celui de l'ange mystérieusement, faisant de Ren un fils d'ange et d'humaine qui n'était qu'un humain typiquement basique. Une information que le père n’avait pas, cependant.

Ne pouvant le retenir, Gecko s’apprêtant à partir fut face à celui qu’on présumait comme étant son fils et qu’il niait, Ren, pour une dernière fois. L’enfant, tremblotant et en sanglots lui demanda alors pourquoi il s’en allait et les laissait ainsi. La franchise de l’enfant étonna sa mère qui était face à cette scène. Courageux face à celui qu’il redoutait le plus, il lui demanda également pourquoi ce froid entre les deux, lui qui était son fils. Aux mots du petit garçon, l’homme entra dans une rage folle. Il repensa à tout ce qu’il avait vécu. Joie, tristesse, mélancolie, trahison. Il était allé jusqu’à mentir à son clan, dire que sa femme était morte avec son enfant, un sordide mensonge pour une effroyable vérité. Tout cela, tout cet amas de négativité, il le mettait sur les épaules de Ren, celui qui avait gâché son histoire avec celle qu’il aimait du plus profond de son être.

À ce moment-ci, il détesta son fils, plus que tout. L’homme s’avança alors en face de lui, de son immense stature, Ren comme une fourmi devant une montagne, tomba à la renverse, sur son postérieur, regardant avec effroi celui qui ne le considérait même plus comme un être vivant. Gecko lui dit alors une phrase que l’enfant n’oublia jamais, continuant de se la ressasser en boucle, même dans le présent : « Toi, mon fils ? Tu n'es qu'un humain, tu n'es pas un ange ! Tu n'es et ne seras jamais considéré comme mon fils, enfant bâtard ! ». Ren resta muet, acquiesçant chaque mot, sa sonorité de voix et enregistrant le visage de son géniteur au moment des faits. L’homme continua à marcher dans le sens opposé, ne jetant même pas son regard froid sur le jeune enfant, tétanisé. Il n’en valait pas la peine, disait-il. Pour l’ange, il s’était défoulé et avait enfin dévoilé ce qu’il ressentait mais, l’enfant de cinq ans ne comprit pas ces paroles comme cela.

Gecko faisait référence à un adultère mais Ren avait déduit que son père ne l’aimait pas, car il n’était ni plus ni moins qu’un humain. Ayant eu des explications de Katakuri sur ce qui différenciait Gecko d’un humain, Ren commença à avoir ce petit point noir en son for, venant tâcher son innocent blanc. Un point représentant sa haine et sa colère qui naquit, ce jour-là. Il était brisé, son père l’avait brisé. Ce fut à ce moment que son cocon s’ouvrit, l’univers dans lequel il grandit alors jusqu’à ses cinq ans s’effondra. Un enfant se souvient toujours de cela. Katakuri, après cet évènement fut un temps sermonné par son père, ayant prévenu celle-ci avant la naissance de Ren que cet homme n’était pas fait pour elle. Il lui rétorqua qu’il avait raison mais, cessa ses remontrances quand il vit que celle-ci était complètement différente.

Elle avait changé, devenu amère et ayant perdu sa vigueur d’origine. Elle avait l’habitude de répondre son père quand celui-ci la réprimandait, chose qu’elle n’a pas faite, aujourd’hui. Elle errait de temps à autre dans le monastère, s’occupait de son fils et priait, n’ayant pourtant pas perdu la foi, la force des Kubikirikawa. Seulement, celle-ci ne faisait rien d’autre. Une femme meurtrie qui avait aimé et aimait toujours, cependant. Elle essaya pourtant de l’oublier mais, ce fut un échec alors celle-ci, pour se ménager, plaça tout son amour et son intérêt en son fils, Ren, qui en avait pourtant déjà beaucoup. Une surprotection qui vint envelopper le petit garçon d’un jour à l’autre, menant Katakuri à prendre des décisions qui changèrent de tout au tout, la vie de cette petite famille et de ce grand temple. Elle voulait ce qu’elle n’avait jamais eu pour son fils, une vie libre mais, c’était un souhait égoïste, celui-ci ne partageant peut-être pas les idéaux de sa mère.

