PortailAccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion



 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
Mélodie, une sirène atypique
Invité
avatar
pic-profil

Invité
Sam 8 Avr 2017 - 15:57
Mélodie Eliakram
Bariath




Informations générales

Eliakram
Mélodie
18 (V) - 22 (E) - 27 (U) - 36 (K)
KALERYA
60 KG
1M70
Bisexuelle
Sirène
Irbis, panthère des neiges




Informations psychologiques
Hobbys & phobies
Qualités & Défauts


- Découvrir ,à travers ses explorations et ses lectures, à travers ce qu'elle sent, ce qu'elle touche, ce qu'elle voit et ce qu'elle ressent, le monde qui l'entoure.

- Chanter dans les profondeurs de la mer ou près de son rocher sous le ciel étoilé, loin des regards (ou plutôt des oreilles) indiscrets.

- Observer avec admiration, enthousiasme et passion les étoiles dans le ciel en rêvant qu'un soir, elle pourra les atteindre et nager à travers l'immensité de la voie lactée.
Qualités : Déterminer - Fidèle à ceux qu'elle aime - Aventurière - Curieuse - Gourmande.

Défauts : Tête de mule - Maladroite - Froide - Introvertie - Rancunière.





Magie et arme

Magie
Arme


Ice-Crystal :
C'est à l'âge de 12 ans (k) que les pouvoirs de Mélodie se révélèrent à elle. Cette magie se transmet principalement de génération en génération par le sang. La magie de Ice-crystal n'est pas simplement l'utilisation de la glace sur ses ennemis. Elle possède une part sombre, presque maléfique. Cette noirceur avait un effet sur Mélodie mettant en avant son côté sombre. Plus elle utilisait cette part de sa magie, plus la sirène froide et insensible prenait le pas sur la gentille fille, si innocente. Son corps même semblait glacial comme si elle était la personnification de l'hiver. Mais, quelle est donc cette magie particulière ?

Le Ice-Crystal est divisé en deux types de sorts :

Ceux dit de la "Magie blanche” : ils ont une couleur aussi transparente et pure que les diamants.

Ceux dit de la “Magie Noir” : ils ont une noirceur égale au cœur d'un démon.

Elle permet surtout la défense ou l'attaque à distance. Ce type de magie exige de la concentration et beaucoup d'entraînement, mais lorsque la maîtrise est complète, celle-ci assure des ravages. Âme frileuse s'abstenir de l'approcher.
Mélodie détient, accroché sur le côté droit de sa ceinture, un bâton qui change de taille grâce à un mécanisme judicieux, selon s'il doit être rangé ou utilisé lors d'un combat au corps à corps. Ce bâton modifiable appartenait à son grand-père. Sur chaque bout est inscrit dans la langue du peuple de Mélodie les termes suivants : Peur et Courage. D'après Hydralis, le grand-père de Mélodie, nous devons trouver le "courage d'affronter et de vaincre nos peurs". Ainsi lui fut remis son arme.





Description mentale

Mélodie ne fait pas partie de ces créatures féminines étant enjouées, espiègles et amusantes, toujours souriantes, altruiste. Elle avait vécu bien trop de tumultes dans sa vie pour être aussi naïve, immature et euphorique qu'elles ne le sont. Mélodie a un caractère asocial, froid et distant, effrayé par l'approche de l'autre. On pourrait y voir, lorsque l'on tente de mieux la connaître, de se rapprocher d'elle ou simplement de commencer une conversation avec elle, une personne orgueilleuse, antipathique et condescendante.

Mais c'est loin d'être le cas. Elle se protège seulement des autres créatures de ce monde, elle se protège de ce qu'elle sait. Ou bien, est-ce qu'elle les protège d'elle-même ?

Elle est donc solitaire, on pourrait la comparer à un petit hérisson qui, derrière ses piques, lui servant involontairement de carapace, se cache une personne ayant un passé lourd et ne souhaitant pas revivre les expériences qui lui ont gâchés la vie même si cela la rendue plus forte et moins ingénue, ne plus jamais refaire les mêmes erreurs qui lui ont coûté bien trop cher.

Au-delà de cette apparence douce et juvénile avec ce comportement glacial et introverti, Mélodie garde aux yeux de tous, la demoiselle curieuse se posant mille et une question sur le monde et ses mystère. C'est aussi une tête de mule déterminée, prête à recommencer encore et encore pour enfin réussir. De plus, c'est une gourmande dont ses péchés mignons sont les pâtisseries, principalement celles à base de fruits. On aurait du mal à croire, avec sa taille fine, que la jeune femme est capable de s'enfiler trois gâteaux par jour, au minimum.

Ainsi donc vous connaissez la partie visible de l'iceberg. Mais pourquoi ne pas essayer de découvrir la partie enfouis ? Vous pourriez être surpris.




Description physique

Mélodie est une jeune femme à la peau soyeuse et aussi blanche que les flocons qui perlent en hiver. Son teint pâle fait ressortir ses grands yeux tristes, froids dont la couleur est la rencontre entre un violet clair et un bleu cristal. Ses longs cheveux blanc aux reflets bleutés comme la mer tombent en cascades, formant de jolies vagues, le long de son dos. En observant bien le bas de son dos, on peut y découvrir une tâche de naissance dont l'apparence est similaire à un flocon de neige prisonnier d'un cristal de glace. Aurait-elle un rapport avec son pouvoir ?

Elle a un petit nez qui, selon elle, aurait tendance à descendre et, voulant le remonter, ne peut s'empêcher d'appuyer dessus en essayent de le relever, de temps à autre. Puis se dessine sur son visage des lèvres pulpeuses sans que cela ne soit charnu ou excessif. Au contraire, c'est une bouche parfaite naturellement coloré d'un rose foncé.

Elle est grande, mince et possède plus de formes au niveau de son fessier et de ses hanches que de sa poitrine qui n'en reste pas moins présente, avec un magnifique C. Son corps continue avec un ventre plat sans être musclé, un dos lisse, ainsi que de longues jambes tendant plus vers la finesse que de la grosseur, a contrario de la générosité de ses hanches. Enfin, sa voix suave et mélodieuse peut varier vers les aigus en fonction de son humeur, du ton employé et du chant qu'elle a choisi.

En tant que sirène, elle possède une queue ayant des écailles turquoise, bleu et violettes se confondant jusqu'au bas de son ventre. Des branchies peu visibles sont présentes au niveau de son cou lorsqu'elle est en sirène. Sa tenue se résume à une longue robe bleue pâle lors de ses récitals aquatiques. Cette tenue est harmonisé par de la dentelle au niveau du buste et se décompose en milliers de détails tels que des cristaux et flocons nuancés de différents bleus. Tandis que la plupart du temps, la belle rossignol est vêtu d'un léger tissu qui se déploie sur son ventre. Ils se séparent en deux au niveau du haut de son ventre. Le tout uni à des triangles recouvrant sa poitrine.

Lorsqu'elle est sur terre, autrement dit en humaine, elle porte une tunique blanche aux reliefs bleus clair et dont le décolleté du dos la met en valeur. A ceci s'ajoute une paire de collant opaque noir et des bottines bleues marines. Le tout cintré par une ceinture ou y est accroché son arme. N'oublions pas le collier de sa "grande-sœur", orné d'une perle noire incrusté dans un coquillage mauve, placé autour de son cou. Elle possède aussi, accroché à son collier, la bague de son père ornée par des symboles lui étant inconnus, pour le moment.




Racontez-nous votre histoire


-------Passé-------

“Grande-sœur, chante moi encore cette chanson !”

Une longue chevelure bleu ondulait au rythme de l’océan qui bouge. Un visage doux et agréable souriait, pourtant il était flou. Je sais que c’est toi, Cornélia et tes yeux de cristal pouvant lire dans le cœur de chacun.

“S’il te plaît ! Chante-la-moi !”

Une main douce caressa mon visage, elle passa par mes joues, puis mon front et finit dans mes cheveux qu’elle brossa de ses doigts. La belle femme flou me murmura une parole que je ne compris pas. Soudain, je sentis une grande tristesse m’envahir. Pourquoi j’ai si mal ?. Elle me brossa les cheveux avec une vraie brosse cette fois-ci et entonna un couplet.

“Sous la lune, d’un ciel d’été”
“Je te cherche, amant caché”
“Cœur déchiré, amour d’un soir”
“Homme ayant perdu espoir”
“Aux ailes douces et chaleureuses”
“Malgré sa froideur dangereuse”
“Ô sombre être céleste”
“Gardien de mon cœur et âme”
“Je t’ai perdu…”


Elle continua de bouger ses lèvres, pourtant je n’entendais rien, sa voix était si lointaine, Cornélia semblait de plus en plus flou. Elle s’éloignait de moi, tel un fantôme dans la brume. Des larmes coulaient sur mon visage. Non ! Ne m’abandonne pas !

“Cornélia !”

-------Présent-------

Je me réveille transpirante. La sueur perle sur mon front, le lit est trempé. Ma respiration reprends peu à peu un rythme cardiaque normal. Je me relève, prends ma tête entre mes mains et tente de ne plus penser à ce souvenir qui me submerge chaque nuit. Le chahut de la ville me rappelle à la réalité.

“Quelle heure est-il ?”

Mon regard se pose rapidement sur le réveil qui indique 05:37. Je suis bien en avance sur mon programme. Je me rallonge et repense à mon départ, il y a quelques mois. Je songe à mon île, ma famille, grand-père. Mes yeux se referme me plongeant dans un autre souvenir, celui de mes 10 ans.