Elle ne put agir dans l’immédiat, son père toujours présent et celle-ci n’ayant plus la force d’agir contre ses arguments. Le petit garçon se reconstruisait avec le temple et son grand-père, prenant celui-ci comme exemple. Il apprit à lire et à écrire, l’histoire, la calligraphie et tout ce qu’un enfant de bonne famille devait mémoriser. La renommé des Kubikirikawa étant en jeu, Ren se devait d’être poli, courtois et d’avoir de la culture. Il jouissait d’une bonne éducation et était heureux dans ce monde. Un monde qui paraissait de plus en plus maussade pour sa mère. Son grand-père mourut alors que notre protagoniste n’avait que sept ans, une épreuve qui fut dure pour lui. Il avait beaucoup pleuré, pendant des jours et des jours et il était encore trop jeune pour devenir le Responsable. Ce poste fut alors occupé, rapidement, par Katakuri, de façon provisoire cependant, l’histoire changeante, celle-ci étant la première femme depuis la création du Monastère.

Katakuri au pouvoir, ces nouveaux idéaux en tête, celle-ci décida de sa première « réforme » et pensa à son enfant. Elle se vit à son âge et vit le calvaire qu’elle avait subi à cause de la mentalité de son père. Elle décida d’éloigner Ren de cet univers en inscrivant celui-ci dans une école. C’était le premier de cette lignée à s’ouvrir à la société et la nouvelle moniale eue des remontrances. Les moines ne voulaient pas une telle chose, disant que le futur chef pourrait se faire « corrompre » mais, celle-ci faisait mine de ne rien entendre. Sa témérité d’origine avait refait surface et seulement dans le but de protéger sa chair, qui pourtant, n’était pas du même avis qu’elle. Ren ne désirait pas intégrer cet endroit. Il avait toujours vécu ainsi et s’était promis, sur la tombe de son grand-père, qu’il reprendrait le flambeau et le fardeau de sa famille, en son honneur à lui, son modèle.

Malgré son jeune âge, il était déjà très responsable, s’étant senti obligé de grandir et mûrir pour pouvoir endosser ce qu’il ne voulait pas que sa mère supporte. Les deux êtres désiraient se protéger mutuellement, en réalité mais, Katakuri étant dans une position surplombant celle de Ren, celle-ci eut le dernier mot. Il s’agissait d’une prestigieuse école, coûteuse mais dont tous les frais furent réglés, mystérieusement, et ce, à cause de ce que représentait cette famille. Il en voulut à sa mère pendant longtemps, et se souvint de son premier jour dans son institution jusqu’à maintenant. Elle fut complètement désastreuse. Un enfant qui avait toujours vécu à part, entouré et protégé qui se retrouvait tout à coup délaissé était un sentiment atroce. Un lièvre dans une jungle hostile, Ren avait cette faible représentation dans sa classe, celle qu’il venait s’intégrer, parmi ses camarades.

Il était différent d’eux, sur beaucoup de points. Sa mentalité ou ses habitudes. Son dialecte, sa façon de s’exprimer, et même son physique. Il n’y avait pas beaucoup de métissage à cette époque et sa couleur de cheveux n’arrangeait pas la situation. Il fut rapidement catégorisé et malgré les bonnes intentions de Katakuri à cet instant, n’importe qui pouvait qualifier cela d’erreur de jugement de sa part. Même les vêtements du petit Ren étaient source de moqueries. Enfant-moine, malgré la popularité de leur Famille au Japon, ils vivaient comme ce qu’ils étaient au départ. Ils vivaient principalement des dons et des offrandes faites à eux. Sans argent véritable, le jeune garçon s’habillait forcément étrangement pour ces camarades. Il était donc exclu, passant ses journées seul ou avec ses professeurs qui déploraient son côté associable à son parent, il ne parvint pas à se faire accepter, et ce, dans toute sa scolarité en primaire.

On le chambrait souvent, le traitant de monstre ou d’extra-terrestre, car il ne leur ressemblait pas. De si jeunes personnes n’avaient pas connaissance de l’histoire du Japon et donc, des légendes de cette famille. Ceux-ci n’avaient ainsi aucun respect pour le Kubikirikawa qui connut pour la seconde fois le mépris d’autrui, la première fois étant avec son père, quand celui-ci avait claqué les portes du Monastère. Il revivait à chaque instant difficile les mots qu’avait eu son géniteur à son encontre, ce point noir qui était né il y a trois ans de cela prit de l’ampleur, le jeune homme alimenta sa colère qui, comme des flammes, devenait de plus en plus grande, brûlant peu à peu toute la positivité de cet enfant. Son empathie fut le premier trait de personnalité à disparaître chez lui, donnant place à de l’envie, celui de posséder ce que les autres autour de lui détenaient, et ce, par tous les moyens.