-------Passé-------

Une sensation paisible inonda mon esprit, je flottais dans l’immensité de l’océan. Je nageais heureuse, jeune et innocente. Tout d’un coup, je me mis à devenir rapide et légère, j’avais le sentiment d’être intouchable. L’adrénaline affluait dans mon sang, je fonçais, c’était comme une course poursuite dans les eaux bleus. Soudain, je me réfugiais dans l’antre d’un vieux palais. Je me faufilais dans les pièces et observais les objets qui les décoraient. Les peintures et les moulures semblaient dater de plusieurs siècles. Au deuxième étage, se trouvait une bibliothèque regorgeant de livres anciens, de superbes atlas, tous étaient écrits dans différentes langues. Des siècles et des siècles d'histoires étaient emprisonnées entre ses quatre murs. Mes yeux se baladaient à travers les reliures en cuir et aux écritures en or, au fond de ce cercle de savoir était rangé dans une vitrine le livre sur la guerre entre les banshees et les sirènes. Un frisson me parcouru. Grand-père m’a tellement raconté sur ces atrocités que j'ai l'impression de les avoir vécues. Je m'approchais lentement de la prison en verre, plus je m’avançais plus la douleur dans ma poitrine grandissait. J’effleurais la vitre froide où le récit de ces batailles était piégé. J’entendis un murmure comme si le papier me parlait. Le chuchotement se transforma en un son qui devint plus puissant et plus aigus jusqu’à muter en un cri strident irritant mes oreilles et brisant momentanément mon esprit. Je reculai violemment vers la table au centre de la pièce. Était-ce un mirage sonore ou l’âme d’une banshee prisonnière de ce livre ?.
Je continuai, tremblante, mon périple dans ce manoir vide de vie. J’atterris dans un grenier, si on pouvait appeler ainsi une pièce dont le plafond était un chef-d’œuvre représentant la voûte céleste. Il était remplis par les trésors d’antan d’Hydralis Marlow Eliakram 3ème du nom alias Popy, mon très cher grand-père. Des coffres fermés, des toiles à demi-couvertes, de longues cartes où des horizons inconnus se dessinent, une palette de terres à découvrir, des aventures inimaginables à vivre. Je sentis une présence qui approchait de la porte, une observation soutenu pesait sur mon dos.
Tout d’un coup la silhouette vint se placer à mes côtés. Je me retournai et vis ,souriant et me fixant de ses yeux doux, mon grand-père. Popy. Le temps passa vite, nos discussions n’étaient que des négatifs d’un film. Puis, je la vis arriver, Cornélia s’empressa de me prendre dans ses bras comme si elle était inquiète, comme si j'avais disparu depuis des jours. Encore une fois, ses lèvres bougeaient sans qu’aucun son ne m’atteigne jusqu’aux dernières bribes de mon souvenir finissant par cette simple question :

“A qui parlais-tu ? Il n’y a personne.”

-------Présent-------

Mes yeux s’ouvrent à nouveau, embués de larmes. Je me tourne vers le réveil, 07:22. Il faut que je me lève. Je me dirige vers la salle de bain, une pièce composée d’une baignoire assez avantageuse pour une sirène, un lavabo blanc orné par le peu de produits de beauté que j’ai, une étagère remplis de serviettes de bain et de produits essentiels aux demoiselles, un sèche-cheveux et une brosse, le collier de Cornélia et la bague de mon père. Face à moi, le miroir où je peux observer mon reflet. Tu as une tête horrible, Mélodie.
Après un brin de toilette intensif, je sors de cet appartement faisant plus office cagibi et repère, je passe la porte de l’immeuble et traverse le passage clouté afin de m’engager dans le boulevard, j’ai des recherches en retard. Pourtant, je ne peux m’empêcher de repenser à mon départ, mes derniers instants chez moi. Un flash-back défile dans mon esprit m’immergeant à nouveau dans le passé.

-------Passé-------

Je rangeai mes affaires dans mon sac, mes habits, mes produits de beauté autrement dit mon shampoing, ma brosse à cheveux, brosse à dent et dentifrice, un flacon de parfum et le rouge à lèvre de Cornélia. Je souris inconsciemment. Je l’appelle encore comme ça. Mon sac fait, je mis le collier de Cornélia avec la bague de mon père, puis sortis de la chambre que je regardai une dernière fois. Des couleurs vives donnant lieu à une ambiance douce et chaleureuse, des moulures murales dignes de celles que l’on peut admirer dans les grands palaces. Dans un coin, près du bureau en bois encombré de dessins, de livres de cours, de vieilles photos et d’albums, des vinyles dans leurs pochettes d’origines pour la plupart, il y avait des bouquins empilés les uns sur les autres, principalement sur l’histoire et la géographie du monde humain. Au centre, un grand lit rond fermé par de vastes rideaux pastels et opaques, le tout entouré par d’immenses peluches. Plus loin, vers la droite se trouvait une coiffeuse bleue pâle. Je revois encore grande-sœur Cornélia me brosser les cheveux en fredonnant la même chanson. Un sentiment nostalgique m’envahit même si je ne laissai rien paraître. Toujours aussi froide.
Finalement, je partis. Tout le monde était là pour mon départ, les domestiques en position officielle, Samuel le vieux majordome à qui j’avais fait vivre la misère, me tendre nourrice Nouna qui m’avait élevé seule à la mort de Cornélia. Je les serai tous les deux dans mes bras. Nouna pleura sur mon épaule et me conseilla pour la centième fois sur les dangers du monde des Hommes. Tandis que Samuel me regarda avec fierté. Je saluai chacun et m’en allai en nageant vers la sortie principale. Une silhouette se tint près du château. Je la suivis comme s’il s’agissait de l’étoile du berger. Je devrais plutôt dire la planète Vénus. Elle emprunta un chemin tortueux et envahi par de hautes herbes, des coraux et créatures marines peu recommandables.
Cependant, je ne pouvais empêcher mon corps de suivre cette silhouette qui me semblait familière. Après un traversé de trois quart d’heure, nous arrivions devant l’ancien manoir du comte Hydralis. La silhouette devint de plus en plus visible et forma un corps d’homme âgé, une longue barbe et chevelure blanches et grisonnantes, des habits traditionnels bleus et or, un trident dans la main gauche. Popy.