Il désirait être quelqu’un de simple et non cette créature que les autres chambraient. Avoir leurs habits, leur train de vie et des consoles seulement, bien ancrée dans cette famille, la tradition des Kubikirikawa empêchait à celui-ci d’accéder à tout ce bien matériel. Il sollicita pourtant sa mère qui, pieds et poings liés ne pouvaient subvenir à ce besoin. Elle comprenait, évidemment, étant passé par ce cas de figure mais, était négative sur ce point. Un monastère devait rester ce qu’il était à la base et leurs croyances ne devant pas à ce point changer malgré l’entrée de Ren à l’école. Cela attisa encore plus sa rancœur envers Katakuri cependant qui se déplorait de voir son fils ainsi mais, qui devait, pour son bien, continuer à agir de la sorte. Ce fut à partir de cette base que se développa l’avarice du jeune garçon et qu’elle continua son cheminement.

À suivre...




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Dernière édition par Ren Meteora le Lun 24 Avr - 3:22, édité 12 fois
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Mar 18 Avr - 8:05

    Bienvenue sur le forum :♥:
    J'adore Gangsta donc forcément j'adore ton avatar o/

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Mar 18 Avr - 18:22
Hey ! Bienvenu à toi :)


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Mar 18 Avr - 18:35
Hey !
Bienvenue chez nous et bon courage pour ta présentation :D
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Sam 22 Avr - 18:45


Racontez-nous votre histoire

Ren se mit alors à penser, entrevoir, et même s’imaginer commettre l’impensable. Il franchit un jour le pas en dérobant un objet qu’il désirait. Un méfait qui se passa sans encombre avec aucune retombée, ce qui rendu l’acte goulu pour notre jeune protagoniste qui se délecta de la facilité. Il recommença, encore et encore, des objets disparaissant bientôt fréquemment de son école. Personne ne l’accusait, celui-ci étant d’ordinaire si réservé. Il était même passé à la vitesse supérieure et s’empara de vêtements bientôt, dans de petits magasins dans sa ville. Il rentrait seul au Monastère le soir et en profitait donc pour agir. Il cachait ses trouvailles dans sa demeure et partait l’aube avec les vêtements qu’il possédait déjà, se changeant sur la route pour ainsi ne pas éveiller les soupçons.

Il fut légèrement mieux accueilli, après ce changement, il eut enfin le droit de jouer avec les élèves de sa classe, une grande joie pour celui-ci qui se délectait de la vie en communauté, à ce moment-là. Il comprit que pour bien vivre, il ferait mieux de continuer ses actions et cela fut très mauvais pour lui. Sa mère était une fois tombée sur cette pile d’habits en rangeant la chambre de son fils mais, fit mine de n’avoir rien vu, en réfléchissant quelque peu. Elle savait que la provenance de ceux-ci était assez étrange mais, se disant qu’elle était la cause du mal-être de son fils, décida de le laisser agir, pour le moment. Le rêve de Ren fut pourtant de courte durée, ses camarades découvrant que le mystérieux voleur n’était autre que lui. Le traitement qu’ils le réservaient fut atroce. Ils se moquaient de lui, lui crachaient dessus et l’isolaient avant de le frapper, pour les plus sanguins d’entre eux.

Cela eut pourtant l’effet de forger le jeune garçon qui passa toutes ces années de primaire dans cette situation. Il n’abandonna cependant pas ses idées, prenant plus de risques et d’enjeu lors de ses escapades. Il s’éloignait de plus de ce qu’il était au départ, le fils d’un Monastère, tout simplement. Notre protagoniste n’avait cependant pas perdu une de ses habitudes, qu’importent ses agissements. Il demandait miséricorde aux dieux pour ces méfaits, ayant une peur bleue de l’au-delà. Il faisait cette requête tous les jours et en tout lieu, ne réussissant cependant pas à arrêter ces habitudes, sa cleptomanie. Les problèmes qu’il eut en école primaire continuèrent et se succédèrent jusqu’à son entrée au Collège. Une véritable terreur qui ne se faisait jamais réprimander, et ce, uniquement à cause de ses gènes, les directeurs étant de fervents croyants et respectaint les Kubikirikawa.

Ren avait mauvaise réputation et il était passé de l’être à part qu’il était à un véritable bagarreur, un truand comme il y en a de toutes les écoles. Il avait appris à se battre entre-temps à force de se faire passer à tabac, triste réalité mais, véridique tout de même. Il disposait pourtant d’un avantage. Le don hérité de ces ancêtres, celui qui lui permettait de guérir rapidement. Ren s’en servait, bien sûr sans savoir ce que c’était. Il avait juste l’information qu’il cicatrisait beaucoup plus vite que la normale, un fait qui n’était pourtant pas de sa volonté et il arrivait à entrer dans une sorte de « transe », lors de grosses émotions, qui lui octroyait un étrange gain de force. La terreur des bancs scolaires qu’il était devenu aurait sûrement pu changer si sa mère le sermonnait pour ce qu’il faisait mais, elle restait tue devant ces agissements. Katakuri redoutait la réaction de son fils, qu’il parte comme son père avant lui, par exemple.

Malgré des années catastrophiques, il passa tout de même au lycée où il s’était d’autan plus endurci. Pour ne plus avoir à se faire embêter ou à subir le jugement des autres, il s’était mis au sport, pour augmenter l’envergure de son physique, encore et encore. Il créditait déjà d’une taille exceptionnelle, bien plus grands que les jeunes de son âge et donc, bien plus intimidant. Il avait renforcé son image de forban, un style également emprunté à la « racaille du coin », on ne traitait plus le métis comme un simple adolescent mais, comme un véritable monstre. Il avait sa tranquillité recherchée pourtant, nulle n’osait le charrier, et même lui adresser la parole tout simplement, la solitude et l’individualisme s’encrèrent dans sa nature rapidement. Ce n’était pas la première impression qu’il voulut donner pour s’intégrer mais, c’était la solution la plus rapide qu’il trouva pour être enfin paisible.

Seulement, certains en pâtissaient de ce comportement. À cause de ces nombreux méfaits à travers la ville, le Monastère connut une baisse de visite et de dons. Les fidèles étaient toujours là mais, de nombreuses rumeurs parcouraient cette contrée du Japon à cause du futur héritier. Les moines qui y vivaient se plaignaient de plus en accusant Katakuri, la mère de notre protagoniste d’avoir engendré ce cas de figure, cette situation. En effet, si elle n’avait pas « ouvertes » les frontières du Monastère en inscrivant le jeune enfant à l’école, celui-ci n’aurait pas été perverti par la société japonaise. C’était leur mot et certains disparurent des murs du Temple après cela. Il restait quelques fidèles mais, Katakuri n’avait pas réagi. Elle savait pertinemment ce qu’elle faisait et aucun à l’heure actuelle ne pouvaient lui prodiguer conseil. Ils vécurent ainsi jusqu’à sa dernière année au lycée.

Le temple qui était anciennement si richement habité fut désert en l’espace de quelques années, la « moniale en chef » déplorant toute cette situation. Elle ne le montrait pas devant tous mais, elle était véritablement peinée de tout ce qui arrivait. Elle se demanda même si elle n’avait pas fait une erreur ou s’il ne valait mieux pas qu’elle n’ait jamais accédé à ce poste et à tout ce pouvoir au sein du monastère. Elle se morfondait d’autant plus étant donné sa relation avec son fils qui se tarissait de saison en saison. Il délaissait volontairement celle-ci pour causer des regrets, une sorte de punition qu’il regrettera  lui-même dans le futur, des agissements qu’il n’aurait pas dû avoir. Reproduisant le même schéma de vie que l’homme qu’il avait fini par détester, son géniteur, celui-ci ne rentrait pas tous les soirs au monastère et ne saluait parfois pas sa mère. Il priait et s’en allait, préférant coucher à la « belle étoile » comme le dit l’expression plutôt que de supporter toutes ces tensions.

En situation critique dans son lycée, sans avenir certain et diplôme à la fin de ses trois années, Ren était dans une mauvaise position. Il allait finir comme beaucoup de jeunes de son âge, traînant avec des gens qu’il n’aurait pas dû traîner et réaliser des méfaits sans aucun retour possible. Si le jeune homme franchissait cette ligne rouge, il serait perdu à jamais. Ce point noir qui naquit en lui quand il avait cinq ans avait finalement englobé tout son être de ténèbres, une noirceur qu’il ne pouvait déchirer de lui-même. Il serait perdu si cette lueur d’espoir n’avait pas fait son apparition, quand il vit deux hommes dialoguer avec sa mère, un soir. Il s'agissait de représentants, disaient-ils, pour une école prestigieuse. Ren était arrivé trop tard pour entendre un quelconque discours mais, pu tout de même avoir un résumé de tout cela, étant donné qu’il semblait être le sujet principal.