“Suis-moi, Mélodie. J’ai quelque chose d’important pour toi.”


Nous montions les étages jusqu’à atterrir au grenier. Il n’a pas changé, identique à mon souvenir d’enfance. Grand-père me désigna un coffre en bois, forgé par du métal gris par endroits et dont la serrure était cassée. Je l’ouvris et y trouvais des livres poussiéreux, des cartes anciennes et, au fond, un petit objet de métal, blanc à droite  et noir à gauche, recouvert d’ornement. Je le pris dans ma main.

“Pour l'utiliser, tu dois d'abord changer son apparence.” annonça-t-il “Appuie sur ø qui se situe au centre de ton arme.”

Je le regardai stoïque et songeuse. contre, en ancien meryna. Malgré mon envie de le questionner, j’exécutai ses paroles et appuyai sur   ø . Le mécanisme s'enclencha et le bâton prit une forme plus longue. De plus, on pouvait y lire moedvüs (courage)  à droite et angsteio (peur) à gauche. Ma main fit tourner l’arme et commença à faire quelques mouvements de combat. Gloire au premier roi d’avoir instauré les cours obligatoires de combat au bâton pour tous les membres royaux. Je remis le bâton à son état d’origine et me mis face à Popy attendant une explication de sa part.

“La tradition veut que cette arme soit remise au fils de la famille Eliakram afin de le guider symboliquement dans son rôle de chef de famille. Cependant, j’ai manqué l'occasion de l’offrir à Cornélius, de lui transmettre les valeurs des Eliakram. Mais, aujourd’hui, je pense qu’elle te sera bien plus utile entre tes mains, même si je déroge à la tradition.” affirma grand-père.

Il sourit tendrement, sa barbe cachait son sourire alors que ses doux yeux se plissaient joyeusement et dont les pattes d’oies s’affichèrent gaiement. Je rangeai l’arme et remerciai Popy d’un simple geste de la tête.

“N’oublie pas, Mélodie. C’est normal d’avoir des peurs. Mais tu dois trouver le courage de les affronter.”

Au milieu du retour, j’aperçus grand-frère Cornélius dans ses beaux nouveaux habits de Comte Eliakram, près à reprendre le flambeau familiale, il se tenait droit, les mains derrières le dos, un début de barbe et en l’observant attentivement, je pouvais déceler des traits semblables à ceux de Cornélia. Ce sont des jumeaux après tout . Je vins à sa rencontre, nous échangeons des regards polis et retenu, il s’écarta et suivi un sentier florale. Je pris la même direction tout en restant à une certaine distance de lui. L’ambiance entre nous est glaciale.Nous arrivions devant un petit cimetière, les tombes en ligne. Nous marchions et nous plaçons devant une tombe.

Ici repose Cornélia Eliakram,
une fille, soeur et mère aimante.
Que ton âme rejoigne les anciens
nobles de la famille Eliakram.


Je songeai à ses longs cheveux bleus ondulant au gré de la mer, à la tendresse que l’on pouvait lire sur son visage, de son caractère si paisible, si heureux comme si aucun malheur n’existait, comme si tout était parfait en ce monde.

“Elle aurait été fière de ce que tu es devenue.” proclama Cornélius.

Je ne le regardai pas, je n’osai pas, j’avais probablement peur. Il se retourna et cueillit quatre fleurs dont deux qu’il me tendis. Je l’ai pris sans le questionner. Nous posions tous les deux une fleur et revenions sur nos pas et nous plaçons devant une autre tombe.

“Alors, tu pars ?” demanda-t-il.

“Oui, comte Cornélius.”

“Nous sommes seuls, Mélodie. tu n’as pas à être si formel.” murmurait-il.

“Bien, grand-frère.”

Nous restions silencieux pendant un long moment. Cornélius me semblait gêné par ce blanc et tenta de le briser en me parlant de la pluie et du beau temps. De mon côté, je restai calme et insensible à ses efforts répondant simplement par des oui et des non. Jusqu’à cet instant où il devint sérieux et me prit dans ses bras.

“Je te pardonne.” chuchota-t-il au creux de mon oreille.

J’écarquillai quelque peu les yeux et enfoui ma tête dans son cou. Restant muette, il voulut me lâcher, mais je le retins d’un “non” discret. Je le senti moqueur, pourtant il me sera dans ses bras plus fort et me caressa la tête.