Ils avaient mystérieusement décelés un énorme potentiel chez Ren et désiraient que celui-ci puisse étudier dans leur institut, en France. Ils avaient avancé que leur école était réputée pour faire naître des génies. Nombreux chirurgiens ou avocats en étaient ressortis des locaux de cet institut et, aveuglée par les paillettes qu’ils avaient soigneusement disposées à sa vue, il n’en fallut pas plus pour déterminer Katakuri. Elle voulut accepter sans hésiter mais, d’un pas ferme, Ren s’interposa. Sa mère était têtue et manquait de jugeote, celui-ci étant quelqu’un devenu quelqu’un de beaucoup plus avisé. Comment avec de tel résultat pouvait-il avoir été repéré par une si talentueuse académie ? C’était ce qu’il avait eu comme réflexion et sans y penser d’avantage, celui-ci ne pensa que mettre ces deux représentants à la porte du monastère, les chassant violemment quand il fut contraint d’arrêter ces agissements.

Katakuri ordonna à son fils de cesser ce qu’il faisait, le jeune homme ayant beau être ce qu’il était à ce moment-là, il ne put contredire sa mère. Il avait gardé ses quelques bonnes manières et malgré son ressentie, du respect pour sa mère. Cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas élevé la voix sur celui-ci qui comprit finalement qui était la lionne en ces lieux, celle de qui il naquit. Elle était d’accord pour son inscription, qu’importe l’étrangeté de l’invitation. Tout ce qu’elle désirait, c’était de voir son fils se détacher de cet univers, et ce, encore plus que maintenant. Malgré les déboires, elle était persuadée qu’il allait réussir et qu’il allait pleinement vivre son existence. Ren essaya de la raisonner en lui disant qu’il avait toujours voulu reprendre ce que son grand-père avait laissé derrière lui, qu’il n’y avait que ce « Monde » qui lui convenait, un argument que sa mère détruit, sèchement.

Elle lui révéla s’être juré qu’elle serait la dernière moniale en date de la Famille Kubikikawa et qu’aucun être fait de sa chair et ses gênes n’aurait à porter ce lourd fardeau. Qu’ils auraient le droit de décider de la voie qu’ils allaient emprunter. Des paroles qui frappèrent le jeune métis et qui raisonnaient sûrement encore aujourd’hui. Un sacrifice d’une mère pour celui qu’elle chérissait, Ren se rendit, sans broncher ou émettre une quelconque négation. Il était partagé entre plusieurs sentiments. Sûrement de la honte d’avoir fait ce qu’il faisait et du dégoût de ne pas pouvoir réaliser ce qu’il avait déclaré devant le corps inerte de son Grand-père. Des paroles qui furent entendues par les quelques fidèles restants au Monastère. La gangrène accrochée aux traditions ayant pris congé, ils soutinrent la Moniale qui leur émit l’idée de faire du Monastère un monument visitable et qui retracerait l’histoire de ces façades.

Tout était fini et Ren ne pouvait plus revenir en arrière. Les idéaux de Katakuri et des fidèles étaient déjà en place. Son vol et son départ étaient également déjà programmés. Il s’en alla du Japon au printemps, arrivant dans les rues froides d’une France qui partageait pourtant la même saison que son pays natal. La vie serait différente à Paris et pas uniquement à cause du climat, cependant. Ses accompagnateurs avaient prétexté un questionnaire, rien de bien inhabituel. Ils voulaient établir un certain profil mais celui-ci parut étrange quand ils abordèrent l’étrange capacité que possédait sa Famille depuis des siècles. Notre protagoniste ne comprit pas immédiatement la situation mais, c’était sans compter la franchise des deux êtres. Ils révélèrent la supercherie en lui énonçant ce qu’était la véritable Congrégation et l’existence de l’Entre-Monde. Il fut attentif quand ils soumirent l’idée que la malédiction si significative des Kubikirikawa n’était autre qu’une puissance Magie héréditaire et qu’il allait en découvrir plus sur celle-ci en intégrant pleinement leur établissement.

Retissant, il demanda des informations sur l’Entre-Monde, une pensée bien précise en vue et fut pleinement satisfait de ce qu’ils avaient répondus. Des « Dimensions » parallèles à celle qu’ils connaissaient tous et d’innombrables races peuplant celle-ci et ayant déjà commencé à les entourer. Il avait déjà cette notion de race et malgré son métissage imparfait, celui-ci était tout de même fils d’un Ange. Il désirait en apprendre plus et ne put s’empêcher d’accepter l’offre et d’intégrer ce mouvement. Réussissant sans difficulté « l’Epreuve du Passeur », il avait ce côté violent mais, ses intentions étaient tout de même nobles, désirant s’enrichir culturellement sur son don et ces « Mondes ». L’ascension fut assez rapide. Ren intégra une classe puis un cursus où il s’approvisionna en information. On ne pouvait pas véritablement parler d’épanouissement mais, il favorisait cet endroit au lycée, les mentalités ayant quelque peu changé.