“Tu me manqueras, petite-sœur”

“Merci, grand-frère”

Même si ces appellations étaient fausses, je préférai les garder tel quel. Après une longue étreinte, nous nous séparions et honorions le défunt devant nous en déposant l’autre fleur restant dans nos mains, songeant à ce qui m’attendais, je fermais les yeux afin de laisser mentalement une parole respectueuse.

Ici repose Hydralis Marlow Eliakram III,
un fils, frère et père modèle pour tous.
Que ton âme rejoigne les anciens
nobles de la famille Eliakram.

-------Présent-------

Le klaxonne retentissant me ramène à la réalité. Le chauffeur me sort une insulte, me jette un regard noir et repart en vitesse avec son immense 4x4. Reprenant calmement mes esprits, je m’engage dans une ruelle, je pris à droite et m'enfonce dans le tunnel face à moi. J'avance sans me soucier de quoi que ce soit quand un bruit me stop. Je me retourne, mais ne vis rien à part l’obscurité du tube en métal. Pourtant, le bruit d’un objet en métal tapant contre la paroi devenait de plus en plus audible. Je sentis plusieurs présence. C’est mauvais signe . Je repris ma direction principale et avançai vite vers la lumière. Brusquement, ils apparurent. Devant moi se trouvait deux hommes bruns, grands, costaux et tatoués. Derrière moi, des rires se firent entendre. Je suis cerné et impossible de m’enfuir sans leur montrer mon identité . Je voulu prendre mon arme et leur faire face. Brutalement, un coup de métal s’abattit sur mon crâne et la dernière image qui me revint en tête, avant de sombrer, était la larme coulant sur la joue de ma mère dans son dernier souffle.

--------------

Une chaleur supérieure à 25° s'embrasse dans toute la salle me faisant suffoquer. Je nage avec peine et frustration en rond dans mon bocal en observant la pièce autour de moi. Des tables au carrelage blanc s'organisaient dans la salle, des fioles et pipettes les décoraient, toutes remplies de substances colorées. Un arc-en-ciel de produits chimiques et, probablement dangereux se déclinaient sous mes yeux. Dans un coin, à côtés d'orchidées blanches et violettes, étaient disposés des éprouvettes remplies de sang. Le mien. Des questions se bousculaient dans ma tête : Que vont-ils me faire encore ? N'ont-ils pas tout ce qu'ils voulaient ? N'ai-je pas donné assez de ma personne ? Entre les électrochocs dans cette immense piscine, les piqûres pour prélever mon sang, les expériences sans fin sur mes écailles et surtout sur mon pouvoir. Un frisson d'horreur me parcourra, je fermai les yeux pour oublier ce qui ne pouvait l'être. Pourtant, je continuai mon repérage : des étudiants en blouse blanche travaillaient sur leurs microscopes, sur les échantillons prélevés, des particules, molécules, peu importe tant que ça touchait au domaine scientifique. Des ordinateurs étaient disposés en long sur la partie gauche du laboratoire. Je commençais à suffoquer de plus en plus dans ma prison de verre, j'avais de plus en plus chaud, ma respiration et mon cœur s'accéléraient, je me sentis partir, prête à m'évanouir.
Soudain, j'entendis une voix aigus exiger que l'on descende immédiatement le chauffage et que la température soit inférieure à 20°. Je sentis alors qu'elle descendit et je repris doucement mes esprits et un rythme cardiaque normal. Posant ma tête sur la vitre, je sentis un regard oppressant sur moi et la voix retînt de plus belle dans ma tête.

- Alors, c'est elle ? Elle ne semble pas bien différente des autres mis à part sa tâche de naissance plutôt rare chez ces créatures.

L'un des étudiants qui était jusqu'à présent concentré sur l'analyse d'une de mes écailles vint se mettre à côté d'elle. Il tenait dans sa main un rectangle en bois où y étaient accrochées de longues feuilles remplis d'écriture illisible pour moi de là où je me trouvais. Il commença à lui faire un diagnostic du cobaye en face d'eux, en l’occurrence, moi. La petite humaine face à mon bocal parle toujours d'une voix aigus faisant bouger ses longs cheveux roux. Elle se rapprocha de la paroi et me regarde intensément de ses grands yeux violets.

-Comment te sens-tu ? Dit-elle avec un sourire qui pour certains serait synonyme de gentillesse, mais qui pour moi semble hypocrite.

- Qui êtes-vous ? Je chuchote si faiblement que je n'arrive pas à m'entendre, alors que la scientifique semble m'avoir très bien compris.

- Je m'appelle Sayuri et c'est moi qui m'occupera de toi à présent.

- Où est Jarod ?

-  Eh bien, il semblerait que tu es envoûtée mon collègue. On a découvert qu'il voulait t'aider à t'échapper. Quelle drôle d'idée, alors que tu nous est si précieuse.