Son côté individuel, il ne l’avait pas perdu et s’ouvrir de ne l'intéressait pas. Il se comportait bien tant qu’il avait cette paisible existence. Ren avait appris à côtoyer ce qui était différent de lui, première fois que la tendance s’inversait ainsi. Un humain parmi tant d’espèces différentes mais pourtant, cachées au sein de ce Monde. Il ne lui fallut cependant pas longtemps pour se heurter à de nouveaux tracas. Il fut happé plusieurs fois par des conversations entre des êtres de races différents de la sienne dialoguant sur les humains. Il avait l’impression de revoir le discours de son géniteur et il n’en fallut pas plus à celui-ci pour « prendre les armes ». Son sang ne faisait qu’un tour à chaque fois qu’il se trouvait face à ce cas de figure, face à quelqu’un que le dénigrait foncièrement ou non.

À chaque fois qu’une de ces rumeurs tombait dans l’oreille du métis, celui-ci s’emportait et cela dura le cours restant de sa première année dans l’académie. Les échanges étaient simples au-début mais ils prenaient de plus en plus d’ampleur et le dégoût du jeune homme pour ceux qui étaient différents de lui se renforça. Ceux qui étaient vus comme supérieurs aux hommes étaient méprisés et il décida qu’il en punirait chacun d’eux, qu’importe ce qu’ils pouvaient bien être. Ce n’était pas pour rétablir un quelconque honneur « terrien » mais, plutôt une quête personnelle, une marche solennelle sur un chemin accidenté. À cause de cet état d’esprit, à l’Académie, Ren était celui que l’on réprimandait pour son mauvais comportement. Il était celui qui allait provoquer la cohue malgré des bravades extérieures. Celui qui fautait était celui qui lever la main en premier et cette académie bien différente de ce qu’il avait connu avant laissa son attitude perdurer une année encore avant d’alléguer le verdict final, notre protagoniste renvoyé de l’institution.

Il n’était pas fait pour ce cadre et il se fit éjecter. Il voua une petite rancœur à la Congrégation pour l’avoir jugé lui et non ceux qu’ils qualifient de déchets au sein de celle-ci. Il ne sut ce qu’il devait faire par la suite, se demandant si après tant de découvertes, celui-ci pouvait retourner à une existence précaire comme il avait au départ. Il erra pendant un temps à Paris puis retourna au Japon, reprenant la même rengaine. Il hésita également à retourner chez lui, ne désirant pas peiner sa mère à cause de sa situation. Ce qu’elle lui avait révélé deux années plutôt avaient été gravé en son sein et, par respect, il ne voulait plus lui faire subir son comportement. Ren se décida cependant à aller la saluer avec une pensée en tête. Il découvrit un Temple presque vide, certains s’étant finalement désistés et des travaux en plein déroulement. Katakuri, quant à elle, proche de la quarantaine était dans un état qui se dégradait.

La malédiction n’existait pas mais, Ren avait conscience qu’aucun Kubikirikawa n’avaient vécu plus longtemps, sachant que le contrecoup sur le corps à cause de sa Magie héréditaire ayant quelque chose à voir avec cela. Il ne le montrait pas vraiment mais, il était inquiet de l’état de santé de sa mère. Il avait beau être cet être dangereux qu’il était, Katakuri était sûrement le seul être pour qui Ren éprouvait une quelconque émotion. Le seul être qu’il ne pouvait duper avec ses grands airs. Sa mère était inquiète également, le retour de son fils étant étrange mais, celui-ci la rassura. Il fut contraint de lui mentir pour la ménager en lui disait qu’il était toujours dans l’établissement mais, qu’il avait obtenu des vacances pour le moment. Il lui assura qu’il allait trouver sa voie, un serment aussi bien fait publiquement que personnel.