Elle se mit à rire. Il se propagea dans tout le laboratoire. Après avoir fini de s'être amusé de ses paroles, elle se retourna vers l'assemblée et leur ordonna de tous sortir. Certains furent étonnés, surpris. Pourtant, ils se mirent tous en marchent en direction de la porte en fer, prirent leurs téléphones, ordinateurs portables et leurs notes papiers sur leurs expériences dans leurs longues blouses. On croirait voir une marche funèbre de fantômes écervelés. Ironique dira-t-on de gens ayant de brillants cerveaux.

Lorsque tous furent hors de l'espace de travail scientifique, la jeune fille se rapprocha de ma prison de verre. Elle changea d'attitude, ses traits devinrent dur et cruel. Instinctivement, je me mis au fond de ma cellule. Cette fille m'effrayais mais plus que cela, elle m'agaçait au plus haut point. Une envie grandissante de la frapper m’envahis. L'instant d'après, elle marchait de gauche à droite devant mon bocal, le stylo en dessous de sa lèvre du bas faisant la moue et redevenant une gentille petite fille adorable, gamine et juvénile. Puis son autre face revint, quand elle se mit à réfléchir sérieusement. Son visage monstrueux se retransforma peu à peu, comme si elle avait une double personnalité : le masque hypocrite qu'elle porte pour berner les gens et son autre visage, celui de la scientifique psychopathe et sadique. Elle est effrayante.

-J'étais là...chuchota-t-elle d'une voix bien plus grave que la première. Je continue de regarder cet être terrifiant. De quoi parles-t-elle ? Je fronce des sourcils et la regarde intriguée par sa question. Nos yeux se font face, un combat oculaire se forment entre nous. Elle reprit son récit, l'air stoïque et utilisa un ton monotone.

-...lorsque tu as parlé de ton monde, celui où la technologie et la médecine serait plus avancée qu'ici, sur Terre.

Je souris, gardant mon air grave, mais amusé par la tournure de la situation. Oh Oh Oh mademoiselle veut en savoir plus sur mon monde. Intéressant, pourquoi ne pas découvrir tout cela avant d'en finir ? Je me mis doucement près de la vitre et me posa. Mes longs cheveux blancs dansaient dans l'eau en mouvement et je l'observai, le sourire malicieux aux lèvres.

- En effet... Je lui en ai parlé...disons qu'il connait une partie de l'iceberg émergé...Que voulait-vous savoir, mademoiselle Sayuri ? Ma voix se fit sensuel, plus séductrice.

Elle tenta de garder son aspect froid et impassible. Seulement, je savais qu'il n'en était rien. Si cette chère demoiselle était bien là, elle avait du être aussi envoûté que Jarod...Je sentis d'ici que mes charmes l'avaient quelques peu tourmentés et qu'elle tentait, tant bien que mal, de ne pas s'y résoudre. Mais ce n'est pas aussi simple, jeune demoiselle. Je ne laisse pas tomber aussi facilement non plus. J'entamais un chant clair et peu distinct pour la torturer lentement, faisant déchirer son esprit entre raison et envoûtement. Elle grinça des dents et transpira bougeant très lentement vers moi. Elle me fixa l'air énervé et tenta de combattre ce qui est difficile à vaincre. Soudain, elle frappa la paroi de son poing et me supplia d'arrêter. Impressionné par tant de résistance, je fis une pause dans ma tentative de séduction et laissa le petit monstre reprendre ses esprits.

- Je suis sérieuse, hurle-t-elle, je veux découvrir ce monde, je dois apprendre cette médecine avancée...depuis ce jour où...

Elle s'arrêta net, le regard enfouis dans le sol, lutant contre elle-même, probablement un vieux souvenir désagréable et étouffant, moment de traîtrise de notre esprit contre nous que je ne connais que trop bien. Je posais mes mains là où étaient les siennes, elle releva sa tête, des flammes brûlaient dans ses yeux. C'est alors que j'aperçus chez elle une nouvelle face, la vrai ! Celle qu'elle cachait à tous et probablement à elle-même. Il n'y avait ni cruauté, ni hypocrisie, ni fausse gentillesse ou méchanceté gratuite, le vrai visage de quelqu'un tourmenté par une question, par un souvenir, par un évènement qui laisse une cicatrice à vie dans son cœur, dans son âme. Ce n'était plus un combat qu'il y a entre nous, mais une sorte de solidarité féminine, entre battantes. Ce n'était plus de la rage qui me pousse contre elle, mais une envie de la connaître et de compréhension envers elle. Pourquoi es-tu comme moi ? Que t'a t-on fait pour devenir ainsi ? Je soupira et m'allongea dans cette prison. Tout ceci me fatigue. Je suis venue pour trouver des réponses, pas pour me retrouver avec plus de questions. Épuisant.

- Pose tes questions, je veux en finir au plus vite.

Elle reprit son souffle et me remercie à peine. Je n'y fis pas attention. Elle m'expliqua durant de longues heures ce qu'elle voulait savoir, utilisant des termes beaucoup trop technique pour moi. Je tenta quand même de répondre à ses demandes, sans pour autant lui donner ce qu'elle voulait. A la fin de notre conversation, elle prit une chaise et se posa dessus, les yeux dans le flous et les mains dans les cheveux.