Katakuri avoua également au jeune homme qu’elle entretenait depuis quelque temps des conversations avec son géniteur, Gecko et lui annonça une étrange nouvelle. Celui-ci avait engendré un second fils après son départ mais, avant que celle-ci ne puisse finir sa phrase, Ren l’interrompu alors, lui disant qu’il n’avait aucun lien avec le basané. La Moniale était au courant du rejet de son fils au sujet de Gecko mais, sut aujourd’hui à quel point il détestait ce qu’il représentait. Après cela, le futur Chasseur demanda aux moines de veiller sur l’état de santé de Katakuri et de le prévenir s’il y avait une quelconque amélioration ou au contraire, une régression. Il s’en alla alors, tout en adressant au monastère ses respects et en faisant une généreuse offrande, richesse qu’il avait dérobée, évidemment. Ren partit, bien décidé à trouver ce qu’il pouvait faire de mieux.

Il avait connu l’existence de l’Entre-Monde et certains de ces secrets, pas assez pour l’excentrique et curieux métis qui se mit en tête d’explorer ces autres Dimensions. Kalerya fut sa première destination, naturellement. Son premier passage de Portail le marqua et son premier pas dans un tout autre univers également. Il n’était pas dépaysé, ayant pour habitude de ne pas vivre en confort mais, dû tout de même s’adapter au changement de communauté et de vie. Il grandit en voyageant et se forgea à travers de nombreux déboires. Sa tendance cleptomane ou son attitude, il était plus mature mais, également plus névrosé et féroce. Ren, par manque d'argent, s'était mis à enchaîner les petites besognes, ayant une fois entendu l’éventualité de capture d’une personne recherchée pour empocher sa prime. Il ne fallut pas plus pour motiver l’homme aigre à qui il ne fallait qu’une somme d’argent pour imploser, littéralement.

Il chercha pendant plusieurs jours, sans relâche, la somme étant assez motivante pour transformer le Kubikirikawa en véritable bête affamée qui finit par mettre la main sur celui qu’il traquait, action qui fut hardie et un fait qui lui valu une somme qui l’arrangeait, recommençant très souvent ce genre d’esquisse qui devenu une habitude. Il fut ainsi rapidement catégorisé comme Chasseur de Prime, ce qui ne le déplut pas. Il pouvait vivre de sa fortune récoltée et se défouler de temps en temps, contre ceux qui méprisent son existence et qu’il méprise à son tour, ce « train-train » quotidien lui correspondant. Ren avait ainsi trouvé cette voie comme il l’avait certifié à Katakuri, la protégeant de la réalité de son propre Monde. Elle n’avait également pas révélé à celui-ci certaines choses. Des faits comme celui que son père était mort récemment et qu’il avait essayé de prendre contact avec lui, après tout ce temps. Celle-ci était éperdument amoureuse de Gecko mais, savait pertinemment que son fils aurait explosé de rage devant celui qui avait tout déclenché, ne voulant cautionner un énième drame.

Ils se protégeaient mutuellement et ce, encore aujourd’hui. Une si charmante relation entretenue par un être si violent, deux morales différentes. Il vécut ainsi jusqu’à ce jour comme ce Chasseur affamé qu’il était, ne comptant sur quiconque autre que lui. Il se dressait, portrait gonflé et façade impénétrable. C’était tel qu’était Ren, à la limite d’un forban. Pour faire plaisir à sa mère, Katakuri, il avait arboré le nom Meteora, en faisant abstraction de sa première dénomination. Celle-ci était miraculeusement toujours en vie, quatre ans déjà qu’elle aurait dû trépasser, et ce, à cause du faible don qu’elle possédait, dévastant moins rapidement son corps. La jeune femme changeant encore l’histoire de sa famille. Si Ren avait emprunté ce nom, ce fut également parce qu’il ne se ferait pas déranger par tous ceux provenant de sa région et ayant un minimum de culture. C’était un bon point et ainsi, il évitait à la mémoire de son grand-père d’être sali par sa réputation. Quant à l’éventuel petit-frère qu’il avait, celui n’avait plus pensé à celui-ci. Il n’avait simplement pas l’envie et encore moins le besoin de le trouver. Un évènement qu’il ne pourra contrôler, dans un futur proche.

Seul, libre de ces actes controversés et de ses pensées macabres, un sourire carnassier.
Ren s’amuse encore aujourd’hui.



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Sam 22 Avr - 18:47
P'tit double-post pour annoncer que j'ai terminé ma p'tite prez.

Bonne lecture à ceux qui liront et courage, surtout xD !
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Dim 23 Avr - 6:13
Je passerais te noter bientôt (il y en a deux qui attendent avant toi xD)
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Dim 23 Avr - 11:05
Alors alors...

Il va y avoir plusieurs points avant de te noter.

1 - Tout d'abord, même si tu n'as pas encore invoqué ton familier, tu dois dire ce qu'il sera dans la case prévue à cet effet. Sachant que tout être de magie doit en avoir, su'il soit mort, présent, ou pas encore là.