-Le mieux pour toi serait d'y aller et de parler à nos médecins. Moi je ne peux pas t'aider. Ce n'est pas mon domaine. Maintenant, laisse-moi. Je suis fatiguée.

Je lui tourna le dos et attendis qu'elle s'en aille. Mais elle ne partit pas, Sayuri réfléchissait tellement fort que je l'entendais penser jusque dans mes oreilles. Bon sang ! Elle ne s'en ira donc jamais ? Elle se leva et au moment où je pensais qu'elle me laissera enfin dans ma lassitude, elle appuya sur un bouton et le niveau de l'eau baissa. Après qu'un grand courant d'air sécha mon corps, je pris forme humaine et me leva à mon tour et observa mon bourreau faire ses affaires. Lorsque ma prison fut enfin vide, la vitre devant moi disparut, me laissant un accès au laboratoire.

- Je te propose un marché : Je t'aide à t'enfuir d'ici et retrouver ton monde si tu m'aides à y aller et parler à tes scientifiques. Deal ? Elle me tendit une main et attendit, l'air déterminé, mon accord.

Je me mis à rire pour la première fois depuis plusieurs années et la regarda aussi déterminé et enflammé qu'elle. Je lui serra la main et répéta Deal pour confirmer ce partenariat. Elle me donna une blouse blanche, une paire de lunette et une sorte de masque bleu pour cacher mes cheveux. Elle prit ma main et toutes les deux nous nous mirent en route pour échapper à cet enfer qui nous retenait. Je vis ma liberté se dessinait à la lueur de la lumière du jour. Nous nous regardions, partenaires de crimes et de futures aventures communes. Je me demanda si cette petite chose saurait vraiment m'apporter quoi que ce soit dans ma quête de vérité. Qui sait ? Le destin aussi ironique soit-il me réservait peut-être une bonne surprise. Une chose était sûr : c'était le début d'un duo de choc...ou plutôt d'un duo au féminin.




Informations Supplémentaires

Votre surnom
A vous de me le dire ?

Votre âge
20

Qui est sur ton avatar ?
Je ne sais pas, image trouvé sur Pinterest

La catégorie de ta magie
Magie élémentaire

Nom de ta magie
Mélodie Eliakram > Ice-Crystal

Accès à  la zone H/Y/Y
absolument sûr de vouloir avoir accés à cette zone ^-^

Code de validation




Dernière édition par Mélodie le Ven 16 Juin 2017 - 14:31, édité 16 fois
✜ Exotech ✜▼
✜ Exotech ✜
avatar
pic-profil
Messages :
474
Kinahs :
302092
Age :
22
Date de naissance :
11/08/1995
Date d'inscription :
09/11/2016

Informations
Caractéristiques:
Magies & Armes:
Relations:
http://www.kalerya-entre-monde.com/t1601-refonte-de-compte-lahyra-cyanh-hure-hecate http://www.kalerya-entre-monde.com/t1665-hecate-infinite-perception#11180 http://www.kalerya-entre-monde.com/t1678-blood-story-hecate http://www.kalerya-entre-monde.com/t1743-pour-une-mort-rapide-hecate#11665 http://www.kalerya-entre-monde.com/t1668-blood-lane-hecate#11202 http://www.kalerya-entre-monde.com/t1689-tueuse-en-serie-hecate

Sam 8 Avr 2017 - 19:53
Bienvenue ! Si tu as des questions n'hésite pas à les poser à la suite ~


❖ Dragon du feu - Banshee ❖
❖ Dragon du feu - Banshee ❖
avatar
pic-profil
Messages :
825
Kinahs :
118324
Age :
25
Date de naissance :
01/07/1992
Date d'inscription :
09/10/2016

Informations
Caractéristiques:
Magies & Armes:
Relations:
http://www.kalerya-entre-monde.com/t116-siriel-k-vineldyl http://www.kalerya-entre-monde.com/t379-siriel-k-vineldyl-f-t http://www.kalerya-entre-monde.com/t384-siriel-k-vineldyl-ses-petits-tresor http://www.kalerya-entre-monde.com/t382-siriel-k-vineldyl-le-fil-rouge-de-sa-vie http://www.kalerya-entre-monde.com/t383-siriel-k-vineldyl-des-noeud-sur-le-fil#2021

Sam 8 Avr 2017 - 22:59
Bienvenue parmi nous :DD

Si tu as un soucis n'hésites pas !
Attention, le familier est obligatoire, tu peux ne pas l'avoir encore invoqué, mais ce sera fait in Rp ou il peut être mort, mais dans tous les cas, tu dois l'indiquer dans la case familier !
De même, nous devons voir clairement le personnage sur ton avatar ^^

Bon courage pour ta fiche :love:
N'hésites pas a poser à la suie si tu as terminé o/
Invité
avatar
pic-profil

Invité
Dim 9 Avr 2017 - 11:16
Merci beaucoup pour votre aide ^-^
je ne savais pas qu'il fallait un familier et voir mon personnage je vais changer ça tout de suite.
En effet, je me demandais ce que je devais mettre pour le groupe et le rang ?
Aussi, si je souhaite inventer un familier dois-je l'ajouter à la liste des familiers ou prendre directement un familier dans liste déjà établis ?
Enfin, je ne suis pas encore sûr de savoir si je veux rajouter un début à mon histoire ou pas, donc si ma fiche est validée, je peux quand même ajouter quelques éléments à mon histoire plus tard ?
Dans mon histoire, je parle avec une fille qui va bientôt s'inscrire sur le site et donc c'est une histoire commune à nos personnages, est-ce accepté ou dois-je faire une histoire uniquement sur mon personnage ?
Merci pour votre aide et pardon pour le dérangement >.<
Invité
avatar
pic-profil

Invité
Dim 9 Avr 2017 - 12:25
Une autre chose : j'ai tenter, tant bien que mal, de mettre mes cinq images mais lorsque j'essaie les images se mettent les une sur les autres. J'ai pourtant suivi les indications de Ryuu en remplaçant les # pars les url mais je dois mal m'y prendre car ça ne marche pas.
❖ Dragon du feu - Banshee ❖
❖ Dragon du feu - Banshee ❖
avatar
pic-profil
Messages :
825
Kinahs :
118324
Age :
25
Date de naissance :
01/07/1992
Date d'inscription :
09/10/2016

Informations
Caractéristiques:
Magies & Armes:
Relations:
http://www.kalerya-entre-monde.com/t116-siriel-k-vineldyl http://www.kalerya-entre-monde.com/t379-siriel-k-vineldyl-f-t http://www.kalerya-entre-monde.com/t384-siriel-k-vineldyl-ses-petits-tresor http://www.kalerya-entre-monde.com/t382-siriel-k-vineldyl-le-fil-rouge-de-sa-vie http://www.kalerya-entre-monde.com/t383-siriel-k-vineldyl-des-noeud-sur-le-fil#2021

Dim 9 Avr 2017 - 13:41
Coucou,  

Tu peux me passer les liens d'image, je les remplacerais dans le codage.

Pour répondre à tes questions :

Une histoire commune est possible mais attention à détailler le côté de ton histoire (ton personnage, son enfants, son adolescence et autre) nous devont ''tout'' savoir.
Le familier, si il est mythique, doit reprendre une créature fabuleuse ou quelque chose que l'on serait susceptible de trouver dans les 4 mondes (une fiche créature sera demandé afin de l'ajouter au bestiaire quand ce dernier sera fait). Sinon un familier est un animal tout se qu'il y a de plus normal (mais avec des petits plus quand même ^^)
La liste des familiers mythiques présente dans les info's du forum est une liste des familiers déjà prit.
La liste des familiers normaux est non exhaustive et est plutôt là pour donner une idée.

Si jamais tu as des choses à ajouter a ta fiche plus tard tu pourras le faire; mais une édition demande une re-notation, donc attention, autant que le plus gros y soit des le début, les détail font partie de l'aventure et ne sont pas forcément obligatoirement ajouté dans l'histoire.
Invité
avatar
pic-profil

Invité
Dim 9 Avr 2017 - 17:10
voici mes images dans l'ordre : 1-

2-

3-

4-

5-
Invité
avatar
pic-profil

Invité
Dim 9 Avr 2017 - 17:13
En cliquant vous pourrez voir les url >.< dsl je viens de me rendre compte que ça envoie l'image et non le lien. Merci pour vos réponses, cela m'a beaucoup aidé. je vais me remettre dès que possible sur ma fiche et je vous préviens dès que je l'aurai fini. Encore une fois merci pour votre aide.
❖ Dragon du feu - Banshee ❖
❖ Dragon du feu - Banshee ❖
avatar
pic-profil
Messages :
825
Kinahs :
118324
Age :
25
Date de naissance :
01/07/1992
Date d'inscription :
09/10/2016

Informations
Caractéristiques:
Magies & Armes:
Relations:
http://www.kalerya-entre-monde.com/t116-siriel-k-vineldyl http://www.kalerya-entre-monde.com/t379-siriel-k-vineldyl-f-t http://www.kalerya-entre-monde.com/t384-siriel-k-vineldyl-ses-petits-tresor http://www.kalerya-entre-monde.com/t382-siriel-k-vineldyl-le-fil-rouge-de-sa-vie http://www.kalerya-entre-monde.com/t383-siriel-k-vineldyl-des-noeud-sur-le-fil#2021

Lun 10 Avr 2017 - 11:32
je me suis rendu compte que j'avais oublié une question :
Pour le groupe & le rang il s'agit du groupe choisi (bariath, congrégation, crépuscule, chasseur de prime) et le rang c'est le poste que tu souhaites prendre au sein de la congrégation, du crépuscule et du Conseil.
Invité
avatar
pic-profil

Invité
Mar 11 Avr 2017 - 14:52
Et si je veux être une simple civile ? Ne pas faire partis de l'un de ses groupes
Page 1 sur 3