2 - Ta magie perdue est trop OP, et sans contrecoup effectifs, ce qui ne va pas. Bien entendu, tu peux agir sur tes cellules, sur ton corps, sur l'énergie qui y circule pour augmenter ta force, ta vitesse, ton endurance, etc... Tu peux aussi te soigner, mais ce ne peut pas être uen regénération totale. Tu peux cicatriser plus vite que la normale, mais genre, une blessure qui cicatrise normalement en une semaine prendra 4 jours avec toi, si tu n'utilises pas la magie. SInon, c'est seulement en concentrant ta magie sur ta blessure que tu la guériras... AInsi, il va falloir changer la façon dont tu parles de ta regénération, et dans ton histoire (j'ai lu, oui oui), tu dis que c'est sans volonté, sans le savoir, que tu guéris. Mais après, user d'une magie perdue (ou d'une magie) est épuisant... Donc la façon dont ut en parles est quelque peu gênante.
De plus, tu n'as pas de contre coup effectifs. En effet, le fait que ton physique peut lâcher si utilisation excessive est un contre coup, mais malheureusement pas "effectif". Nous te demandons un contre coup qui limitera ton utilisation de la magie. (Exemple : Sahel maitrise la magie de la Peur. QUand elle utilise sa magie, elle subit sa propre peur : celle de ne plus respirer. De plus, étant à moitié sirene, elle se sent brûler continuellement) DOnc il va falloir te trouver un vrai contrecoup xD

3 -
Ren Meteora (dans la description mentale) a écrit:
Le charisme est la qualité d'une personne qui séduit, influence, voire fascine, les autres par ses discours, ses attitudes, son tempérament ou ses actions. Un charisme puissant, fascinant, trouble et neutralise le jugement d'autrui. Facilitant le fait de diriger, voire manipuler les autres, le charisme est souvent un don naturel ou une façon d'être.

WIKIPEDIA a écrit:
Le charisme est la qualité d'une personne qui séduit, influence, voire fascine, les autres par ses discours, ses attitudes, son tempérament, ses actions. Un charisme puissant, fascinant, trouble et neutralise le jugement d'autrui ; le charisme aide à diriger, voire manipuler, les autres. Le charisme est souvent un don naturel ou une façon d'être

Euh... je veux pas être méchante, mais tu te foutrais pas un peu de moi ? ewe
Copier du wikipedia ? dans une fiche de présentation ? ça n'instaure pas la confiance ça, et j'hésite presque à analyser toute la fiche pour voir si je décèle encore d'autres abus comme celui ci...
Alors bien entendu, tu as le droit, si tu l'indiques... Genre "comme l'on peut le trouver sur internet :" ou "la définition du charisme est :" ou encore, à la limite, une petite mention en bas de ton texte : "j'ai utilisé du wikipedia pour expliquer tel mot". Mais si tu ne dis pas cela, je n'accepte pas.
Donc tu es prévenu. Change moi ça. Et la prochaine fois, au pire, change les termes, car je l'ai senti à trois kilomètres celui là ewe, la forme de ta plume ne collant pas au passage.

Bref. Voilà ce que tu dois changer/ajouter. Et la prochaine fois, sois honnête si tu utilises des phrases toutes faites d'un site, ou change les termes, la façon dont c'est écrit. je veux lire TA fiche, TES mots à 100%. SI je voulais lire la définition du charisme, j'irais pas voir ta fiche, mais le site wikipedia lui même...
Bref, t'as de la chance que je ne puisse pas encore noter xD
Du coup, je passe l'éponge pour cette fois ewe *regard noir ewe* si tu changes le passage ewe (j'aime le smiley : ewe)
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Lun 24 Avr - 0:36
Alors, alors :

1 - Je ne comptais pas en invoquer mais, si on doit obligatoirement le mentionner, je l'ai fait sur ma fiche x)

2 - Comme on en a parlé sur Skype, j'ai apporté quelques modifications à ma Magie. Concernant le fait que Ren ne commandait pas la régénération quand il était jeune vient du fait qu'il s'agisse d'une Magie Perdue et que si j'ai bien compris, celle-ci peut "prendre le contrôle" de son utilisateur donc agir seul quoi.

3 - Tu connais la fameuse histoire de ce passage dans ma description donc voilà xD. J'ai apporté les modifications nécessaires également à ce niveau x).

Donc voilà, voilà, j'espère que tout sera bon maintenant !
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Lun 24 Avr - 2:06
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